Recevoir notre infolettre
Recevez des informations sur l'actualité, événement et concours
Auteur : Stéphane St-Amour | Initiative de journalisme local
VIMONT. La Ville vient d’investir 2,2 M$ pour l’acquisition de lots totalisant 6,3 hectares dans le bois d’Édimbourg dont elle détenait déjà un hectare.
ENVIRONNEMENT. Dans l’attente de l’ouverture d’écocentres permanents, le service mobile de récupération des résidus domestiques dangereux et autres matières résiduelles spécialement identifiées revient ce printemps.
FINANCEMENT. L’aide financière de 95 000 $ en soutien à trois projets touristiques serviront de levier à des investissements totalisant quelque 600 000 $.
EXPROPRIATION. L’administration Demers a versé une indemnité provisionnelle d’expropriation de 14 M$ à la suite de l’acquisition, l’été dernier, du bois Trait-Carré.
DÉVELOPPEMENT. Pour les cinq années à venir, Tourisme Laval s’est fixé pour objectif le plan 4-4-2-4, à savoir d’augmenter annuellement de 4 % le nombre de touristes et les retombées économiques, de 2 % le nombre de nuitées dans les établissements hôteliers et de 4 % l’achalandage pour l’ensemble des attraits touristiques.
SUBVENTIONS. L’Association lavalloise des personnes aidantes (ALPA), Au Jardin de la Famille de Fabreville et la Centrale des artistes se partagent quelque 40 000 $ en subventions municipales.
CONTROVERSE. Les prétentions de Michel Trottier selon lesquelles le parti au pouvoir a eu recours à un subterfuge pour éviter de débattre de la proposition de revoir et mettre à jour la politique alimentaire actuellement à l’étude et d’y inclure l’interdiction de vendre des boissons sucrées et énergisantes dans les établissements municipaux semblent s’avérer.
CORRUPTION. Le Conseil de discipline de l’Ordre des ingénieurs du Québec rendait publique, le 9 avril, sa décision de radier pour 20 mois l’ancien vice-président de la firme de génie Cima+, Louis Farley, et lui imposer une amende de 25 000 $ pour sa participation à un système de partage des contrats à Laval et Saint-Jérôme.
FINANCEMENT. Jugé coupable devant la Cour du Québec d’avoir consenti à son parti un prêt excédant près de trois fois la limite permise en 2013, le maire Marc Demers a dû défendre son intégrité lors de la séance régulière du conseil municipal du 3 avril.
MUNICIPAL. Attendu au conseil du 3 avril, le débat qui devait porter sur le retrait des boissons sucrées et énergisantes des établissements municipaux n’aura jamais eu lieu.

