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L’indemnité de départ consentie à Lise Poirier fait jaser

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L’indemnité de départ consentie à Lise Poirier fait jaser

CONSEIL MUNICIPAL. L’indemnité de départ de 231 800 $ versée à la directrice du Service des systèmes et des technologies, nommée à ce poste 17 mois plus tôt, a fait réagir à la dernière séance du conseil, le 4 octobre.

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Rendue publique la veille par le Courrier Laval, cette histoire a d’abord été relevée à la période de questions des citoyens par Claude Rousseau, qui s’en est offusqué.

«Dans ma carrière d’avocat, je n’ai pas vu ça souvent», a-t-il dit tout en questionnant la gestion des fonds publics dans le cas de ce règlement conclu le 14 septembre. M. Rousseau, faut-il préciser, est membre du comité exécutif du Parti Laval, représenté au conseil par trois des cinq élus indépendants.

Vers la fin de la séance, le chef intérimaire de cette nouvelle formation politique, Michel Trottier, est revenu à la charge, cherchant à savoir si une clause dans le contrat de travail de Lise Poirier prévoyait une telle prime en cas de départ.

Le maire Marc Demers a indiqué que le montant consenti à Mme Poirier était «le fruit d’une négociation» et que le comité exécutif s’était rendu aux recommandations des Services des ressources humaines et des affaires juridiques de même que de la Direction générale de la Ville.

«Qu’est-ce qui ne marche pas à la Ville?»

Puis, le conseiller indépendant Alain Lecompte y est allé de son grain de sel, affirmant que le départ de Lise Poirier est la preuve que les «gros salaires» versés aux cadres supérieurs ne sont pas un facteur de rétention, à Laval.

«La question est très simple: qu’est-ce qui ne marche pas à la Ville, monsieur le maire?» a-t-il questionné en évoquant les récents départs du chef du contentieux, de la vérificatrice générale et de la directrice du Service des communications.

Enfin, Pierre Anthian, un indépendant qui a rejoint les rangs du Parti Laval, a quant à lui mis en lumière la plainte que Lise Poirier avait déposée auprès de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) au printemps dernier. Mme Poirier jugeait alors avoir été victime d’une mesure discriminatoire et/ou de représailles.

«Quoi faire pour éviter que ça se reproduise?» a demandé le conseiller de Laval-des-Rapides, laissant clairement entendre que «quelqu’un a commis une erreur».

Ce à quoi le maire Demers a répondu, après avoir rappelé les recommandations ayant soutenu la décision de l’exécutif: «Pas question qu’on fasse le procès de qui que ce soit ici […] C’est la seule réponse qu’on va fournir sur le sujet ce soir.»

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Journaliste à l'économie, l'environnement, le logement et la politique municipale, provinciale et fédérale, Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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