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La SQ lutte contre la cybercriminalité

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La SQ lutte contre la cybercriminalité

PRÉVENTION. Dans le cadre de la Semaine contre l’intimidation et la violence, qui termine le mois de septembre, la Sûreté du Québec redouble ses efforts de prévention dans les écoles.

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Le corps de police national du Québec profite de l’occasion pour informer les jeunes et leurs parents des moyens pour prévenir les problématiques liées à la cyberintimidation, l’autoexploitation juvénile et la sextorsion.

«Ces phénomènes ont pris de l’ampleur ces dernières années avec l’expansion des nouvelles technologies, rappelle la SQ, tout en précisant que «bien qu’ils se déroulent dans un univers virtuel, ces actes criminels causent des victimes bien réelles.»

Le public est invité à surfer sur les sites de la Sûreté du Québec (section sur la cybercriminalité), du Centre canadien de protection de l’enfance et de son programme Cyberaide.ca (section sécurité Internet) afin d’apprendre à se protéger contre les diverses menaces de la cyberintimidation.

Parmi celles-ci, l’autoexploitation juvénile, qui passe par la transmission de photos et de vidéos à caractère sexuel via Internet, constitue un problème social grandissant.

Centrale canadienne de signalement des cas d’exploitation sexuelle d’enfants sur Internet, Cyberaide.ca observe d’ailleurs une hausse marquée de ce type de signalements venant de jeunes âgés de 12 à 17 ans.

La SQ encourage toute personne victime ou témoin de cybercriminalité à faire un signalement à son service de police local.

Sous toutes ses formes

L’intimidation se décline sous différentes formes de violence, note le ministère de l’Éducation, qui propose un plan d’action pour prévenir et traiter la violence à l’école.

Violence verbale (insultes, cris), écrite (messagerie instantanée, textos, courriels et médias sociaux), psychologique (menaces, dénigrement, rumeurs, exclusion), matérielle (vol ou bris d’objets) et à connotation sexuelle (propos ou comportements déplacés, gênants, humiliants, etc.) sont autant de gestes qui contribuent à susciter un sentiment de détresse chez la personne qui les subit.

«L’intimidation peut transformer des activités quotidiennes en cauchemars, comme marcher pour aller à l’école ou dîner à la cafétéria. Elle peut même rendre malades ceux qui en sont victimes, peut-on lire sur le site du Ministère. Elle ne doit pas être tolérée, mais dénoncée. Il faut agir contre l’intimidation.»

Il y a une quinzaine de jours, l’organisme Jeunesse, J’écoute révélait les résultats d’une enquête nationale selon lesquels un adolescent sur cinq au Canada a sérieusement pensé au suicide au cours des 12 derniers mois.

L’étude faisait, entre autres, ressortir des corrélations entre les pensées suicidaires des jeunes et des expériences ou comportements particuliers, notamment des problèmes liés à la violence à la maison ou à l’école.

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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