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Bilan axé sur l’adolescence à la protection de la jeunesse

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Bilan axé sur l’adolescence à la protection de la jeunesse

SOCIÉTÉ. Lors du 14e bilan annuel des directrices et directeurs de la protection de la jeunesse du Québec, le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Laval a indiqué avoir retenu 1171 des 2960 signalements qui lui ont été adressés l’an passé.

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Si le total de signalements a connu une baisse de 19 %, les 373 avis retenus concernant des adolescents (13 à 17 ans) représentent 31,9 % de ceux-ci.

«Dans l’ensemble de nos données, les principales problématiques observées sont les même que dans le reste du grand Montréal, soit les cas de sévices et risque d’abus physique, de détailler Sonia Mailloux, directrice de la protection de la jeunesse CISSS de Laval. Au deuxième rang, on parle ensuite de négligence puis de mauvais traitements psychologiques, quoique chez les adolescents, plus particulièrement, les troubles de comportement arrivent en tête.»

Ces derniers peuvent aller de la toxicomanie au jeu excessif, en passant par les fugues et comportements sexuels inappropriés. Les fugues d’ailleurs  ont connu une baisse de 50 % dans la dernière année, soutient l’organisme.

«Nous avons apporté une attention particulière aux fugues de plus de 72 heures, sachant que l’adolescent se retrouve alors dans une situation plus à risque, d’ajouter Sonia Mailloux. On a pris connaissance des recommandations du rapport Lebon et appliquons l’ensemble des recommandations.»

Une révision générale des plans de sortie et un certain contrôle des accès pour les adolescents se retrouvant plus à risque de fuguer seraient à l’origine de cette importante baisse.

Une seconde étape devrait bientôt être enclenchée après le portrait des fugueurs et des pratiques actuelles sorti le 5 septembre par l’Institut national d’excellence en santé et en services sociaux (INESSS).

«Un plan d’action pour prévenir plus encore l’exploitation sexuelle des adolescentes et autres risques encourus lors de fugues de longue durée devrait suivre prochainement, cet automne ou à l’hiver», de préciser Sonia Mailloux, avant de conclure par une donnée encourageante, soit le 80 % de jeunes qui ne récidivent pas après avoir participé à une sanction imposée selon la Loi sur le système de justice pénale pour adolescents.

Si le total de signalements a connu une baisse de 19 %, les 373 avis retenus concernant des adolescents (13 à 17 ans) représentent 31,9 % de ceux-ci.

«Dans l’ensemble de nos données, les principales problématiques observées sont les même que dans le reste du grand Montréal, soit les cas de sévices et risque d’abus physique, de détailler Sonia Mailloux, directrice de la protection de la jeunesse CISSS de Laval. Au deuxième rang, on parle ensuite de négligence puis de mauvais traitements psychologiques, quoique chez les adolescents, plus particulièrement, les troubles de comportement arrivent en tête.»

Ces derniers peuvent aller de la toxicomanie au jeu excessif, en passant par les fugues et comportements sexuels inappropriés. Les fugues d’ailleurs  ont connu une baisse de 50 % dans la dernière année, soutient l’organisme.

«Nous avons apporté une attention particulière aux fugues de plus de 72 heures, sachant que l’adolescent se retrouve alors dans une situation plus à risque, d’ajouter Sonia Mailloux. On a pris connaissance des recommandations du rapport Lebon et appliquons l’ensemble des recommandations.»

Une révision générale des plans de sortie et un certain contrôle des accès pour les adolescents se retrouvant plus à risque de fuguer seraient à l’origine de cette importante baisse.

Une seconde étape devrait bientôt être enclenchée après le portrait des fugueurs et des pratiques actuelles sorti le 5 septembre par l’Institut national d’excellence en santé et en services sociaux (INESSS).

«Un plan d’action pour prévenir plus encore l’exploitation sexuelle des adolescentes et autres risques encourus lors de fugues de longue durée devrait suivre prochainement, cet automne ou à l’hiver», de préciser Sonia Mailloux, avant de conclure par une donnée encourageante, soit le 80 % de jeunes qui ne récidivent pas après avoir participé à une sanction imposée selon la Loi sur le système de justice pénale pour adolescents.

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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