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L’enthousiasme contagieux de trois détaillants participants

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L’enthousiasme contagieux de trois détaillants participants

VIRAGE NUMÉRIQUE. Trois participants au programme d’accompagnement du Conseil québécois du commerce de détail (CQCD) en ont fait la promotion lors d’un récent forum consacré à l’économie numérique et la vente en ligne.

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L’objectif de ce programme offert gratuitement est d’assurer la pérennité des commerces de proximité en accompagnant leur dirigeant vers un site transactionnel en ligne.

Au nombre des panélistes qui partageaient leur expérience, la propriétaire d’Allez Housses et MassageBoutik.com, Sonia Sanscartier, était particulièrement enthousiaste.

«Le Web, c’est un gros monstre qui fait peur. On a toujours l’impression qu’on va se faire avaler. Et pourtant, par petites bouchées, on peut y arriver», explique celle qui en cinq ans a doublé son chiffre d’affaires grâce au commerce en ligne. «On est passés d’une boutique avec pignon sur rue à Laval à une boutique avec pignon sur rue partout dans le monde.»

Salutaire

Malgré sa forte présence sur la Toile, Mme Sanscartier a adhéré au programme pour combler une importante lacune.

«J’avais Google Analytics, mais je ne savais même pas comment l’ouvrir. Je peux maintenant savoir d’où vient le trafic, analyser et voir mon retour sur l’investissement [des publicités en ligne].»

D’un même souffle, elle enchaîne: «Je ne suis pas une multinationale. Quand j’investis 3000 $ en pub, je veux être sûre que c’est à la bonne place.»

Ce placement numérique dans l’optimisation pour les moteurs de recherche est crucial en termes de visibilité, référencement et taux de conversion (convertir les visiteurs en acheteurs).

Opportunité majeure

Pour Benoit Richard, copropriétaire de l’Animalerie Woouf, le marché potentiel du commerce électronique combiné à la demande de certains clients désireux de commander en ligne l’a convaincu de rejoindre le programme du virage numérique du CQCD.

«Si tu n’es pas en ligne, tu n’existes pas», reconnaît aujourd’hui le commerçant converti, qui consacre plus de 30 % de son temps à son site Web transactionnel. Faut comprendre comment ça fonctionne. T’as pas le choix.»

Cela dit, le réflexe de toujours repousser l’échéancier compte tenu de la complexité de la chose est une excuse qui ne tient plus, laisse-t-il entendre en évoquant l’accompagnement professionnel offert aux détaillants. «Pour moi, c’est un no-brainer. C’est gratuit et il n’y a pas de conflit d’intérêt dans le sens où ton conseiller n’a rien à vendre.»

Prise en charge

Copropriétaire fondatrice d’Aliments cibles, entreprise spécialisée dans la préparation et la production de produits alimentaires frais et surgelés, Laëtitia Langolf a apprivoisé les stratégies Web marketing grâce à ce programme initié par le Conseil québécois du commerce de détail.

«L’aide offerte est essentielle pour vraiment se propulser», affirme celle dont le site Web transactionnel en ligne depuis 2014 n’a jamais autant répondu aux besoins et attentes des consommateurs que maintenant.

Témoignant de son expérience, elle résume ainsi l’accompagnement dont elle a profité: «On est pris en charge par un spécialiste. Les étapes à suivre et les devoirs à faire sont logiques et cohérents et on voit les résultats […] À partir du moment où tu comprends ce que tu dois faire, la crainte tombe et ça enlève une charge énorme.»

L’objectif de ce programme offert gratuitement est d’assurer la pérennité des commerces de proximité en accompagnant leur dirigeant vers un site transactionnel en ligne.

Au nombre des panélistes qui partageaient leur expérience, la propriétaire d’Allez Housses et MassageBoutik.com, Sonia Sanscartier, était particulièrement enthousiaste.

«Le Web, c’est un gros monstre qui fait peur. On a toujours l’impression qu’on va se faire avaler. Et pourtant, par petites bouchées, on peut y arriver», explique celle qui en cinq ans a doublé son chiffre d’affaires grâce au commerce en ligne. «On est passés d’une boutique avec pignon sur rue à Laval à une boutique avec pignon sur rue partout dans le monde.»

Salutaire

Malgré sa forte présence sur la Toile, Mme Sanscartier a adhéré au programme pour combler une importante lacune.

«J’avais Google Analytics, mais je ne savais même pas comment l’ouvrir. Je peux maintenant savoir d’où vient le trafic, analyser et voir mon retour sur l’investissement [des publicités en ligne].»

D’un même souffle, elle enchaîne: «Je ne suis pas une multinationale. Quand j’investis 3000 $ en pub, je veux être sûre que c’est à la bonne place.»

Ce placement numérique dans l’optimisation pour les moteurs de recherche est crucial en termes de visibilité, référencement et taux de conversion (convertir les visiteurs en acheteurs).

Opportunité majeure

Pour Benoit Richard, copropriétaire de l’Animalerie Woouf, le marché potentiel du commerce électronique combiné à la demande de certains clients désireux de commander en ligne l’a convaincu de rejoindre le programme du virage numérique du CQCD.

«Si tu n’es pas en ligne, tu n’existes pas», reconnaît aujourd’hui le commerçant converti, qui consacre plus de 30 % de son temps à son site Web transactionnel. Faut comprendre comment ça fonctionne. T’as pas le choix.»

Cela dit, le réflexe de toujours repousser l’échéancier compte tenu de la complexité de la chose est une excuse qui ne tient plus, laisse-t-il entendre en évoquant l’accompagnement professionnel offert aux détaillants. «Pour moi, c’est un no-brainer. C’est gratuit et il n’y a pas de conflit d’intérêt dans le sens où ton conseiller n’a rien à vendre.»

Prise en charge

Copropriétaire fondatrice d’Aliments cibles, entreprise spécialisée dans la préparation et la production de produits alimentaires frais et surgelés, Laëtitia Langolf a apprivoisé les stratégies Web marketing grâce à ce programme initié par le Conseil québécois du commerce de détail.

«L’aide offerte est essentielle pour vraiment se propulser», affirme celle dont le site Web transactionnel en ligne depuis 2014 n’a jamais autant répondu aux besoins et attentes des consommateurs que maintenant.

Témoignant de son expérience, elle résume ainsi l’accompagnement dont elle a profité: «On est pris en charge par un spécialiste. Les étapes à suivre et les devoirs à faire sont logiques et cohérents et on voit les résultats […] À partir du moment où tu comprends ce que tu dois faire, la crainte tombe et ça enlève une charge énorme.»

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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