Close Menu
Courrier LavalCourrier Laval

    Recevoir notre infolettre

    Recevez des informations sur l'actualité, événement et concours

    À la une

    Deux finalistes lavallois aux Grands Prix de la relève d’affaires

    25 juillet 2026

    Déversement illégal de matière dangereuse dans un fossé à Fabreville

    24 juillet 2026

    Bientôt 11 jours de fermetures complètes sur l’autoroute 15 à Laval

    24 juillet 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube LinkedIn
    • Nous joindre
    • Service aux annonceurs
    • Courrier Laval EN
    • Faire un don
    La météo à Laval
    Samedi 25 juillet
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Courrier LavalCourrier Laval
    • Actualités
      1. Économie
      2. Politique
      3. Politique municipale
      4. Société
      5. Voir tout

      Deux finalistes lavallois aux Grands Prix de la relève d’affaires

      25 juillet 2026

      Un comptoir vestimentaire ferme et donne tout gratuitement à Laval

      22 juillet 2026

      1,2 G$ investi à Laval dans le présent mandat, soutient la CAQ

      21 juillet 2026

      Des familles du Canada peuvent recevoir de 6883$ à 8157$ par enfant

      21 juillet 2026

      Élections 2026: déjà trois candidates sur les rangs pour le PLQ

      23 juillet 2026

      À la découverte des candidats péquistes de Laval

      22 juillet 2026

      1,2 G$ investi à Laval dans le présent mandat, soutient la CAQ

      21 juillet 2026

      Projet immobilier rue du Barrage: pétition et comité de bon voisinage mis en place

      17 juillet 2026

      Projet immobilier rue du Barrage: pétition et comité de bon voisinage mis en place

      17 juillet 2026

      Le déficit coûte l’emploi du trésorier de Laval

      14 juillet 2026

      Laval boucle 2025 dans l’encre rouge

      9 juillet 2026

      Le conseil municipal se prononce sur l’intimidation envers Fatima Aboubkar

      8 juillet 2026

      Le parc des Trajectoires transforme un secteur de Chomedey

      24 juillet 2026

      Les Canadiens mal préparés aux coûts du mariage et du divorce

      23 juillet 2026

      Un comptoir vestimentaire ferme et donne tout gratuitement à Laval

      22 juillet 2026

      Des familles du Canada peuvent recevoir de 6883$ à 8157$ par enfant

      21 juillet 2026

      Deux finalistes lavallois aux Grands Prix de la relève d’affaires

      25 juillet 2026

      Déversement illégal de matière dangereuse dans un fossé à Fabreville

      24 juillet 2026

      Bientôt 11 jours de fermetures complètes sur l’autoroute 15 à Laval

      24 juillet 2026

      Le parc des Trajectoires transforme un secteur de Chomedey

      24 juillet 2026
    • Faits divers
    • Culture
    • Sports

      Sept Lavallois participeront aux Jeux du Commonwealth

      22 juillet 2026

      Camille Proulx participe à la Coupe du monde féminine de baseball

      18 juillet 2026

      Daniel Jacob et la passion «pour réussir dans le coaching»

      16 juillet 2026

      Diffusion en plein air de la finale de la Coupe du monde à Laval

      16 juillet 2026

      Comment faire de l’exercice en toute sécurité sous la chaleur estivale

      15 juillet 2026
    • Édition virtuelle
      • Édition de la semaine
      • Archives
    • Inspiration
    • CL Plus
    • Autres
      • Jeux
      • Concours
      • Emploi
      • Points de dépôt
    Courrier LavalCourrier Laval
    Home - Actualités - 14 000 $ pour des propos racistes et xénophobes

    14 000 $ pour des propos racistes et xénophobes

    Benoit LeBlancPar Benoit LeBlanc2 avril 2019
    Facebook Twitter LinkedIn
    Selon le Tribunal, il ressort de la preuve que la couple a adopté une attitude agressive et menaçante et a régulièrement tenu des propos vexatoires et outrageants envers une famille lavalloise venue du Pérou il y a 28 ans. (Photo 2M.Media - Archives)
    Partager
    Facebook Twitter LinkedIn

    Mis à jour le 02 avril 2019 à 15h19

    La juge Magali Lewis du Tribunal des droits de la personne a condamné une citoyenne lavalloise à déverser un total de 14 000$ en dommages punitifs et moraux en raison de propos xénophobes proférés envers un couple et leur fille d’origine péruvienne installé au Québec depuis 28 ans.
    Prendre note que dans ce résumé fidèle des événements, seul le nom de la famille a été changé à sa demande.
    «Mes parents ont assez vécu [de misère] avec ces évènements et désirent tourner la page, ce qui inclut de ne pas être interpellés d’aucune manière, nous a écrit leur fille. De la même manière, je ne désire pas être interpellé par cet événement.»
    La magistrate a donc rendu sa décision en insistant sur le caractère hautement répréhensible des propos, ainsi que le comportement agressif et vexatoire de Colette Mercier envers ses propriétaires, Mme. Flores, M. Sanchez et leur fille Mlle Sanchez, acheteuse du triplex où logeait la défenderesse, en novembre 2012.
    Mme Mercier y occupait un appartement depuis février 2006. Quand Mlle Sanchez la visite peu après l’acquisition du bâtiment résidentiel et lui remet une lettre, celle-ci refuse de la signer et affirme avoir droit à plusieurs places de stationnement; ce à quoi, la nouvelle propriétaire rétorque qu’un seul emplacement lui est octroyé en vertu de son bail.

    «Les propos racistes et xénophobes sont un frein à l’intégration et au déploiement par les personnes membres de communautés racialisées de leur plein potentiel.»
     – Magali Lewis, juge au Tribunal des droits de la personne

    Premiers incidents
    Le beau fixe règnera jusqu’à l’été 2014, alors qu’un locataire déménage et que des réparations sont effectuées dans le logement vacant. Mme Mercier demande que le gazon soit refait, des fleurs plantées et surtout, qu’une clôture soit dressée dans la cour arrière. Or, celle-ci bloquerait l’accès au sous-sol de l’immeuble situé sous l’espace de la défenderesse.
    À compter de ce jour, les relations se détérioreront graduellement. Un jour, Mme Flores et M. Sanchez constatent que leur voisine a fabriqué une cloison de fortune avec une planche et de grosses roches qui obstrue le passage vers l’autre côté du triplex. La dame fixe  la surprenante installation.
    Colette Mercier «sort, furieuse, et lui demande ce qu’elle  regarde. (…) enlève les roches et les lance en criant à l’endroit de Mme Flores: vieille Chinoise laide, pars dans ton pays, qu’est-ce que tu fais ici», indique le jugement. La locataire lance des pots de fleurs en direction du couple qui comprend le français, bien qu’il ne le parle pas très bien.
    En juillet 2014, autour d’une dispute à propos d’une case supplémentaire de parking occupée par le conjoint de Mme Mercier, un droit qui lui aurait été accordé par l’ancien propriétaire, soutient-elle, invectivant fille et père «vous êtes des criss d’immigrants! Retournez dans votre pays. Vous êtes des taupes vous restez toujours dans la maison.»
    Choquée profondément, elle qui est arrivée en sol québécois à l’âge de six mois, Mlle Sanchez «dit avoir vu de la haine dans les yeux de Mme Mercier», est-il inscrit dans le document.
    Nouvelle étape, la famille de propriétaires recevra une mise en demeure: «De plus votre harcèlement et celle de vos parents ne seront plus tolérés. Je vous informe que nous sommes au Québec et non pas dans le pays d’origine de vos parents qui ne parlent ni français ni anglais. Bien que vous habitiez tous ensemble, je comprends que vous agissez comme prête-nom pour ceux-ci. Si vos parents ne comprennent pas les lois au Québec peut-être vaudrait-il mieux qu’ils retournent vivre dans leur pays»
    Se considérant Canadienne et Québécoise, Mme Flores éclatera en larmes, son mari se sentant impuissant devant cette interpellation judiciaire.
    Escalade d’agressivité
    C’est le 10 juillet 2014, peu avant que les choses s’enveniment, que le couple Flores et Sanchez s’adresse à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, alléguant être victime de discrimination et harcèlement fondés sur leur origine ethnique ou nationale, et sur la langue.
    Par la suite, les pneus de Mme Salas sont régulièrement dégonflés, des feuilles sont déposées sur les voitures de la famille, ou Mme Mercier s’écrie en pleine rue «C’est là où habitent les taupes» en direction de l’immeuble.
    Une auto postée sur le gazon puis un feu nourri dans la cour arrière, près d’un solarium en bois et plastique, aggraveront la situation, les pompiers devant intervenir, avant d’être témoins d’une agression physique de Mme Mercier sur Mlle Sanchez. Les sapeurs lui diront de cesser son comportement et conseilleront à la propriétaire d’appeler la police, ce qu’elle fera. Dans leur rapport, les patrouilleurs préciseront que l’haleine de la défenderesse a une forte odeur d’alcool.
    À ce moment, Colette Mercier «est arrêtée pour voies de fait et reçoit une contravention parce que son chien, qui ne cessait d’aboyer, a troublé la paix», est-il inscrit au jugement. Le 29 novembre 2016, Mme Mercier signera un engagement à garder la paix et observer une bonne conduite.
    La trêve sera brève, Mlle Sanchez devant bientôt produire de nombreux enregistrements illustrant les insultes régulières dont est victime sa famille.
    À la suite de deux auditions devant la Régie du logement, la locataire est expulsée, ce qui ne l’empêche pas de revenir sur les lieux pour narguer les Flores-Sanchez.
    La juge Lewis a accepté la version des plaignants, à savoir que cette série d’attaques verbales, psychologiques et physiques a miné la vie de la famille (perte de sommeil, peur de sortir, tensions entre chacun) qui, jusque-là, n’avait eu aucun problème de voisinage.
    Dans son analyse,  le «Tribunal conclut sans difficulté que les propos et les insultes (…) sont outrageants, tout comme ses écrits et son attitude agressive et menaçante» ont provoqué tristesse, humiliation, crainte et aggravation de douleurs physiques chez les Flores-Sanchez.
     

    Print Friendly, PDF & EmailImprimer le texte
    En vedette
    Partager Facebook Twitter LinkedIn
    Benoit LeBlanc

    Articles Similaires

    Deux finalistes lavallois aux Grands Prix de la relève d’affaires

    25 juillet 2026

    Déversement illégal de matière dangereuse dans un fossé à Fabreville

    24 juillet 2026

    Bientôt 11 jours de fermetures complètes sur l’autoroute 15 à Laval

    24 juillet 2026
    Tour d’actualité

    Deux finalistes lavallois aux Grands Prix de la relève d’affaires

    Économie 25 juillet 2026

    Le Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec (RJCCQ) a dévoilé, le 16 juillet,…

    Print Friendly, PDF & EmailImprimer le texte

    Déversement illégal de matière dangereuse dans un fossé à Fabreville

    24 juillet 2026

    Bientôt 11 jours de fermetures complètes sur l’autoroute 15 à Laval

    24 juillet 2026
    Suivez-nous
    • Facebook
    • Twitter
    • Instagram
    • YouTube
    Notre Mission
    Notre Mission

    Rejoindre l’ensemble des citoyens de Laval, et ce, par notre réseau de diffusion unique constitué de publications imprimées, de sites web, de blogues, et par une présence importante dans la communauté et dans les réseaux sociaux.Rejoindre l’ensemble des citoyens de Laval, et ce, par notre réseau de diffusion unique constitué de publications imprimées, de sites web, de blogues, et par une présence importante dans la communauté et dans les réseaux sociaux.

    Financé par le gouvernement du Canada


    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube LinkedIn
    Sur le vif

    Deux finalistes lavallois aux Grands Prix de la relève d’affaires

    25 juillet 2026

    Déversement illégal de matière dangereuse dans un fossé à Fabreville

    24 juillet 2026

    Bientôt 11 jours de fermetures complètes sur l’autoroute 15 à Laval

    24 juillet 2026

    Recevoir notre infolettre

    Recevez des informations sur l'actualité, événement et concours

    © 2026 Tous droits réservés - Création 2M MEDIA
    • Contactez-nous
    • Conditions d’utilisation et politique de confidentialité
    • Service aux annonceurs
    • Qui sommes-nous ?

    Tapez ci-dessus et appuyez sur Entrée pour rechercher. Appuyez sur Échap pour annuler.