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Une liste d’attente pour le système de covoiturage électrique

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Une liste d’attente pour le système de covoiturage électrique

TRANSPORT. Mis de l’avant conjointement par la Société de transport de Laval (STL) et l’Agence métropolitaine de transport (AM), en octobre 2011, le système de covoiturage électrique Clic! se porte encore très bien quatre ans plus tard.

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Des 10 voitures Chevrolet Volt du départ, 9 sont toujours en circulation, un accident de la route en décembre 2014 ayant amputé le programme d’un véhicule (perte totale). Une est garée à la station de métro Cartier, une autre à la gare de train de banlieue de Sainte-Dorothée et sept se retrouvent au métro Montmorency.

«Il y a 27 personnes qui en bénéficient (3 par véhicule) et 40 sont actuellement sur la liste d’attente, souligne Daniel Boismenu, chef des communications et du service à la clientèle de la STL. Ce nombre fluctue, ce n’est pas stable et c’est normal parce que ce n’est pas évident de faire concorder les horaires de tout le monde. Il peut aussi y avoir des changements d’emploi [parmi les membres des équipages].»

Notons qu’un conducteur est désigné pour chaque voiture et celui-ci peut d’ailleurs utiliser le véhicule à des fins personnelles, à raison de 200 kilomètres par mois.

Frais et avenir du projet

Les utilisateurs du système Clic! défraient 75 % des frais engendrés par ce projet pilote, estimés à 51 000 $ annuellement, par le biais de l’achat d’une carte TRAM 5, au coût mensuel de 161 $.

Les voitures ont été amorties sur sept ans et avec la disparition prochaine de l’AMT, à la faveur de deux nouvelles structures, tel que mentionné dans le projet de loi 76 du ministre des Transports, Robert Poëti, on ne peut se prononcer sur l’avenir du programme.

«C’est un banc d’essai et on verra par la suite si ça se poursuit, mais nous sommes très satisfaits et les gens qui l’utilisent semblent aussi satisfaits», fait valoir M. Boismenu.

Des prix

Seule société de transport à offrir ce service au Québec, mais qui existe dans quelques villes américaines, la STL a été primée à plusieurs reprises pour cette initiative écologique.

«Nous sommes reconnus dans notre milieu pour nos innovations [en transport durable]», rapporte Daniel Boismenu.

Plus d’un demi-million de dollars

Lors de son démarrage, en 2011, la STL et l’AMT avaient investi chacune un montant de quelque 220 000 $; Hydro-Québec avait contribué avec une somme de 145 000 $, investie dans la facture de 250 000 $ pour l’implantation des bornes de rechange aux trois endroits et finalement, la part de General Motors se chiffrait à 100 000 $.

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