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En 2019, 8 Québécois sur 10 interrogés manifestaient l’intention de faire leurs achats en ligne davantage auprès de commerçants locaux. (Photo Depositphotos)

Économie

Tirer profit du commerce en ligne

La pandémie, on le sait, a eu un effet accélérateur sur la transformation numérique des entreprises.

Ce virage est d’ailleurs une avenue à privilégier pour les organisations mises à mal par la crise sanitaire et qui cherchent à se réinventer, d’autant que les 12 derniers mois ont largement contribué à consolider cette tendance d’achat en ligne observable dans les habitudes de consommation bien avant l’arrivée de la COVID-19.

Achat local

En 2019, 63 % des adultes au Québec avaient réalisé au moins un achat sur Internet et plus du tiers d’entre eux (35 %) effectuaient mensuellement un achat en ligne sur Amazon, notait l’expert-conseil Alexandre Jalbert lors d’un récent webinaire produit par la Chambre de commerce et d’industrie de Laval (CCIL).

Ces chiffres sont tirés d’une enquête NETendances de l’Académie de transformation numérique (ATN), anciennement le CEFRIO.

La bonne nouvelle, c’est que 79 % des Québécois interrogés manifestaient déjà l’intention de faire leurs achats en ligne davantage auprès de commerçants locaux.

«Les gens sont prêts à faire l’effort pour acheter local, mais il faut faciliter ce type d’achat», de faire valoir M. Jalbert, associé à l’agence Web Médiavore et spécialiste du commerce en ligne.

Accessible

D’où l’importance d’offrir aux consommateurs «une expérience numérique de haut niveau», rendue possible aujourd’hui grâce à une «multiplication de solutions de logistique et de livraison».

Les outils sont là, à la portée de tous, il suffit de prendre le temps d’y réfléchir et de les définir dans son modèle d’affaires, poursuit M. Jalbert, qui guide les travailleurs autonomes, micro-entrepreneurs et chefs de PME lavalloises dans le cadre du programme d’accompagnement RÉ-Activer Laval que la CCIL met gratuitement à leur disposition.

Quant aux opportunités qui découlent des sites transactionnels, elles servent aussi bien la vente de produits que de services, précise le consultant.

Par exemple, rien de plus facile pour une entreprise de service de créer du contenu numérique ou d’encapsuler des formations et de les vendre en ligne sur une base récurrente au moyen d’un abonnement, illustre-t-il.

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Journaliste à l'économie, l'environnement, le logement et la politique municipale, provinciale et fédérale, sstamour@2m.media, 450-667-4360 poste : 3523

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