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Sarah Scopacasa: vivre avec une différence

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Sarah Scopacasa: vivre avec une différence

SANTÉ. Sarah Scopacasa a su à l’âge de sept ans qu’elle vivait avec un trouble du spectre autistique (TSA). Depuis longtemps, sa famille cherchait des explications concernant sa différence.

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Âgée maintenant de 11 ans, Sarah Scopacasa, qui fréquente l’école De l’Équinoxe, a pris la parole à la conférence de presse, le 30 mars, au dévoilement de la programmation des activités qui se déroulent sur le territoire lavallois durant tout le mois d’avril.

La coprésidente d’honneur veut sensibiliser la population à cet état.

«L’autisme, cela fait partie de moi depuis toujours», souligne Sarah d’entrée de jeu. On me décrit comme une jeune fille débordante de joie, attachante et souriante.»

Elle adore la peinture et le dessin. Elle avoue avoir une bonne mémoire et aimerait devenir comédienne ou actrice plus tard.

Elle reconnaît que le changement de trois écoles durant son primaire l’a énormément stressée tout comme livrer ce témoignage devant de nombreuses personnes.

Un choc

«Malgré un grand nombre de consultations, le diagnostic n’était pas toujours clair, reconnaît sa mère, Lisa Levasseur. Quand elle était petite, il fallait toujours la surveiller. Sarah était une enfant agitée. Elle n’avait pas la notion du danger.»

Avant d’être diagnostiquée TSA, Sarah a appris qu’elle avait un trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH).

Mme Levasseur ne s’en cache pas. L’annonce du diagnostic du TSA a été comme si elle avait reçu une tonne de briques sur la tête. Elle a dû faire deux deuils, mettre une croix sur ses rêves de parent et accepter l’autisme.

«J’ai fait une grosse dépression. Maintenant, j’ai fait mon deuil et j’accepte son état. Lorsque le diagnostic a été posé, nous pouvions enfin mettre un nom sur sa différence.»

Elle se réjouit de ne pas avoir eu un enfant colérique. «Sarah se choquait parfois. Toutefois, elle ne piquait pas de crises à répétition.»

Mme Levasseur  était bien heureuse de voir sa fille s’exprimer de la sorte devant plusieurs personnes. Elle affirme que Sarah possède de nombreuses qualités: empathique, débordante de créativité, passionnée, souriante et intelligente. «Je suis fière d’elle. Malgré sa nervosité, elle a livré un beau témoignage.»

Avenir

Tout comme la majorité des autistes, Sarah n’aime pas le changement. Sa mère sait qu’un jour elle vivra seule. Elle est autonome et responsable. «Je n’ai pas peur. Je suis plus inquiète de sa naïveté.»

Préjugés

Malgré les sensibilisations nombreuses, plusieurs individus gardent encore une image négative de ce qu’est un trouble du spectre de l’autisme (TSA). Les mythes perdurent dus à la méconnaissance et la complexité de ce trouble neurodéveloppemental. Les défis, les vulnérabilités et les difficultés vécues par la personne et sa famille, bien que réels, sont plus connus que leurs forces, leurs réussites et leur potentiel.

«Les gens ont souvent une mauvaise compréhension de ce que vit Sarah, poursuit Lisa Levasseur. Certaines personnes croient que ton enfant a une déficience intellectuelle. Les regards des gens sur ton enfant sont très difficiles.»

Elle considère que les préjugés représentent des obstacles à l’intégration.

Aider d’autres parents

Ce qui compte surtout pour la mère de Sarah, c’est d’améliorer la compréhension de l’autisme dans la société et de venir en aide à d’autres parents qui vivent actuellement du questionnement, de l’incertitude et de la détresse, des émotions qu’elle a elle-même éprouvées.

Lisa Levasseur était bien heureuse de constater qu’elle n’est plus seule. Plusieurs organismes, dont Autisme Laval, aident les familles et les personnes autistes à trouver des réponses. 

Âgée maintenant de 11 ans, Sarah Scopacasa, qui fréquente l’école De l’Équinoxe, a pris la parole à la conférence de presse, le 30 mars, au dévoilement de la programmation des activités qui se déroulent sur le territoire lavallois durant tout le mois d’avril.

La coprésidente d’honneur veut sensibiliser la population à cet état.

«L’autisme, cela fait partie de moi depuis toujours», souligne Sarah d’entrée de jeu. On me décrit comme une jeune fille débordante de joie, attachante et souriante.»

Elle adore la peinture et le dessin. Elle avoue avoir une bonne mémoire et aimerait devenir comédienne ou actrice plus tard.

Elle reconnaît que le changement de trois écoles durant son primaire l’a énormément stressée tout comme livrer ce témoignage devant de nombreuses personnes.

Un choc

«Malgré un grand nombre de consultations, le diagnostic n’était pas toujours clair, reconnaît sa mère, Lisa Levasseur. Quand elle était petite, il fallait toujours la surveiller. Sarah était une enfant agitée. Elle n’avait pas la notion du danger.»

Avant d’être diagnostiquée TSA, Sarah a appris qu’elle avait un trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH).

Mme Levasseur ne s’en cache pas. L’annonce du diagnostic du TSA a été comme si elle avait reçu une tonne de briques sur la tête. Elle a dû faire deux deuils, mettre une croix sur ses rêves de parent et accepter l’autisme.

«J’ai fait une grosse dépression. Maintenant, j’ai fait mon deuil et j’accepte son état. Lorsque le diagnostic a été posé, nous pouvions enfin mettre un nom sur sa différence.»

Elle se réjouit de ne pas avoir eu un enfant colérique. «Sarah se choquait parfois. Toutefois, elle ne piquait pas de crises à répétition.»

Mme Levasseur  était bien heureuse de voir sa fille s’exprimer de la sorte devant plusieurs personnes. Elle affirme que Sarah possède de nombreuses qualités: empathique, débordante de créativité, passionnée, souriante et intelligente. «Je suis fière d’elle. Malgré sa nervosité, elle a livré un beau témoignage.»

Avenir

Tout comme la majorité des autistes, Sarah n’aime pas le changement. Sa mère sait qu’un jour elle vivra seule. Elle est autonome et responsable. «Je n’ai pas peur. Je suis plus inquiète de sa naïveté.»

Préjugés

Malgré les sensibilisations nombreuses, plusieurs individus gardent encore une image négative de ce qu’est un trouble du spectre de l’autisme (TSA). Les mythes perdurent dus à la méconnaissance et la complexité de ce trouble neurodéveloppemental. Les défis, les vulnérabilités et les difficultés vécues par la personne et sa famille, bien que réels, sont plus connus que leurs forces, leurs réussites et leur potentiel.

«Les gens ont souvent une mauvaise compréhension de ce que vit Sarah, poursuit Lisa Levasseur. Certaines personnes croient que ton enfant a une déficience intellectuelle. Les regards des gens sur ton enfant sont très difficiles.»

Elle considère que les préjugés représentent des obstacles à l’intégration.

Aider d’autres parents

Ce qui compte surtout pour la mère de Sarah, c’est d’améliorer la compréhension de l’autisme dans la société et de venir en aide à d’autres parents qui vivent actuellement du questionnement, de l’incertitude et de la détresse, des émotions qu’elle a elle-même éprouvées.

Lisa Levasseur était bien heureuse de constater qu’elle n’est plus seule. Plusieurs organismes, dont Autisme Laval, aident les familles et les personnes autistes à trouver des réponses. 

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