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Perte d’emploi: l’opposition officielle rabrouée

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Perte d’emploi: l’opposition officielle rabrouée

ÉCONOMIE. Le cabinet du maire s’en est pris à l’opposition officielle qui accuse l’administration Demers d’être responsable de la perte de 16 500 emplois en deux ans à Laval, conséquence directe des mauvaises décisions et de l’amateurisme de l’équipe en place, écrit son chef, Jean-Claude Gobé.

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«Nous faisons beaucoup pour maintenir et améliorer les conditions nécessaires à la création d’emploi et visiblement, Monsieur Gobé, dans son empressement à attaquer le maire de Laval, fait encore de fausses affirmations», a réagi le 13 janvier le porte-parole du cabinet, Robert-Charles Longpré.

Trois jours plus tôt, le chef du parti Action Laval, Jean-Claude Gobé, publiait un communiqué coiffé du titre «La vitalité économique de Laval en déclin depuis l’arrivée en poste de Marc Demers».

M. Gobé réagissait à un article du journaliste économique Michel Girard paru la veille, où il était question de données sur l’emploi à travers les différentes régions du Québec.

On y apprenait que Laval était la région la plus touchée avec «la perte de 16 500 emplois en deux ans».

Tirées vraisemblablement de l’Enquête sur la population active (EPA) de Statistique Canada, ces données, faut-il savoir, sont basées non pas sur le lieu de travail, mais sur le lieu de résidence des ménages sondés mensuellement par l’organisme fédéral.

Le chiffre avancé représenterait donc le nombre de Lavallois en moins en emploi et non pas le nombre d’emplois perdus sur le territoire.

Marché intégré

Au cabinet du maire, on rappelle que le marché de l’emploi dans la grande région métropolitaine est très intégré et que le navettage y est important, à savoir que nombreux sont les habitants d’une région qui travaillent dans une région périphérique.

À cet égard, les Lavallois demeurent de grands navetteurs, considérant que près de 60 % d’entre eux doivent traverser au moins un pont pour se rendre à leur lieu de travail.

Quant à la critique voulant que l’administration Demers soit «incapable de retenir les emplois à Laval et d’en attirer de nouveaux», M. Longpré soutient qu’au contraire, elle crée des conditions gagnantes pour permettre aux Lavallois d’être plus nombreux à pouvoir travailler dans leur ville.

Il en veut notamment pour preuve le nouveau programme de crédits de taxes jusqu’à concurrence de 7,5M$ par entreprise désireuse de s’agrandir ou de venir s’installer à Laval.

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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