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Les paramédics suspendent certains moyens de pression

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Les paramédics suspendent certains moyens de pression

REVIREMENT. En plus de saluer l’ajout de 10 ambulances supplémentaires pour les territoires de Laval et Montréal par le gouvernement du Québec, le Syndicat du préhospitalier (FSSS-CSN) a décidé de suspendre une partie des moyens de pression après la faillite de l’entreprise de transport adapté Médicar. 

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Le regroupement représentant plus de 950 paramédics de Laval et Montréal arrête aussi temporairement la grève actuelle afin de répondre aux besoins de la population dans un contexte de mesures d’urgence.

Un volume important des transports non urgents est pris en charge par les ambulanciers d’Urgences-santé. L’organisme a le mandat de coordonner les opérations afin de prendre la relève de l’entreprise en faillite.

«J’invite Gaétan Barrette à saisir cette opportunité pour faire atterrir l’ensemble de la négociation, explique le président du syndicat, Réjean Leclerc. Plus de quatre mois après la conclusion d’une entente de principe, en juillet, le ministre de la Santé et des Services sociaux n’a toujours pas été capable de finaliser les travaux pour la création du nouveau régime de retraite provincial, ce qui fait que le conflit de travail perdure inutilement. Il y a urgence de régler et nous augmenterons la pression si nous ne constatons pas de progrès dans les prochains jours.»

En novembre, les membres du FSSS-CSN se sont prononcés de nouveau à plus de 98 % en faveur d’un renforcement de la grève. Le syndicat réclame depuis des années un ajout de ressources chez Urgences-santé permettant de diminuer les surcharges de travail, un autre objectif important poursuivi en négociation.

Quant à l’annonce de nouvelles ambulances, celle-ci n’a pas été accompagnée par la promesse de créer des postes à temps complet, ce qui ne rassure guère les paramédics.

Au tour du centre d’appels

Également, réunis en assemblées générales les 30 novembre et 1er décembre, environ 210 travailleurs affectés au centre de communication d’Urgences-santé pour Montréal et Laval ont voté dans une proportion de 81,8 % en faveur d’une banque de 10 jours de grève à utiliser au moment jugé opportun.

Sans convention collective depuis le 31 mars 2015, ces répartiteurs médicaux d’urgence et ce personnel de bureau débrayeront bientôt à moins d’un déblocage majeur à la table de négociation.

Bien qu’elles se poursuivent, les négociations achoppent notamment sur les salaires, primes diverses, temps de pause, modalités de prise des divers congés, mécanismes de protection des emplois du personnel de bureau, l’assurance collective et la protection contre la sous-traitance.

Le regroupement représentant plus de 950 paramédics de Laval et Montréal arrête aussi temporairement la grève actuelle afin de répondre aux besoins de la population dans un contexte de mesures d’urgence.

Un volume important des transports non urgents est pris en charge par les ambulanciers d’Urgences-santé. L’organisme a le mandat de coordonner les opérations afin de prendre la relève de l’entreprise en faillite.

«J’invite Gaétan Barrette à saisir cette opportunité pour faire atterrir l’ensemble de la négociation, explique le président du syndicat, Réjean Leclerc. Plus de quatre mois après la conclusion d’une entente de principe, en juillet, le ministre de la Santé et des Services sociaux n’a toujours pas été capable de finaliser les travaux pour la création du nouveau régime de retraite provincial, ce qui fait que le conflit de travail perdure inutilement. Il y a urgence de régler et nous augmenterons la pression si nous ne constatons pas de progrès dans les prochains jours.»

En novembre, les membres du FSSS-CSN se sont prononcés de nouveau à plus de 98 % en faveur d’un renforcement de la grève. Le syndicat réclame depuis des années un ajout de ressources chez Urgences-santé permettant de diminuer les surcharges de travail, un autre objectif important poursuivi en négociation.

Quant à l’annonce de nouvelles ambulances, celle-ci n’a pas été accompagnée par la promesse de créer des postes à temps complet, ce qui ne rassure guère les paramédics.

Au tour du centre d’appels

Également, réunis en assemblées générales les 30 novembre et 1er décembre, environ 210 travailleurs affectés au centre de communication d’Urgences-santé pour Montréal et Laval ont voté dans une proportion de 81,8 % en faveur d’une banque de 10 jours de grève à utiliser au moment jugé opportun.

Sans convention collective depuis le 31 mars 2015, ces répartiteurs médicaux d’urgence et ce personnel de bureau débrayeront bientôt à moins d’un déblocage majeur à la table de négociation.

Bien qu’elles se poursuivent, les négociations achoppent notamment sur les salaires, primes diverses, temps de pause, modalités de prise des divers congés, mécanismes de protection des emplois du personnel de bureau, l’assurance collective et la protection contre la sous-traitance.

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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