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Le taux de diplomation grimpe à la CSDL

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Le taux de diplomation grimpe à la CSDL

Le taux de diplomation à la Commission scolaire de Laval (CSDL) est passé de 65,7 à 74,2 % en sept ans, ce qui réjouit la présidente Louise Lortie.

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Celle-ci est d’ailleurs en désaccord avec le rapport «Décrochage scolaire au Québec: dix ans de surplace, malgré les efforts de financement», publié au début du mois de mai, par l’Institut du Québec (IQ).

«Il est faux de dire que l’on fait du surplace, insiste-t-elle. Nos pratiques s’améliorent et on constate les résultats. Nous avons eu une belle progression de 2009 à 2016. Nous avons même dépassé notre objectif du plan stratégique fixé à 73 %.»

Elle reconnaît que la situation des garçons au réseau public francophone et des élèves handicapés ou en difficulté d’adaptation et d’apprentissage est particulièrement préoccupante.

Mme Lortie considère qu’il y a toujours place à amélioration. «Nous avons encore beaucoup de travail à faire, lance la présidente. Le ministre Proulx aimerait atteindre 90 % comme taux de diplomation en 2030. Je crois que c’est possible.»

Elle ne croit pas que l’Institut du Québec a comparé les mêmes critères. Elle a des réserves concernant les résultats du rapport qui montrent que le taux de diplomation en cinq ans dans le réseau public québécois ne s’est pratiquement pas amélioré depuis près d’une décennie, oscillant entre 59 et 65 %. «Par exemple, la note de passage en Ontario est de 50 % alors qu’au Québec, elle est de 60 %. Pour moi, il n’est pas question de niveler par le bas.»

Décrochage à la baisse

Le taux de décrochage était de 23 % à la CSDL, en 2008-09. Les dernières statistiques disponibles (2014-15) démontrent que le taux de décrochage se situe à 14,8 %. «Il faut faire attention aux chiffres, précise-t-elle. Par exemple, on constate que les élèves handicapés qui terminent leurs études à 21 ans sont calculés comme des décrocheurs. Pour faire partie des statistiques de diplomation ou qualification, l’élève doit réussir en sept ans ses études au secondaire. Quelquefois, ça prend plus de temps à certaines personnes.»

Louise Lortie est d’avis que le programme de la lutte contre le décrochage scolaire implanté depuis quelques années a porté ses fruits. «Nous faisons un suivi serré avec les élèves que nous risquons de perdre.»

Recommandations

Dans son rapport, l’IQ donne quelques recommandations: faciliter l’accès aux données colligées par les commissions scolaires et le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES) en autorisant dès que possible l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) ou Statistique Canada à les héberger; réduire les délais de publication des données et des indicateurs en créant une base de données unique, ouverte, complète et facilement accessible au public; créer sans tarder un Institut d’excellence en éducation; étudier et prendre en considération les meilleures pratiques locales et étrangères, en commençant par celles qui touchent l’enseignant, principal levier de la réussite de l’élève.

Celle-ci est d’ailleurs en désaccord avec le rapport «Décrochage scolaire au Québec: dix ans de surplace, malgré les efforts de financement», publié au début du mois de mai, par l’Institut du Québec (IQ).

«Il est faux de dire que l’on fait du surplace, insiste-t-elle. Nos pratiques s’améliorent et on constate les résultats. Nous avons eu une belle progression de 2009 à 2016. Nous avons même dépassé notre objectif du plan stratégique fixé à 73 %.»

Elle reconnaît que la situation des garçons au réseau public francophone et des élèves handicapés ou en difficulté d’adaptation et d’apprentissage est particulièrement préoccupante.

Mme Lortie considère qu’il y a toujours place à amélioration. «Nous avons encore beaucoup de travail à faire, lance la présidente. Le ministre Proulx aimerait atteindre 90 % comme taux de diplomation en 2030. Je crois que c’est possible.»

Elle ne croit pas que l’Institut du Québec a comparé les mêmes critères. Elle a des réserves concernant les résultats du rapport qui montrent que le taux de diplomation en cinq ans dans le réseau public québécois ne s’est pratiquement pas amélioré depuis près d’une décennie, oscillant entre 59 et 65 %. «Par exemple, la note de passage en Ontario est de 50 % alors qu’au Québec, elle est de 60 %. Pour moi, il n’est pas question de niveler par le bas.»

Décrochage à la baisse

Le taux de décrochage était de 23 % à la CSDL, en 2008-09. Les dernières statistiques disponibles (2014-15) démontrent que le taux de décrochage se situe à 14,8 %. «Il faut faire attention aux chiffres, précise-t-elle. Par exemple, on constate que les élèves handicapés qui terminent leurs études à 21 ans sont calculés comme des décrocheurs. Pour faire partie des statistiques de diplomation ou qualification, l’élève doit réussir en sept ans ses études au secondaire. Quelquefois, ça prend plus de temps à certaines personnes.»

Louise Lortie est d’avis que le programme de la lutte contre le décrochage scolaire implanté depuis quelques années a porté ses fruits. «Nous faisons un suivi serré avec les élèves que nous risquons de perdre.»

Recommandations

Dans son rapport, l’IQ donne quelques recommandations: faciliter l’accès aux données colligées par les commissions scolaires et le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES) en autorisant dès que possible l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) ou Statistique Canada à les héberger; réduire les délais de publication des données et des indicateurs en créant une base de données unique, ouverte, complète et facilement accessible au public; créer sans tarder un Institut d’excellence en éducation; étudier et prendre en considération les meilleures pratiques locales et étrangères, en commençant par celles qui touchent l’enseignant, principal levier de la réussite de l’élève.

 

 

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