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Laval se réjouit de l’injonction déposée contre TransCanada

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Laval se réjouit de l’injonction déposée contre TransCanada

OLÉODUC. Sans surprise, l’administration Demers a applaudi l’annonce du ministre de l’Environnement, David Heurtel, d’exiger de TransCanada qu’il respecte la procédure d’évaluation et d’examen des impacts sur l’environnement prévue à la Loi québécoise sur la qualité de l’environnement (LQE) pour son projet d’oléoduc Énergie Est.

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La réaction est venue du conseiller municipal Stéphane Boyer qui, incidemment, préside aux destinées de la Commission en environnement de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM).

«Nous sommes bien heureux de la décision du gouvernement du Québec et nous l’appuyons, a-t-il réagi par voie de communiqué, le 1er mars. Le fait que la compagnie se soit abstenue jusqu’à maintenant de répondre aux appels du gouvernement […] traduit un mépris inacceptable envers la population et ses institutions, comme l’a souvent soulevé le maire Demers. Un rappel à l’ordre était nécessaire et s’imposait.»

Reproche

M. Boyer souligne que la Loi assujettit à la procédure d’évaluation et d’examen des impacts sur l’environnement toute construction d’oléoduc de plus de 2 km dans une nouvelle emprise.

Incidemment, le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) débutera ses travaux le 7 mars.

Cela dit, il reproche à la société albertaine de n’avoir manifesté jusqu’ici «aucune volonté» d’entendre les «doléances légitimes de la population directement touchée par ce projet» en boudant les consultations publiques.

«Aucune réponse sérieuse ne nous a été transmise concernant l’impact ou la sécurité pour les bois, les milieux humides et la zone agricole que traverserait le pipeline projeté, rappelle-t-il. Il faut aussi parler des prises d’eau potable pour un bassin de population qui dépasse celui de la CMM. Jamais on ne nous a indiqué comment elles seraient protégées d’un bris majeur ou d’un écoulement.»

Contre

Le controversé projet d’oléoduc Énergie Est, qui doit s’étendre sur 100 kilomètres dans le sous-sol de 9 municipalités de la CMM, n’a pas passé le test de l’acceptabilité sociale, poursuit M. Boyer en évoquant les commentaires exprimés par l’ensemble des 180 groupes et organismes lors des 8 séances de consultation publique, auxquelles il a présidées l’automne dernier.

C’est d’ailleurs à la lumière de celles-ci que la CMM s’est formellement opposée, le 21 janvier, au projet de pipeline devant transporter quotidiennement environ 1,1 million de barils de pétrole brut des provinces de l’ouest vers des raffineries de l’est du pays.

«Le maire Demers a été le premier maire de la CMM à s’insurger contre ce projet et les faits nous démontrent qu’il avait raison», ne manque pas de rappeler l’élu du district Duvernay-Pont-Viau.

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Journaliste à l'économie, l'environnement, le logement et la politique municipale, provinciale et fédérale, Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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