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L'ARTM planifie, organise, finance et fait la promotion du transport collectif et du transport adapté dans la région métropolitaine de Montréal, afin d'offrir une expérience de mobilité simple, intégrée, fluide et efficace. (Photo gracieuseté)

Transport

L’ARTM émet ses demandes aux chefs des partis fédéraux

L’Autorité régionale du transport métropolitain (ARTM) a acheminé une lettre aux différents chefs des partis fédéraux afin de leur faire part de ses recommandations en lien avec le financement du transport collectif dans la grande région de Montréal.

Ces mêmes recommandations, qui sont émises en marge des élections fédérales, ont fait l’objet d’une résolution formelle adoptée par le conseil d’administration de l’ARTM.

Selon l’organisation, l’impact des effets ponctuels et durables de la pandémie de la COVID-19 sur le financement du transport collectif ne peut être entièrement assumé par les municipalités et les usagers, soulignant tout de même son importance sur les plans économique et environnemental.

«Des solutions de transport collectif fiables, rapides et abordables constituent un service essentiel pour des millions de Canadiens, a mentionné Pierre Shedleur, président du conseil d’administration de l’ARTM, par voie de communiqué. De plus, les investissements en transport collectif sont la clé de voûte d’aménagements urbains qui permettent de limiter le nombre, la distance et la durée des déplacements.»

Trois demandes

Dans sa lettre, l’ARTM a soumis trois demandes concrètes aux chefs des partis fédéraux.

La première implique le maintien du soutien financier à court terme au transport collectif offert par le gouvernement du Canada en considérant l’impact de la pandémie de COVID-19, notamment pour les exercices financiers 2023 et 2024.

L’organisation souhaite aussi voir l’aide du gouvernement du Canada être accélérée, bonifiée et pérennisée en tenant compte des dispositifs en place entre les gouvernements du Canada et du Québec.

Finalement, l’ARTM aimerait qu’une calibration des programmes d’aide soit instaurée pour tenir compte «non seulement des besoins en infrastructures, qu’il s’agisse de nouvelles infrastructures ou de maintien, mais également au chapitre des dépenses d’exploitation du transport en commun». (N.P.)

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