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Drame sur fond d’enfant disparu et d’aviateur de guerre

Culture

Drame sur fond d’enfant disparu et d’aviateur de guerre

LITTÉRATURE. L’écrivaine Claire Bergeron aime plonger son lectorat dans le passé afin d’en déterrer les secrets et libérer des histoires trop souvent oubliées ou négligées, une veine qu’elle poursuit avec Ciel de guerre sur nos amours qui débute en 1942 par un tragique événement: la disparition d’une fillette.

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Pour lancer son récit, l’auteure lavalloise s’est inspirée d’un fait divers s’étant produit dans son patelin d’origine en Abitibi. En pleine foire agricole, une maman ne retrouve plus son enfant. Simple disparition ou enlèvement?

«En tant que mère, il m’est facile d’imaginer que c’est le pire drame pouvant exister pour un parent, confie Caire Bergeron qui a collé à cette réalité des souvenirs de la Deuxième Guerre mondiale. On n’a qu’à penser aux cas médiatisés de Cédrika Provencher et Jolène Riendeau.»

L’écrivaine a jeté ainsi les bases de son héroïne Emma, une femme ayant été confrontée à deux grandes tragédies durant sa vie. En plus de sa petite Héloïse ayant échappé à sa vigilance, en 1955, elle se remémore un projet du passé. En 1942, l’apprentie infirmière Emma comptait rejoindre son amoureux pilote de guerre Mathias en Angleterre, avant que tout tombe à l’eau.

«Je me suis aussi  intéressée au choc post-traumatique chez les soldats, mentionne l’auteure. Dans mes recherches, j’ai vu que l’on inscrivait « absence de fibre morale » quand un pilote refusait de retourner au combat.»

Durant l’année 2016, l’écrivaine a consacré neuf mois à écrire et se documenter, en compagnie de son frère Daniel et sa conjointe Joanne, deux passionnés d’histoire. Peu à peu, un groupe de quatre jeunes dans la vingtaine, deux couples, a pris forme, donnant des ramifications au mystère entourant le personnage principal du roman, de Pointe-Saint-Charles, à Montréal, à Val-du-Nord, en Abitibi.

«Emma croit dur comme fer que sa fille est toujours vivante, d’ajouter Claire Bergeron qui a conçu un riche suspense sur trame historique. Elle cache un secret et devra faire face à son destin après un certain événement.»

Traduit en Ukraine

En plus d’écrire son prochain livre dont la parution est prévue pour le printemps 2018, une histoire sur la ruée vers l’or abitibienne, Claire Bergeron a eu l’agréable surprise de voir son roman précédent, Les amants maudits de Spirit Lake traduit en Ukraine, elle dont les titres sont déjà connus en Europe, Afrique du Nord et Chine.

«Si les Ukrainiens se sont reconnus dans mon récit, qui parle des camps de concentration ayant existé durant la Première Guerre mondiale, près d’Amos, c’est que mon grand objectif et principe de crédibilité était à la hauteur, d’affirmer Mme Bergeron. J’en suis très fière.»

Pour lancer son récit, l’auteure lavalloise s’est inspirée d’un fait divers s’étant produit dans son patelin d’origine en Abitibi. En pleine foire agricole, une maman ne retrouve plus son enfant. Simple disparition ou enlèvement?

«En tant que mère, il m’est facile d’imaginer que c’est le pire drame pouvant exister pour un parent, confie Caire Bergeron qui a collé à cette réalité des souvenirs de la Deuxième Guerre mondiale. On n’a qu’à penser aux cas médiatisés de Cédrika Provencher et Jolène Riendeau.»

L’écrivaine a jeté ainsi les bases de son héroïne Emma, une femme ayant été confrontée à deux grandes tragédies durant sa vie. En plus de sa petite Héloïse ayant échappé à sa vigilance, en 1955, elle se remémore un projet du passé. En 1942, l’apprentie infirmière Emma comptait rejoindre son amoureux pilote de guerre Mathias en Angleterre, avant que tout tombe à l’eau.

«Je me suis aussi  intéressée au choc post-traumatique chez les soldats, mentionne l’auteure. Dans mes recherches, j’ai vu que l’on inscrivait « absence de fibre morale » quand un pilote refusait de retourner au combat.»

Durant l’année 2016, l’écrivaine a consacré neuf mois à écrire et se documenter, en compagnie de son frère Daniel et sa conjointe Joanne, deux passionnés d’histoire. Peu à peu, un groupe de quatre jeunes dans la vingtaine, deux couples, a pris forme, donnant des ramifications au mystère entourant le personnage principal du roman, de Pointe-Saint-Charles, à Montréal, à Val-du-Nord, en Abitibi.

«Emma croit dur comme fer que sa fille est toujours vivante, d’ajouter Claire Bergeron qui a conçu un riche suspense sur trame historique. Elle cache un secret et devra faire face à son destin après un certain événement.»

Traduit en Ukraine

En plus d’écrire son prochain livre dont la parution est prévue pour le printemps 2018, une histoire sur la ruée vers l’or abitibienne, Claire Bergeron a eu l’agréable surprise de voir son roman précédent, Les amants maudits de Spirit Lake traduit en Ukraine, elle dont les titres sont déjà connus en Europe, Afrique du Nord et Chine.

«Si les Ukrainiens se sont reconnus dans mon récit, qui parle des camps de concentration ayant existé durant la Première Guerre mondiale, près d’Amos, c’est que mon grand objectif et principe de crédibilité était à la hauteur, d’affirmer Mme Bergeron. J’en suis très fière.»

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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