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Dénoncer avec succès après l’enfer de la prostitution

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Dénoncer avec succès après l’enfer de la prostitution

JUSTICE. Inspecteur aux crimes majeurs à la Police de Laval, Alain Meilleur espère que la peine d’emprisonnement de six ans et demi reçue par le proxénète Frédérick Francillon encouragera d’autres victimes à porter plainte contre leur souteneur et bourreau.

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«Au-delà de la répression, cette sentence est encourageante, d’affirmer Alain Meilleur. La réponse de la justice donne un bon message. Ça montre qu’une fille peut parler et qu’elle sera entendue. Le support aux victimes est important pour réussir à passer à travers tout ça en étant accompagnées jusqu’à la fin.»

Un épisode de violence conjugale est à l’origine de l’arrestation de l’individu de 36 ans, ce qui a mené à des accusations de proxénétisme et voie de fait envers son ancienne conjointe âgée aujourd’hui de 27 ans. Frédérick Francillon a plaidé coupable.

«Dans les enjeux de détection du proxénétisme se trouve notamment la violence conjugale, de continuer l’inspecteur Meilleur. Âgée de 17 ans à l’époque, la jeune femme était de bonne famille, sans histoire. Il l’a entraînée dans les bars de danseuses, puis les sites d’annonces sur Internet.»

Quand des patrouilleurs sont intervenus pour répondre à cet appel de violence conjugale, la victime venait de quitter Frédérick Francillon après avoir vécu sept années infernales de prostitution. Ils n’habitaient plus ensemble.

La jeune femme a commencé par raconter son histoire aux agents, disant qu’elle tentait de se sortir du joug subi de l’âge de 17 à 24 ans. Son ex-petit ami était bien connu des services policiers pour des dossiers de violence et d’extorsion, ainsi que des liens avec les gangs de rue.

Les policiers ont fini par repérer le souteneur et l’arrêter, lui qui tentait de se cacher au mieux. Il est resté détenu tout au long des procédures. La sentence est tombée le 12 juillet.

«Il y a eu entente entre la Couronne et la défense, précisait plus tôt Evelyne Boudreau, des Affaires publiques de la Police de Laval. Ils ont laissé tomber d’autres charges de menace de mort et voie de fait plus grave.»

Depuis, la victime s’est reprise en main avec le soutien de ses proches.

«Au-delà de la répression, cette sentence est encourageante, d’affirmer Alain Meilleur. La réponse de la justice donne un bon message. Ça montre qu’une fille peut parler et qu’elle sera entendue. Le support aux victimes est important pour réussir à passer à travers tout ça en étant accompagnées jusqu’à la fin.»

Un épisode de violence conjugale est à l’origine de l’arrestation de l’individu de 36 ans, ce qui a mené à des accusations de proxénétisme et voie de fait envers son ancienne conjointe âgée aujourd’hui de 27 ans. Frédérick Francillon a plaidé coupable.

«Dans les enjeux de détection du proxénétisme se trouve notamment la violence conjugale, de continuer l’inspecteur Meilleur. Âgée de 17 ans à l’époque, la jeune femme était de bonne famille, sans histoire. Il l’a entraînée dans les bars de danseuses, puis les sites d’annonces sur Internet.»

Quand des patrouilleurs sont intervenus pour répondre à cet appel de violence conjugale, la victime venait de quitter Frédérick Francillon après avoir vécu sept années infernales de prostitution. Ils n’habitaient plus ensemble.

La jeune femme a commencé par raconter son histoire aux agents, disant qu’elle tentait de se sortir du joug subi de l’âge de 17 à 24 ans. Son ex-petit ami était bien connu des services policiers pour des dossiers de violence et d’extorsion, ainsi que des liens avec les gangs de rue.

Les policiers ont fini par repérer le souteneur et l’arrêter, lui qui tentait de se cacher au mieux. Il est resté détenu tout au long des procédures. La sentence est tombée le 12 juillet.

«Il y a eu entente entre la Couronne et la défense, précisait plus tôt Evelyne Boudreau, des Affaires publiques de la Police de Laval. Ils ont laissé tomber d’autres charges de menace de mort et voie de fait plus grave.»

Depuis, la victime s’est reprise en main avec le soutien de ses proches.

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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