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Convention collective: impasse dans les CPE

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Convention collective: impasse dans les CPE

Les représentantes syndicales des 1500 travailleuses en Centre de la petite enfance (CPE) de Montréal et Laval ont tenu un point de presse, le 25 octobre, pour dénoncer l’attitude patronale depuis le mois d’août, qui utiliserait l’étape de rédaction de textes de la convention collective pour en modifier des éléments et même remettre en cause certains termes de l’accord.

«Nous avons l’habitude de discuter avec l’autre partie, lors de la rédaction de la convention collective, a fait savoir Nathalie Fontaine, vice-présidente du Syndicat des travailleuses (eurs) des CPE de Montréal et Laval–CSN (STCPEML-CSN). Mais cette fois-ci, ce n’est pas fait de bonne foi.»

Une entente de principe avait pourtant été convenue le 17 juin devant deux conciliateurs. «Ils veulent revoir complètement certaines parties», ajoute-t-elle, rappelant que les travailleuses sont sans contrat de travail depuis près de quatre ans.

Discordes

La vice-présidente admet que l’ensemble de la convention collective se déroule relativement bien, mais que deux articles précis, réglés à la dernière minute lors de l’entente de principe, forcent le retour en période de conciliation.

«Nous avons refait appel à un médiateur», complète Nathalie Fontaine.

Parmi les éléments qui semblent causer problème figure le fait que la partie patronale souhaiterait abolir les lettres d’entente qui permettent aux travailleuses de conserver des droits acquis ou encore de préciser des conditions particulières propres à certains CPE.

«Ç’a toujours été leur façon de voir les choses, de retirer les couleurs locales, mentionne-t-elle. De notre côté, nous ne voulons pas ça.»

Les patrons souhaiteraient aussi empêcher la conclusion d’ententes locales qui pourraient survenir en cours de convention entre la partie syndicale et la direction d’un CPE dans le but d’aplanir des difficultés.

Suite

Le syndicat a repris contact avec son aile de mobilisation pour lui faire part des derniers développements. Il n’exclut pas la possibilité de retourner en grève générale.

«Nous ne fermons aucune porte, conclut la vice-présidente. Tous les moyens sont sur la table pour qu’on se fasse respecter.»

Les deux parties se sont rencontrées le 22 octobre et se retrouveront le vendredi 2 novembre pour tenter de régler le litige.

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Journaliste aux sports et à l'éducation, nstgermain@2m.media , 450-667-4360 poste : 3530

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