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Une fille canadienne sur quatre ne prévoit pas reprendre le sport qu'elle pratiquait de façon hebdomadaire avant la pandémie malgré les assouplissements sanitaires. (Photo gracieuseté)

Sports

93 % des filles canadiennes ont fait moins de sport durant la pandémie

Femmes et sport au Canada a publié une nouvelle étude nommée Alerte COVID : Impact de la pandémie sur les filles dans le sport qui révèle une baisse de pratique sportive prévue chez les filles canadiennes âgées de 6 à 18 ans en raison de la pandémie.

En effet, une fille canadienne sur quatre qui pratiquait un sport au moins une fois par semaine avant l’apparition de la COVID-19 ne s’est pas engagée à reprendre le sport une fois les restrictions sanitaires levées.

«Ces nouvelles données inquiétantes montrent que des milliers de filles risquent de ne pas bénéficier des avantages physiques, mentaux et sociaux du sport alors que nous sortons de la pandémie, affirme la Dre Ann Pegoraro, codirectrice d’E-Alliance, par voie de communiqué. Les filles étaient déjà désavantagées dans le sport. Cela démontre une fois de plus que nous avons besoin d’une action proactive et immédiate.»

L’engagement est d’ailleurs encore plus faible chez les filles qui pratiquaient le sport moins d’une fois par semaine avant la pandémie.

«Nous devons prêter attention à ce que veulent les filles et concevoir des programmes en plaçant leurs besoins au centre, ajoute Allison Sandmeyer-Graves, directrice générale de Femmes et sport au Canada. Il n’est pas trop tard pour renverser la vapeur. Le temps de l’action est maintenant.»

L’échantillon de l’étude provient d’un sondage réalisé auprès de 5000 familles canadiennes.

Autres données

Notons également que 93 % des filles âgées de 6 à 18 ans qui pratiquaient un sport au moins une fois par semaine avant la pandémie ont diminué leur participation pendant la pandémie sans toutefois y mettre fin.

Les cinq principaux obstacles signalés avant la pandémie et qui ont été renforcés sont quant à eux l’accès aux installations et aux programmes, la qualité des programmes, les alternatives, le coût de la participation, ainsi que le manque de confiance en soi.

Toujours selon les personnes sondées, trois principaux aspects sont touchés par les impacts négatifs de cette baisse de la pratique sportive, soit la santé mentale, la santé physique et le lien social. (N.P.)

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