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Une centaine d’employés d’Urgences-santé manifeste devant la Cité

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Une centaine d’employés d’Urgences-santé manifeste devant la Cité

NÉGOCIATION. Alors que les paramédics d’Urgences-santé de Montréal-Laval renouvelaient la veille leur convention collective, le personnel administratif et les répartiteurs des services ambulanciers manifestaient devant l’Hôpital de la Cité-de-la-Santé le 22 février en début d’après-midi.

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Sans contrat de travail depuis le 31 mars 2015, le Syndicat des 210 employés d’urgence-santé SEUS (FSSS–CSN) presse le gouvernement de délier les cordons de la bourse, lui signifiant qu’il ne peut pas y en avoir que pour les médecins spécialistes.

Reculs

«Pendant que le gouvernement déverse des milliards aux médecins, on vous offre dans certains cas des réductions de salaire de 16 %. Ça, c’est inacceptable. Restez dans la rue tant que ça ne bougera pas!» a lancé, porte-voix à la main, la vice-présidente de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS–CSN), Josée Marcotte, à la centaine grévistes réunis en bordure du boulevard René-Laennec.

Elle parle ici des répartiteurs médicaux d’urgence (RMU) qui, à l’embauche, gagnent à peine plus de 20 $ l’heure.

«Avec un taux de rétention de 33 % dans les cinq dernières années, c’est inconcevable de les payer encore moins à l’entrée», a renchéri le président du Syndicat, Martin Joly, en entrevue au Courrier Laval.

Détresse psychologique

Seules de meilleures conditions de travail permettront de retenir les travailleurs et d’en attirer de nouveaux, insistent les deux leaders syndicaux tout en déplorant la détresse psychologique et le temps supplémentaire obligatoire que subissent les travailleurs.

«Leur travail est essentiel et très dur psychologiquement», fait valoir M. Joly au sujet des employés traitant les appels d’urgence, précisant qu’ils peuvent être appelés à guider à distance les gens lors de manœuvres de réanimation, voire les accompagner au téléphone jusqu’à l’arrivée des ambulanciers.

La veille, le Syndicat et l’Employeur en étaient à leur 38e séance de négociation.

«La bonne nouvelle, a lancé Martin Joly à ses membres, c’est que le Conseil du Trésor est maintenant à la table. D’ici les prochaines semaines, on va avoir des bonnes discussions pour aller vous chercher des conditions de travail qui représentent l’importance de votre travail.»

Demain, les employés du Centre de communication santé d’Urgences-santé Montréal-Laval débrayeront pour une seconde journée consécutive, la cinquième depuis la manifestation tenue devant les bureaux du ministre de la Santé et des Services sociaux, Gaétan Barrette, le 20 décembre dernier.

Sans contrat de travail depuis le 31 mars 2015, le Syndicat des 210 employés d’urgence-santé SEUS (FSSS–CSN) presse le gouvernement de délier les cordons de la bourse, lui signifiant qu’il ne peut pas y en avoir que pour les médecins spécialistes.

Reculs

«Pendant que le gouvernement déverse des milliards aux médecins, on vous offre dans certains cas des réductions de salaire de 16 %. Ça, c’est inacceptable. Restez dans la rue tant que ça ne bougera pas!» a lancé, porte-voix à la main, la vice-présidente de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS–CSN), Josée Marcotte, à la centaine grévistes réunis en bordure du boulevard René-Laennec.

Elle parle ici des répartiteurs médicaux d’urgence (RMU) qui, à l’embauche, gagnent à peine plus de 20 $ l’heure.

«Avec un taux de rétention de 33 % dans les cinq dernières années, c’est inconcevable de les payer encore moins à l’entrée», a renchéri le président du Syndicat, Martin Joly, en entrevue au Courrier Laval.

Détresse psychologique

Seules de meilleures conditions de travail permettront de retenir les travailleurs et d’en attirer de nouveaux, insistent les deux leaders syndicaux tout en déplorant la détresse psychologique et le temps supplémentaire obligatoire que subissent les travailleurs.

«Leur travail est essentiel et très dur psychologiquement», fait valoir M. Joly au sujet des employés traitant les appels d’urgence, précisant qu’ils peuvent être appelés à guider à distance les gens lors de manœuvres de réanimation, voire les accompagner au téléphone jusqu’à l’arrivée des ambulanciers.

La veille, le Syndicat et l’Employeur en étaient à leur 38e séance de négociation.

«La bonne nouvelle, a lancé Martin Joly à ses membres, c’est que le Conseil du Trésor est maintenant à la table. D’ici les prochaines semaines, on va avoir des bonnes discussions pour aller vous chercher des conditions de travail qui représentent l’importance de votre travail.»

Demain, les employés du Centre de communication santé d’Urgences-santé Montréal-Laval débrayeront pour une seconde journée consécutive, la cinquième depuis la manifestation tenue devant les bureaux du ministre de la Santé et des Services sociaux, Gaétan Barrette, le 20 décembre dernier.

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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