Connectez-vous à nous

Quand François et Robert nettoient Champfleury

lidl opening times today

Actualités

Quand François et Robert nettoient Champfleury

ENVIRONNEMENT. À bord de leur quadriporteur, François Pelletier et Robert Brunet sillonnent les rues du quartier Champfleury pour faire une bonne action: ramasser les déchets.

Commentaires

Les deux hommes se retrouvent quotidiennement aux abords de la piste cyclable et au parc de la Fabrique Sainte-Rose. Ils passent le temps et se sentent utiles.

«On dirait que quand c’est propre, les gens tiennent cela propre, assure avec conviction M. Brunet. Ils jettent moins les déchets par terre, car ils sont gênés. C’est contagieux!»

Amputé de la jambe droite en haut du genou, l’homme de 69 ans a été influencé par François Pelletier, qui ramasse depuis 3 ans les déchets dans le quartier à l’aide d’une petite pince avec un long manche. «Il m’a entraîné dans son aventure. Malgré mon handicap, je voulais bouger un peu. Je reste assis, mais avec l’aide de ma perche je peux ramasser les déchets. Ça me fait aussi voir des gens et je peux socialiser.»

Sclérose en plaques

Âgé de 64 ans, François Pelletier a beaucoup de difficulté à marcher, souffrant de sclérose en plaques. Depuis l’acquisition de son quadriporteur en 2014, il veut rendre le quartier plus propre.

Quelquefois, les deux hommes ramassent des ailes d’auto et des garde-boues. Munis d’un petit bac, ils recueillent les déchets, bouteilles, canettes et détritus. «Par la suite, nous les déposons dans des bacs de recyclage ou dans des poubelles», souligne François.

Ils reprochent aux employés de la Ville de ne pas avoir vidé les poubelles de l’été au parc de la Fabrique Sainte-Rose. «Nous aimerions qu’ils les vident, pour mieux les remplir», raconte avec le sourire M. Brunet.

Les sexagénaires sont soucieux de l’environnement. Ils traversent régulièrement le pont pour se rendre du côté de Rosemère à la descente de bateau. «Les gens sont cochons. Là, on ne chôme pas. Il y en a des déchets», ajoute François.

Ils affirment aussi que les arrêts d’autobus sont souvent de véritables dépotoirs. «On y retrouve de tout. Les gens jettent n’importe quoi par terre», admet M. Pelletier.

Ce dernier aurait aimé ramasser de l’argent. «Tout ce que j’ai trouvé, c’est un paquet avec du pot. Un jeune m’a demandé si j’avais trouvé quelque chose et je lui ai remis sans faire d’histoire. Je n’ai pas eu peur.»

Un hobby

M. Pelletier ramasse aussi des morceaux d’écorce. Il fabrique des oiseaux en bois dans ses temps libres. «Ça fait de belles bases pour mes sculptures. Je joins l’utile à l’agréable», dit-il les yeux brillants.

François et Robert vont réduire leurs sorties au cours des prochains jours en raison du froid qui est à nos portes. «Nous avons encore de belles journées. Nous reprendrons nos activités au printemps», espèrent-ils.

Les deux hommes souhaitent que l’eau ne monte pas trop comme au printemps dernier, alors que la piste cyclable était recouverte. «Ça devenait difficile de circuler sur le bord de la rivière», termine François Pelletier.

Les deux hommes se retrouvent quotidiennement aux abords de la piste cyclable et au parc de la Fabrique Sainte-Rose. Ils passent le temps et se sentent utiles.

«On dirait que quand c’est propre, les gens tiennent cela propre, assure avec conviction M. Brunet. Ils jettent moins les déchets par terre, car ils sont gênés. C’est contagieux!»

Amputé de la jambe droite en haut du genou, l’homme de 69 ans a été influencé par François Pelletier, qui ramasse depuis 3 ans les déchets dans le quartier à l’aide d’une petite pince avec un long manche. «Il m’a entraîné dans son aventure. Malgré mon handicap, je voulais bouger un peu. Je reste assis, mais avec l’aide de ma perche je peux ramasser les déchets. Ça me fait aussi voir des gens et je peux socialiser.»

François dépose un paquet de cigarette dans le bac de recyclage.François dépose un paquet de cigarette dans le bac de recyclage.  ©Photo – Mario Beauregard

Sclérose en plaques

Âgé de 64 ans, François Pelletier a beaucoup de difficulté à marcher, souffrant de sclérose en plaques. Depuis l’acquisition de son quadriporteur en 2014, il veut rendre le quartier plus propre.

Quelquefois, les deux hommes ramassent des ailes d’auto et des garde-boues. Munis d’un petit bac, ils recueillent les déchets, bouteilles, canettes et détritus. «Par la suite, nous les déposons dans des bacs de recyclage ou dans des poubelles», souligne François.

Ils reprochent aux employés de la Ville de ne pas avoir vidé les poubelles de l’été au parc de la Fabrique Sainte-Rose. «Nous aimerions qu’ils les vident, pour mieux les remplir», raconte avec le sourire M. Brunet.

Les sexagénaires sont soucieux de l’environnement. Ils traversent régulièrement le pont pour se rendre du côté de Rosemère à la descente de bateau. «Les gens sont cochons. Là, on ne chôme pas. Il y en a des déchets», ajoute François.

Ils affirment aussi que les arrêts d’autobus sont souvent de véritables dépotoirs. «On y retrouve de tout. Les gens jettent n’importe quoi par terre», admet M. Pelletier.

Ce dernier aurait aimé ramasser de l’argent. «Tout ce que j’ai trouvé, c’est un paquet avec du pot. Un jeune m’a demandé si j’avais trouvé quelque chose et je lui ai remis sans faire d’histoire. Je n’ai pas eu peur.»

Un hobby

M. Pelletier ramasse aussi des morceaux d’écorce. Il fabrique des oiseaux en bois dans ses temps libres. «Ça fait de belles bases pour mes sculptures. Je joins l’utile à l’agréable», dit-il les yeux brillants.

François et Robert vont réduire leurs sorties au cours des prochains jours en raison du froid qui est à nos portes. «Nous avons encore de belles journées. Nous reprendrons nos activités au printemps», espèrent-ils.

Les deux hommes souhaitent que l’eau ne monte pas trop comme au printemps dernier, alors que la piste cyclable était recouverte. «Ça devenait difficile de circuler sur le bord de la rivière», termine François Pelletier.

Commentaires

Continuer la lecture
Vous aimeriez aussi...

Journaliste sport et communauté

Cliquer pour commenter

Répondre

Votre adresse de courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Plus dans Actualités

555
Publicité

Nous suivre sur Facebook

Nous suivre sur Twitter

Publicité
342
Haut de page