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Plainte en déontologie contre deux policiers

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Plainte en déontologie contre deux policiers

ARRESTATION. Un homme de race noire de 39 ans Pradel Content a déposé une plainte en déontologie contre deux policiers de Laval à la mi-juin.

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Avec l’aide du Centre de recherche-action sur les relations raciales (CRARR), M. Content avait convié les journalistes à une conférence de presse, le 8 juillet, pour dénoncer les agissements des policiers. Il se dit victime de profilage racial.

Le plaignant qui filmait les policiers, leur reproche une arrestation musclée, le 14 mai, à une station d’essence du boulevard des Laurentides. Il prétend que les agents auraient utilisé une force excessive. Ces derniers auraient effacé une vidéo qu’il avait prise avec son cellulaire.

Fo Niemi, directeur du CRARR, mentionne qu’il est illégal pour un policier d’exiger à un citoyen d’effacer une vidéo. «Il y a d’ailleurs deux décisions de la Cour du Québec à ce sujet.»

Ce dernier confirme avoir une copie de la vidéo de la station d’essence où on aperçoit un policier frapper le téléphone cellulaire de M. Content. «On le voit plaquer M. Content contre la voiture. Quand on lui a passé les menottes, il criait aux policiers qu’il était handicapé et qu’il avait mal au dos. On lui a dit qu’il était handicapé dans la tête. On l’a fait entrer de force dans l’auto-patrouille.»

Le plaignant a également déposé une plainte à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ), le 29 juin. Ce dernier a reçu une contravention de 127 $ pour l’utilisation d’un cellulaire au volant. Il a la ferme intention de la contester.

Les policiers avouent

Le rapport policier indique que l’agent Michael Boutin admet avoir effacé la vidéo du téléphone portable de Pradel Content. Il est aussi stipulé que l’homme est descendu en trombe de son véhicule en filmant les policiers, en criant et gesticulant.

«Lors de la libération, M. Content mentionne qu’il vivait en Floride, que les policiers tiraient sur les noirs, mais au moins les policiers étaient tirés en retour», pouvait-on lire dans le rapport.

«Nous n’aurons aucun commentaire à formuler. Les policiers seront rencontrés», termine Evelyne Boudreau, porte-parole de la Police de Laval.

Avec l’aide du Centre de recherche-action sur les relations raciales (CRARR), M. Content avait convié les journalistes à une conférence de presse, le 8 juillet, pour dénoncer les agissements des policiers. Il se dit victime de profilage racial.

Le plaignant qui filmait les policiers, leur reproche une arrestation musclée, le 14 mai, à une station d’essence du boulevard des Laurentides. Il prétend que les agents auraient utilisé une force excessive. Ces derniers auraient effacé une vidéo qu’il avait prise avec son cellulaire.

Fo Niemi, directeur du CRARR, mentionne qu’il est illégal pour un policier d’exiger à un citoyen d’effacer une vidéo. «Il y a d’ailleurs deux décisions de la Cour du Québec à ce sujet.»

Ce dernier confirme avoir une copie de la vidéo de la station d’essence où on aperçoit un policier frapper le téléphone cellulaire de M. Content. «On le voit plaquer M. Content contre la voiture. Quand on lui a passé les menottes, il criait aux policiers qu’il était handicapé et qu’il avait mal au dos. On lui a dit qu’il était handicapé dans la tête. On l’a fait entrer de force dans l’auto-patrouille.»

Le plaignant a également déposé une plainte à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ), le 29 juin. Ce dernier a reçu une contravention de 127 $ pour l’utilisation d’un cellulaire au volant. Il a la ferme intention de la contester.

Les policiers avouent

Le rapport policier indique que l’agent Michael Boutin admet avoir effacé la vidéo du téléphone portable de Pradel Content. Il est aussi stipulé que l’homme est descendu en trombe de son véhicule en filmant les policiers, en criant et gesticulant.

«Lors de la libération, M. Content mentionne qu’il vivait en Floride, que les policiers tiraient sur les noirs, mais au moins les policiers étaient tirés en retour», pouvait-on lire dans le rapport.

«Nous n’aurons aucun commentaire à formuler. Les policiers seront rencontrés», termine Evelyne Boudreau, porte-parole de la Police de Laval.

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