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Pacho Flores et ses trompettes réchauffent l’hiver lavallois

Culture

Pacho Flores et ses trompettes réchauffent l’hiver lavallois

ÉVÉNEMENT. Soliste invité du grand concert de l’Orchestre symphonique de Laval (OSL) présenté le 14 mars, le trompettiste vénézuélien Pacho Flores a livré une performance riche en nuances, acceptant d’interpréter quatre œuvres dirigées par son ami et maestro Alain Trudel.

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Le prodige issu du programme Il Sistema, mis en place au Vénézuéla pour sortir les enfants de la rue par l’amour de la musique, est apparu sur la scène de la salle André-Mathieu après une Marche des nobles, de Rimski-Korsakov, des plus enjouées.

En avant-concert, les jeunes musiciens de l’école de Catherine Parr avaient d’abord embelli l’attente du public.

Muni d’un cor, Pacho Flores a attaqué le programme avec un superbe Concerto pour trompette et cordes en mi bémol majeur de Neruda, avant d’émouvoir le public avec une pièce d’Efraìn  Oscher et animer l’ambiance en jouant une composition originale d’Alain Trudel, chef de l’OSL, en variant les sourdines et instruments.

La première partie s’est terminée naturellement avec un morceau du maître du tango Astor Piazzolla.

Au retour de l’entracte, les musiciens de l’orchestre lavallois ont fait honneur à la Symphonie no 4 en fa mineur, op. 36, aussi appelée Symphonie du destin, écrite par Tchaïkovski.

Le prodige issu du programme Il Sistema, mis en place au Vénézuéla pour sortir les enfants de la rue par l’amour de la musique, est apparu sur la scène de la salle André-Mathieu après une Marche des nobles, de Rimski-Korsakov, des plus enjouées.

En avant-concert, les jeunes musiciens de l’école de Catherine Parr avaient d’abord embelli l’attente du public.

Muni d’un cor, Pacho Flores a attaqué le programme avec un superbe Concerto pour trompette et cordes en mi bémol majeur de Neruda, avant d’émouvoir le public avec une pièce d’Efraìn  Oscher et animer l’ambiance en jouant une composition originale d’Alain Trudel, chef de l’OSL, en variant les sourdines et instruments.

La première partie s’est terminée naturellement avec un morceau du maître du tango Astor Piazzolla.

Au retour de l’entracte, les musiciens de l’orchestre lavallois ont fait honneur à la Symphonie no 4 en fa mineur, op. 36, aussi appelée Symphonie du destin, écrite par Tchaïkovski.

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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