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Le nerprun est une plante envahissante, qui se développe dans le bois Papineau. (Photo gracieuseté - Corporation du bois de l'Équerre)

Environnement

Organismes et bénévoles au secours du bois Papineau

Les entreprises en biotechnologie (Bio-K+) et technologies de l’information (Kaloom) ont aidé le groupe Canopée, qui s’occupe de la mise en valeur des différents boisés de la ville, afin de circonscrire la prolifération de nerprun dans le bois Papineau, situé à Duvernay.

Carole Garceau, conseillère du groupe Canopée en Conservation et Aménagement, explique que le projet de contrôle du nerprun, dans le bois Papineau, est important, car si la quantité de nerprun n’est pas contrôlée, les conséquences peuvent être dévastatrices.

«Le nerprun est un arbrisseau envahissant qui vit dans les sous-bois et qui se développe en Amérique du Nord, précise Mme Garceau. Il y en a une énorme concentration dans le sud-est du Québec, [dont le territoire de] Laval. Le nerprun se développe tellement qu’il n’y a presque plus d’érables et de chênes dans les bois, entre autres, dans le bois Papineau.»

Surprise inattendue

Les 29 septembre et 13 octobre, ce sont 50 bénévoles qui étaient au rendez-vous, dont plusieurs venus sur une base volontaire afin de prendre part au projet.

Également, Carole Garceau s’est dit extrêmement étonnée par la participation des entreprises Bio-K et Kaloom. « Ce sont eux qui nous ont contacté pour manifester leur intérêt, souligne-t-elle. Nous leur avons ensuite proposé le projet de contrôle de nerprun. Depuis, il y a eu environ une dizaine de personnes de chez Bio-K+ et une trentaine de chez Kaloom qui ont participé [aux corvées de oréservation]».

Déroulement du projet

Ce projet au bois Papineau se déroule sur un an. Il devrait se terminer à l’automne 2022. Il est financé par la Protection de la faune du Québec ainsi que par la Ville de Laval.

Toujours selon Carole Garceau, qui est en poste depuis 2018 à chez Canopée, le nerprun doit absolument être remplacé après avoir été enlevé, car les graines peuvent germer s’il y a des trous dans la terre.

On les remplace donc par des arbres ou d’autres espèces indigènes, question d’éviter la propagation du nerprun dans l’écosystème. De plus, au printemps 2022, il va falloir couper le nerprun adulte que l’on n’a pas pu éliminer cet automne.

Mentionnons finalement que ce samedi 6 novembre, le réseau des bois de Laval organise une corvée au bois Sainte-Dorothée pour un nettoyage de sentier et l’installation de panneaux de signalisation.

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