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Olivier Gouin vibre au rythme des Jeux olympiques

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Olivier Gouin vibre au rythme des Jeux olympiques

HOCKEY. Originaire de Sainte-Dorothée, Olivier Gouin vit pleinement l’aventure olympique comme officiel au hockey masculin à PyeongChang, en Corée du Sud.

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L’homme de 26 ans est aux anges. «J’aimerais dire aux gens de Laval que je vis l’expérience la plus extraordinaire de ma vie, indique-t-il dans une entrevue accordée au Courrier Laval. Que tous les efforts que j’ai faits au cours des dernières années sont amplement récompensés.»

Au moment d’écrire ces lignes, Olivier avait arbitré deux rencontres, les 15 et 16 février, la victoire de la Finlande 5 à 2 contre l’Allemagne et le triomphe des États-Unis 2 à 1 sur la Slovaquie. «Dans l’ensemble, je suis satisfait de mon travail, indique-t-il. J’étais vraiment nerveux au premier match. C’est gros les Jeux olympiques.»

Manque de temps

Depuis le début des Jeux, son emploi du temps est consacré à des réunions et visionnements vidéo après chaque match. «Nous revoyons les situations problématiques qui sont arrivées, avoue-t-il. Ces rencontres ne sont pas publiques. Les superviseurs sont toujours présents aux parties et nous donnent des conseils pour nous améliorer.»  

Entre ses parties, il s’entraîne au gymnase de l’hôtel, car il doit être en aussi bonne condition physique que les hockeyeurs pour suivre le rythme du jeu. «C’est le meilleur calibre que j’ai arbitré. On sent l’émotion et le désir de gagner des joueurs pour leur pays. Ce n’est pas des parties normales.»

Il a pris le temps de visiter les maisons du Canada, des États-Unis et des Pays-Bas. Il a aussi assisté aux épreuves de curling, patinage de vitesse et hockey. Il faisait partie des gens qui ont célébré les médailles en bosses de Mikaël Kingsbury et Justine Dufour-Lapointe à la maison du Canada.

«Je manque de temps, ajoute-t-il. On dirait que je n’ai pas le temps de tout faire. Je ne suis jamais dans ma chambre d’hôtel. J’ai eu des billets pour aller à la montagne demain (17 février). J’ai rencontré beaucoup d’athlètes, leurs parents et amis.»

Avant l’entrevue, Olivier venait d’assister aux épreuves de patinage de vitesse longue piste de 5000 mètres à l’Ovale de Gangneung. Il a été un témoin privilégié de la victoire d’Esmee Visser, des Pays-Bas, de la cinquième place de la Canadienne Ivanie Blondin et du sixième rang de sa compatriote Isabelle Weidemann.

Olivier reviendra au pays à la fin des Jeux. Il assistera notamment aux cérémonies de clôture. D’ici là, il prévoit aller voir les autres installations sportives et d’autres sports. Bien entendu, son souhait est d’arbitrer le plus longtemps possible et le plus souvent. Une chose est certaine, il aimerait être sur la glace ou dans les gradins pour les rondes finales du hockey masculin et féminin.

Aucune crainte

La Canadienne Kim Boutin a été récemment la cible de propos injurieux et de menaces de mort sur les réseaux sociaux à la suite de sa troisième place acquise au 500 m du patinage de vitesse courte piste. Pour sa part, Olivier Gouin n’a pas de crainte concernant des menaces qui pourraient être proférées aux officiels. «Je viens d’un pays où le hockey est une religion, insiste-t-il. Nous avons l’habitude de recevoir des menaces et critiques.»

L’homme de 26 ans est aux anges. «J’aimerais dire aux gens de Laval que je vis l’expérience la plus extraordinaire de ma vie, indique-t-il dans une entrevue accordée au Courrier Laval. Que tous les efforts que j’ai faits au cours des dernières années sont amplement récompensés.»

Au moment d’écrire ces lignes, Olivier avait arbitré deux rencontres, les 15 et 16 février, la victoire de la Finlande 5 à 2 contre l’Allemagne et le triomphe des États-Unis 2 à 1 sur la Slovaquie. «Dans l’ensemble, je suis satisfait de mon travail, indique-t-il. J’étais vraiment nerveux au premier match. C’est gros les Jeux olympiques.»

Manque de temps

Depuis le début des Jeux, son emploi du temps est consacré à des réunions et visionnements vidéo après chaque match. «Nous revoyons les situations problématiques qui sont arrivées, avoue-t-il. Ces rencontres ne sont pas publiques. Les superviseurs sont toujours présents aux parties et nous donnent des conseils pour nous améliorer.»  

Entre ses parties, il s’entraîne au gymnase de l’hôtel, car il doit être en aussi bonne condition physique que les hockeyeurs pour suivre le rythme du jeu. «C’est le meilleur calibre que j’ai arbitré. On sent l’émotion et le désir de gagner des joueurs pour leur pays. Ce n’est pas des parties normales.»

Olivier GouinOlivier Gouin  ©Photo – Gracieuseté

Il a pris le temps de visiter les maisons du Canada, des États-Unis et des Pays-Bas. Il a aussi assisté aux épreuves de curling, patinage de vitesse et hockey. Il faisait partie des gens qui ont célébré les médailles en bosses de Mikaël Kingsbury et Justine Dufour-Lapointe à la maison du Canada.

«Je manque de temps, ajoute-t-il. On dirait que je n’ai pas le temps de tout faire. Je ne suis jamais dans ma chambre d’hôtel. J’ai eu des billets pour aller à la montagne demain (17 février). J’ai rencontré beaucoup d’athlètes, leurs parents et amis.»

Avant l’entrevue, Olivier venait d’assister aux épreuves de patinage de vitesse longue piste de 5000 mètres à l’Ovale de Gangneung. Il a été un témoin privilégié de la victoire d’Esmee Visser, des Pays-Bas, de la cinquième place de la Canadienne Ivanie Blondin et du sixième rang de sa compatriote Isabelle Weidemann.

Olivier reviendra au pays à la fin des Jeux. Il assistera notamment aux cérémonies de clôture. D’ici là, il prévoit aller voir les autres installations sportives et d’autres sports. Bien entendu, son souhait est d’arbitrer le plus longtemps possible et le plus souvent. Une chose est certaine, il aimerait être sur la glace ou dans les gradins pour les rondes finales du hockey masculin et féminin.

Aucune crainte

La Canadienne Kim Boutin a été récemment la cible de propos injurieux et de menaces de mort sur les réseaux sociaux à la suite de sa troisième place acquise au 500 m du patinage de vitesse courte piste. Pour sa part, Olivier Gouin n’a pas de crainte concernant des menaces qui pourraient être proférées aux officiels. «Je viens d’un pays où le hockey est une religion, insiste-t-il. Nous avons l’habitude de recevoir des menaces et critiques.»

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