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Niveau d’activité physique insuffisant chez les jeunes lavallois

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Niveau d’activité physique insuffisant chez les jeunes lavallois

SANTÉ. Seulement 48 % des jeunes de niveau primaire (5e et 6e années) de la Commission scolaire de Laval (CSDL) pratiquent la quantité d’activité physique recommandée par les autorités de santé publique, c’est-à-dire au moins une heure par jour.

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Les filles sont plus nombreuses en proportion à ne pas être suffisamment actives. En effet, selon la Direction de santé publique (DSP) du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Laval, 38 % respectent les recommandations en matière d’activité physique contre 56 % chez les garçons.

Aussi, seulement 28 % des jeunes de 5e et 6e années de la CSDL se déplacent de façon active.

Bien que l’école soit un lieu privilégié où les jeunes acquièrent les connaissances, les habiletés et les habitudes pour mener une vie saine et active, la DSP souhaite encourager les parents à combattre quotidiennement la sédentarité au moyen de petits gestes faciles et à coût quasiment nul.

La famille

Les parents doivent trouver chaque jour des façons d’inciter leurs jeunes à aller jouer dehors, selon la DSP, à bouger et à se dépenser un peu. Même avec des enfants plus sédentaires, il est possible de trouver des manières originales de bouger.

«En transmettant simplement leurs croyances sur l’importance de l’activité physique et en encourageant les enfants à être actifs, les parents jouent un rôle important dans l’augmentation des niveaux d’activité physique de leurs enfants, explique le Dr Claude Prévost, coordonnateur médical à la Direction de santé publique du CISSS de Laval, par voie de communiqué. Plus les parents encouragent l’activité physique, plus les enfants sont susceptibles de l’intégrer à leur routine quotidienne.»

Déplacements actifs

Au Québec, 30 % des jeunes du secondaire rapportent un volume d’activité physique de loisir et de transport combinés leur permettant d’atteindre, durant l’année scolaire, le niveau recommandé par les autorités de santé publique.

Environ 16 % peuvent atteindre ce niveau grâce aux loisirs actifs seulement, et 6 % avec le transport actif seulement.

À l’école

La DSP rappelle que depuis 2009, une équipe multidiscipli¬naire composée de huit interve¬nants (travailleurs sociaux, agents de relations humaines, psychoéducatrice, infirmières et nutritionniste) du CISSS de Laval est dédiée à la promotion-prévention en milieu scolaire.

Celle-ci exerce un rôle-conseil auprès des directions et des divers comités des écoles pri¬maires et secondaires de l’ensemble du territoire lavallois, afin de créer des conditions et des environne-ments favorables à la santé, au bien-être et à la réussite éduca¬tive des jeunes.

À ce jour, plus de 41 écoles, soit près de 66 % des écoles francophones et anglophones publiques de la région, ont mis en œuvre des projets d’animation et d’aménagement de leur cour d’école. (C.L.)

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