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Manque d’écoles: des enseignants inquiets

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Manque d’écoles: des enseignants inquiets

ÉDUCATION. Le problème de débordement dans les écoles de la Commission scolaire de Laval (CSDL) est très préoccupant et ne cessera de prendre de l’ampleur durant les prochaines années. Des membres du Conseil d’établissement de l’école Les Quatre-Vents/Monseigneur-Laval sonnent l’alarme.

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«Le besoin criant de nouveaux établissements dans plusieurs secteurs de Laval se fait de plus en plus ressentir, mentionne Thérèsa-Anne Perron, enseignante en sixième année. Les inscriptions ne cessent d’augmenter. Tous les locaux sont utilisés à pleine capacité.»

Ces membres ont décidé d’agir. Ils ont envoyé une lettre au maire Marc Demers lui demandant de faire une planification et une réservation d’espace de taille suffisante destinées à la construction d’un établissement pour chaque projet de développement immobilier. «Nous vous demandons de faciliter les échanges de terrains ou de services avec la CSDL pour faire accélérer les démarches en cours», pouvait-on lire dans la lettre.

«Nous nous inquiétons pour l’avenir de nos élèves, nos enfants et notre ville, ajoute Thérèsa-Anne Perron. La situation actuelle est alarmante et mérite qu’on milite pour du changement qui bénéficiera autant à la société d’aujourd’hui qu’à celle de demain.»

Pétition

Du même souffle, une pétition a été lancée. Les membres du Conseil d’établissement invitent les gens à la signer. Au moment d’écrire ces lignes, plus de 200 personnes avaient apposé leur signature et démontré leur appui à la démarche.

«Nous dénonçons le manque d’initiative et l’inaction de la Ville de Laval pour l’octroi de terrains pour la construction d’écoles, déplore-t-elle. C’est plus qu’alarmant! La Ville doit s’impliquer davantage. Les prévisions à long terme montrent qu’il manquera plus de huit écoles pour répondre aux besoins en éducation de la société lavalloise, et ce, d’ici 2020.»

Mme Perron croit que l’entassement vécu a un effet négatif sur la motivation des enseignants qui sont forcés d’accueillir leurs élèves dans des roulottes parce qu’il n’y a plus suffisamment de locaux dans leur école.

Selon elle, il est primordial de mettre en place les moyens nécessaires pour accélérer la construction de nouveaux bâtiments pour y accueillir les enfants.

Réaction de la Ville

François Brochu, porte-parole du maire, affirme que c’est à la Commission scolaire de Laval de planifier la construction ou l’agrandissement des écoles en fonction des besoins et de la croissance de la population. «Cela ne fait pas partie des dossiers gérés par la Ville, insiste-t-il. Ce sont les commissions scolaires qui identifient et achètent les terrains dont elles ont besoin. Le ministère de l’Éducation joue aussi un rôle important à ce chapitre.» 

Toujours selon M. Brochu, la Ville peut accompagner une commission scolaire à partir du moment où elle acquiert un terrain et qu’elle veut y construire une école. «La Ville intervient donc après que la commission scolaire ait pris la décision de construire, précise-t-il. Nous sommes là pour les aider et nous avons une bonne collaboration avec la CSDL.»  

Par ailleurs, dans son plan d’aménagement, la Ville détermine des zonages «publics» destinés à d’éventuels usages comme l’implantation d’école, de clinique ou d’hôpital.  

«Le besoin criant de nouveaux établissements dans plusieurs secteurs de Laval se fait de plus en plus ressentir, mentionne Thérèsa-Anne Perron, enseignante en sixième année. Les inscriptions ne cessent d’augmenter. Tous les locaux sont utilisés à pleine capacité.»

Ces membres ont décidé d’agir. Ils ont envoyé une lettre au maire Marc Demers lui demandant de faire une planification et une réservation d’espace de taille suffisante destinées à la construction d’un établissement pour chaque projet de développement immobilier. «Nous vous demandons de faciliter les échanges de terrains ou de services avec la CSDL pour faire accélérer les démarches en cours», pouvait-on lire dans la lettre.

«Nous nous inquiétons pour l’avenir de nos élèves, nos enfants et notre ville, ajoute Thérèsa-Anne Perron. La situation actuelle est alarmante et mérite qu’on milite pour du changement qui bénéficiera autant à la société d’aujourd’hui qu’à celle de demain.»

Pétition

Du même souffle, une pétition a été lancée. Les membres du Conseil d’établissement invitent les gens à la signer. Au moment d’écrire ces lignes, plus de 200 personnes avaient apposé leur signature et démontré leur appui à la démarche.

«Nous dénonçons le manque d’initiative et l’inaction de la Ville de Laval pour l’octroi de terrains pour la construction d’écoles, déplore-t-elle. C’est plus qu’alarmant! La Ville doit s’impliquer davantage. Les prévisions à long terme montrent qu’il manquera plus de huit écoles pour répondre aux besoins en éducation de la société lavalloise, et ce, d’ici 2020.»

Mme Perron croit que l’entassement vécu a un effet négatif sur la motivation des enseignants qui sont forcés d’accueillir leurs élèves dans des roulottes parce qu’il n’y a plus suffisamment de locaux dans leur école.

Selon elle, il est primordial de mettre en place les moyens nécessaires pour accélérer la construction de nouveaux bâtiments pour y accueillir les enfants.

Réaction de la Ville

François Brochu, porte-parole du maire, affirme que c’est à la Commission scolaire de Laval de planifier la construction ou l’agrandissement des écoles en fonction des besoins et de la croissance de la population. «Cela ne fait pas partie des dossiers gérés par la Ville, insiste-t-il. Ce sont les commissions scolaires qui identifient et achètent les terrains dont elles ont besoin. Le ministère de l’Éducation joue aussi un rôle important à ce chapitre.» 

Toujours selon M. Brochu, la Ville peut accompagner une commission scolaire à partir du moment où elle acquiert un terrain et qu’elle veut y construire une école. «La Ville intervient donc après que la commission scolaire ait pris la décision de construire, précise-t-il. Nous sommes là pour les aider et nous avons une bonne collaboration avec la CSDL.»  

Par ailleurs, dans son plan d’aménagement, la Ville détermine des zonages «publics» destinés à d’éventuels usages comme l’implantation d’école, de clinique ou d’hôpital.  

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