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Les profs de Montmorency rejettent fortement les ententes nationales

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Les profs de Montmorency rejettent fortement les ententes nationales

ÉDUCATION. La grogne des enseignantes et enseignants du cégep Montmorency s’est fait entendre lors d’une assemblée générale tenue le 22 janvier. On a rejeté en bloc les ententes de principe négociées entre la table sectorielle et la table centrale de l’Alliance des professeures et des professeurs de cégep (ASPPC) et le gouvernement du Québec.

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Après la présentation de ces accords par l’exécutif du Syndicat des enseignantes et des enseignants du cégep Montmorency (SEECM) et des gens de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN), les 134 membres de l’assemblée se sont prononcés.

L’entente de la table sectorielle a été rejetée à 79 % (124 Contre, 32 Pour, 1 abstention) et l’entente de la table centrale à 78,2 % (123 Contre, 31 Pour, 3 abstentions). Jusqu’ici, 35 syndicats ont voté et de 3 à 4 ont rejeté ces ententes à travers le Québec.

«Nos membres ont été très impliqués et informés depuis le début des négociations il y a deux ans, d’affirmer Emilie Sara Caravecchia, responsable à l’information du SEECM. Depuis l’automne, nous étions très critiques des décisions prises par les fédérations syndicales en cours de route, dont l’absence de consultation, pour être mis ensuite devant les faits.»

Chez les profs de Montmorency, on déplore la perte de création de postes permanents à temps plein par le déplacement de ressources du programme régulier vers la formation continue, tout comme l’enveloppe temporaire de 10 M $ sur 5 ans attribuée aux 125 postes permanents répondant aux besoins des étudiants en situation de handicap dans le réseau collégial.

Unanimité

En plus du vote crucial, l’Assemblée a aussi entériné une proposition adoptée à l’unanimité par les membres.

On y avance que «l’entente de principe à la table centrale risque fort d’accroître l’appauvrissement des travailleurs du secteur public et implique des reculs sur les retraites; que les négociations du secteur public constituent toujours un moyen important de lutter contre les politiques d’austérité du gouvernement Couillard et que les syndicats qui poursuivront les moyens de pression seront moins nombreux qu’à l’automne, et auront donc besoin du plus grand nombre d’appuis possible».

On invite la FNEEQ-CSN à adopter une motion semblable à celle du SEECM afin de démontrer sa solidarité avec les travailleurs de la fonction publique qui n’ont pas encore convenu d’ententes. On a aussi mandaté le comité exécutif de poser des actions de solidarité.

«En plus de conclure des ententes insatisfaisantes, nous avons manqué de solidarité envers tous les autres employés de l’État! de marteler Emilie Sarah Caravecchia. Sans mentionner que nous avons été insultés par les sorties médiatiques des fédérations sur notre augmentation salariale qui est de 5,25 % et non de 10 à 12 % tel que propagé un peu partout.»

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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