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Les cols bleus de Laval votent un mandat de grève

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Les cols bleus de Laval votent un mandat de grève

NÉGOCIATION. Les cols bleus de Laval ont voté dans une proportion de 95 % pour un mandat de grève générale lors d’une assemblée tenue le 4 octobre.

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«Si la Ville maintient ses positions et ne veut rien savoir, nous allons faire des moyens de pression en gradation, affirme Stéphane Lavoie, vice-président du Syndicat des cols bleus. Lorsqu’on va sentir que c’est le moment opportun, nous ferons la grève.»

Près de 400 des 700 cols bleus ont exercé leur droit de vote. «Ça envoie un message clair à la Ville, nos membres sont derrière nous», ajoute-t-il.

S’inviter dans la campagne

Le vice-président du Syndicat ne s’en cache pas: «C’est certain que les cols bleus s’inviteront dans la campagne électorale. Nous serons là où le maire Demers sera.»

Bien entendu, M. Lavoie n’a pas donné davantage de détails sur les moyens de pression envisagés. «Une chose est certaine, le mandat de grève est un atout de plus quand nous retournerons à la table de négociations», dit-il.

Médiation

Le Syndicat a quitté le processus de médiation sur le renouvellement des conventions collectives la semaine dernière. Le contrat de travail se terminait le 31 décembre 2015.

«La Ville essaie d’imposer des conditions inacceptables. Nous ne sommes pas contre le statu quo, mais on nous en demande toujours plus», déplore Stéphane Lavoie qui n’a toutefois pas l’intention de négocier sur la place publique.

Manifestations

Munis de bruyantes cornes en plastique, les cols bleus se sont fait entendre les 3 et 4 octobre devant l’hôtel de ville. Le maire Demers a d’ailleurs décidé d’annuler la séance du conseil, la dernière avant les élections du 5 novembre, en raison du vacarme, pour la reporter au lendemain.

«Nous avons le droit de manifester notre mécontentement, mentionne-t-il. Nous n’avons pas fait de grabuges. On ne voulait pas entrer à l’intérieur et on ne demandera pas à nos membres de se mettre en grève illégalement.»

Sous surveillance

M. Lavoie comprend mal pourquoi les barricades qui ceinturaient l’hôtel de ville étaient aussi éloignées du bâtiment. Deux lignes de policiers gardaient l’entrée et une escouade antiémeute se tenait prête à intervenir.

De retour au local du Syndicat, M. Lavoie a constaté qu’une voiture banalisée observait les faits et gestes de ses membres. «Nous ne sommes pas des criminels. Ces policiers auraient pu être utilisés un peu mieux.»

«Si la Ville maintient ses positions et ne veut rien savoir, nous allons faire des moyens de pression en gradation, affirme Stéphane Lavoie, vice-président du Syndicat des cols bleus. Lorsqu’on va sentir que c’est le moment opportun, nous ferons la grève.»

Près de 400 des 700 cols bleus ont exercé leur droit de vote. «Ça envoie un message clair à la Ville, nos membres sont derrière nous», ajoute-t-il.

S’inviter dans la campagne

Le vice-président du Syndicat ne s’en cache pas: «C’est certain que les cols bleus s’inviteront dans la campagne électorale. Nous serons là où le maire Demers sera.»

Bien entendu, M. Lavoie n’a pas donné davantage de détails sur les moyens de pression envisagés. «Une chose est certaine, le mandat de grève est un atout de plus quand nous retournerons à la table de négociations», dit-il.

Médiation

Le Syndicat a quitté le processus de médiation sur le renouvellement des conventions collectives la semaine dernière. Le contrat de travail se terminait le 31 décembre 2015.

«La Ville essaie d’imposer des conditions inacceptables. Nous ne sommes pas contre le statu quo, mais on nous en demande toujours plus», déplore Stéphane Lavoie qui n’a toutefois pas l’intention de négocier sur la place publique.

Manifestations

Munis de bruyantes cornes en plastique, les cols bleus se sont fait entendre les 3 et 4 octobre devant l’hôtel de ville. Le maire Demers a d’ailleurs décidé d’annuler la séance du conseil, la dernière avant les élections du 5 novembre, en raison du vacarme, pour la reporter au lendemain.

«Nous avons le droit de manifester notre mécontentement, mentionne-t-il. Nous n’avons pas fait de grabuges. On ne voulait pas entrer à l’intérieur et on ne demandera pas à nos membres de se mettre en grève illégalement.»

Sous surveillance

M. Lavoie comprend mal pourquoi les barricades qui ceinturaient l’hôtel de ville étaient aussi éloignées du bâtiment. Deux lignes de policiers gardaient l’entrée et une escouade antiémeute se tenait prête à intervenir.

De retour au local du Syndicat, M. Lavoie a constaté qu’une voiture banalisée observait les faits et gestes de ses membres. «Nous ne sommes pas des criminels. Ces policiers auraient pu être utilisés un peu mieux.»

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