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Le violeur de prostituées écope d’un premier 12 mois de prison

Faits divers

Le violeur de prostituées écope d’un premier 12 mois de prison

JUGEMENT. Déjà incarcéré par mesure préventive, Winston Omar Murillo Arizola a connu une première sentence sur les quatre dossiers d’agression sexuelle devant être entendus le 22 février, au palais de justice de Laval, alors que la juge Lise Gaboury l’a condamné à une peine de 12 mois d’emprisonnement.

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Cette première peine d’un an donné par la juge Gaboury est relié à un événement s’étant produit à l’automne 2011, dans Laval-des-Rapides, pour lequel le citoyen de Mirabel avait été reconnu coupable à la mi-janvier.

«À l’époque, je faisais la rue au coin de Berri et Proulx, dans Pont-Viau, quand j’ai rencontré ce client qui m’a entraîné dans un coin isolé du parc des Prairies, de raconter la femme de 43 ans agressée par l’accusé à la sortie de l’audience. Depuis, après ce qui s’est passé, la peur et les mauvais rêves ne me quittent jamais. Là, je suis soulagée même si je trouve la peine trop clémente. Il aurait mérité de disparaître pour 10 ans!»

Sans équivoque

Dans sa décision, la juge Gaboury a entendu la préméditation du geste avancée par la Couronne et rejeté l’absence d’antécédent et prétention d’un événement isolé soutenu par la Défense.

«L’homme savait que ce parc était non fréquenté à cette heure, a-t-elle précisé. Il s’est éloigné d’un coin jugé trop éclairé parce que proche de lampadaires. De plus, la victime a vraiment eu peur pour sa vie, ayant subi un important traumatisme.»

Précédemment, espérant une addition de peines totalisant 10 ans, la Couronne avait mentionné que la victime n’était pas sortie de chez elle durant deux mois, la terreur de recroiser son agresseur demeurant trop présente, elle qui a été saisie au haut du corps et jetée par terre avant de pouvoir s’enfuir.

Plusieurs accusations

Le 24 janvier dernier, c’est menotté que Winston Omar Murillo Arizola avait quitté le palais de justice. L’homme de 38 ans venait d’être reconnu coupable d’agression sexuelle envers deux autres prostituées pour des gestes commis en 2007 et 2015.

Ce sont ces deux dossiers, ainsi qu’un autre de bris de probation, qui ont été suspendus et remis au 23 février, afin de connaître ce qui devrait être des peines supplémentaires.

Arrestations et enquête

Rappelons que dans son modus operandi, Murillo Arizola usait d’une violence souvent extrême pour obtenir des services sexuels et prétendait ensuite être un agent de la paix afin d’effrayer ces femmes «dont on ne peut mettre de côté la vulnérabilité» dixit la juge Gaboury.

Le 7 décembre 2015, la Police de Laval avait écroué l’agresseur après qu’il s’en soit pris à une jeune femme ayant réussi à s’échapper à moitié nue. Le 911 avait été prévenu par des citoyens qui passaient en voiture et avaient assisté à la scène.

Après la transmission de renseignements aux autres services policiers, la Sûreté du Québec avait mis en place la structure de Gestion des enquêtes de crimes en série, ce qui avait permis d’identifier rapidement trois autres dossiers, soit deux agressions sexuelles et une introduction par effraction qui avaient eu lieu sur le territoire montréalais entre 1997 et 2007.

De plus, le réseau d’intervenants sociaux de Laval et de Montréal avait été sollicité afin d’identifier d’autres victimes potentielles. Une femme s’était alors manifestée pour rapporter une agression sexuelle survenue le 16 septembre 2014. L’enquête avait permis de relier aussi cette dénonciation à Winston Omar Murillo Arizola.

Cette première peine d’un an donné par la juge Gaboury est relié à un événement s’étant produit à l’automne 2011, dans Laval-des-Rapides, pour lequel le citoyen de Mirabel avait été reconnu coupable à la mi-janvier.

«À l’époque, je faisais la rue au coin de Berri et Proulx, dans Pont-Viau, quand j’ai rencontré ce client qui m’a entraîné dans un coin isolé du parc des Prairies, de raconter la femme de 43 ans agressée par l’accusé à la sortie de l’audience. Depuis, après ce qui s’est passé, la peur et les mauvais rêves ne me quittent jamais. Là, je suis soulagée même si je trouve la peine trop clémente. Il aurait mérité de disparaître pour 10 ans!»

Sans équivoque

Dans sa décision, la juge Gaboury a entendu la préméditation du geste avancée par la Couronne et rejeté l’absence d’antécédent et prétention d’un événement isolé soutenu par la Défense.

«L’homme savait que ce parc était non fréquenté à cette heure, a-t-elle précisé. Il s’est éloigné d’un coin jugé trop éclairé parce que proche de lampadaires. De plus, la victime a vraiment eu peur pour sa vie, ayant subi un important traumatisme.»

Précédemment, espérant une addition de peines totalisant 10 ans, la Couronne avait mentionné que la victime n’était pas sortie de chez elle durant deux mois, la terreur de recroiser son agresseur demeurant trop présente, elle qui a été saisie au haut du corps et jetée par terre avant de pouvoir s’enfuir.

Plusieurs accusations

Le 24 janvier dernier, c’est menotté que Winston Omar Murillo Arizola avait quitté le palais de justice. L’homme de 38 ans venait d’être reconnu coupable d’agression sexuelle envers deux autres prostituées pour des gestes commis en 2007 et 2015.

Ce sont ces deux dossiers, ainsi qu’un autre de bris de probation, qui ont été suspendus et remis au 23 février, afin de connaître ce qui devrait être des peines supplémentaires.

Arrestations et enquête

Rappelons que dans son modus operandi, Murillo Arizola usait d’une violence souvent extrême pour obtenir des services sexuels et prétendait ensuite être un agent de la paix afin d’effrayer ces femmes «dont on ne peut mettre de côté la vulnérabilité» dixit la juge Gaboury.

Le 7 décembre 2015, la Police de Laval avait écroué l’agresseur après qu’il s’en soit pris à une jeune femme ayant réussi à s’échapper à moitié nue. Le 911 avait été prévenu par des citoyens qui passaient en voiture et avaient assisté à la scène.

Après la transmission de renseignements aux autres services policiers, la Sûreté du Québec avait mis en place la structure de Gestion des enquêtes de crimes en série, ce qui avait permis d’identifier rapidement trois autres dossiers, soit deux agressions sexuelles et une introduction par effraction qui avaient eu lieu sur le territoire montréalais entre 1997 et 2007.

De plus, le réseau d’intervenants sociaux de Laval et de Montréal avait été sollicité afin d’identifier d’autres victimes potentielles. Une femme s’était alors manifestée pour rapporter une agression sexuelle survenue le 16 septembre 2014. L’enquête avait permis de relier aussi cette dénonciation à Winston Omar Murillo Arizola.

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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