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Le Centre animalier retiré du PTI

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Le Centre animalier retiré du PTI

Inutile de chercher le projet de Centre de services animaliers au programme triennal d’immobilisation (PTI) 2019-2021.

Annoncé il y a deux ans lors de l’octroi d’un premier mandat professionnel à la hauteur de 1,7 M$, ce projet phare de l’administration Demers – dont l’inauguration était prévue ces jours-ci – a disparu de l’écran radar.

«Il n’y a pas de décision de prise, a indiqué le maire Marc Demers au moment du dépôt du budget, le 3 décembre. Le fait de le retirer du PTI nous donne un an pour prendre une décision sur l’orientation […] pour le repenser.»

Équipement suprarégional?

La raison de ce recul: l’explosion des coûts de construction à travers le Québec, a-t-il justifié.

«Toutes les grandes Villes ont fait le même exercice que nous, à savoir reconsidérer [leurs] stratégies pour l’ensemble des grands projets.»

D’un même souffle, le maire a déclaré que les discussions se poursuivaient avec les Municipalités de Terrebonne et Mascouche qui, à l’origine, avaient manifesté un intérêt pour un éventuel partage de services.

«Si jamais il devait y avoir une occasion en cours d’année, je pense qu’on peut être agile et réagir», a-t-il fait valoir.

Mandat en veilleuse

Estimé à 19 M$, ce projet n’a jamais passé le test de l’appel d’offres public.

En octobre, il était toujours en cours de planification, les plans et devis étant encore sur la table à dessin.

Rappelons qu’à l’automne 2016, la Ville avait confié à la firme Bisson Fortin Architecture + Design le mandat d’actualiser le programme fonctionnel et technique réalisé en 2013, mais également d’élaborer un concept définitif du nouveau centre, réaliser les plans et devis et préparer les documents d’appel d’offres pour sa construction.

À ce jour, seulement 337 249 $ ont été facturés sur une enveloppe de 1,7 M$, le restant devrait être déboursé au moment de l’octroi du contrat de construction dont la surveillance des travaux sera assurée par la firme Bisson Fortin.

S’inscrivant dans «les grandes priorités pour Laval», le Centre animalier devait s’inspirer «des meilleures pratiques au pays» afin que la Ville devienne «le chef de file, le modèle à suivre en gestion animalière», avaient déclaré en octobre 2016 le maire Demers et la conseillère municipale et responsable du dossier au comité exécutif, Sandra Desmeules.

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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