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Faits divers

La mère de la fillette morte est arrêtée

Au petit matin du vendredi 15 janvier, le Service de police de Laval (SPL) a procédé à l’arrestation de la mère de la fillette trouvée morte la semaine dernière dans une résidence de rue Le Boutillier, à Chomedey.

Âgée dans la trentaine, la femme a été rencontrée au quartier général du SPL où elle a été officiellement interpellée. Elle devait comparaître le jour même au palais de justice de Laval pour y être formellement accusée de négligence criminelle causant la mort.

L’enquête poursuit toujours son cours, alors que la police lavalloise demeure toujours en attente du rapport complet d’autopsie.

Rappel des faits

Le dimanche 3 janvier, à 14h30, le centre d’appels d’urgence 911 a reçu une communication rapportant qu’une fillette était en arrêt respiratoire dans une maison de la rue Le Boutillier, à Chomedey.

Les deux premiers policiers étant intervenus sur la scène ont découvert la petite fille inanimée et dans un état très inquiétant, son corps ayant des marques d’ecchymoses et brûlures. Autant les agents que les ambulanciers d’Urgences-santé ont tenté en vain des manœuvres de réanimation sur la victime, dont le décès a été confirmé plus tard, à son arrivée au centre hospitalier.

Depuis, le duo de policiers a été si fortement ébranlé par ce qu’il a vu que chacun a été mis en arrêt de travail et recevra le service de support psychologique du SPL.

Situation complexe

La direction de la protection de la jeunesse a aussitôt été prévenue du drame, d’autant plus que deux autres enfants, absents au moment de l’événement, habitent à la même adresse que la victime. L’automne dernier, la DPJ aurait d’ailleurs déjà répondu à un signalement impliquant la fillette décédée.

Soulignons aussi que sur place, les enquêteurs avaient rencontré 6 des 9 personnes, ce nombre incluant la victime, qui résideraient sur les lieux, en compagnie d’un interprète, en raison d’une barrière linguistique importante qui a rendu la tâche des policiers plus complexe.

Ces citoyens lavallois parlent le dari, une langue aussi appelée persan afghan ou farsi oriental, qui est une variété du persan parlée principalement en Afghanistan.

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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