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La CSDL revoit ses horaires de classe

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La CSDL revoit ses horaires de classe

La Commission scolaire de Laval (CSDL) a déposé un projet de résolution aux différents établissements primaires et secondaires qu’elle dessert afin de revoir les horaires de classe pour l’année scolaire 2019-2020 dans le but avoué de réduire son déficit en transport scolaire qui se chiffre à 2 M$.

Ces changements sont dus principalement à l’arrivée de deux nouvelles écoles primaires, une dans Laval-des-Rapides et l’autre à Vimont-Auteuil.

Par contre, «la possibilité d’augmenter les groupes de maternelle 4 ans et l’application des nouveaux indices des milieux sociaux économiques (IMSE) [influencent aussi cette action]», peut-on lire dans le document de résolution.

Écoles affectées

Selon la proposition de la Commission scolaire, 57% (33 sur 58) des établissements primaires et 86% (12 sur 14) au secondaire ne subiront soit aucun changement ou une variation de moins de 10 minutes.

Cependant, pour la présidente Louise Lortie, ces chiffres ne sont pas coulés dans le béton. «On le sait que [pour certaines écoles] c’est un compromis. Pour l’instant, nous n’avons pas de retour de consultation. La dernière fois [que nous avons fait une proposition de la sorte], nous avons effectué des changements.»

Tel qu’affiché dans notre tableau, 6 écoles verront leur horaire varier de plus de 30 minutes, Dans ce lot se trouve L’Orée-des-Bois, à Fabreville, qui commencerait ses classes à 8h48 au lieu de 7h48. Quant à Notre-Dame-du-Sourire, à Duvernay, elle amorcerait son enseignement 40 minutes plus tôt qu’à l’heure actuelle fixée à 8h48.

Pour sa part, l’école Saint-Gilles, dans Pont-Viau, compte trois édifices. Si les changements prévus étaient appliqués, les pavillons 1 et 2, qui sont à 190 mètres de distance, entameraient leur journée à 8h25 au lieu de 8h40, alors que le troisième pavillon, situé à 950 mètres, ferait sonner sa cloche à 8h52 plutôt qu’à 8h30.

Processus

Depuis environ cinq ans, la CSDL fait affaire avec un sous-contractant, expert en transport en commun de ville, utilisant un logiciel adapté au milieu scolaire afin d’extraire les meilleures possibilités de trajets à un moindre coût.

«Ce sont ces possibilités que nous avons envoyées aux écoles», poursuit Louise Lortie.

Cette dernière admet qu’un nouveau contrat pour un seul autobus coûte approximativement 65 000 $ et que ses besoins, avec les deux nouveaux établissements, ont augmenté de 10 autobus, une somme avoisinant les 650 000$.

Un seul contrat lui permet d’utiliser l’autobus pour quatre écoles chaque matin. Il s’agit donc d’ajouter 40 trajets pour seulement deux écoles. «Nous avons donc fait le choix de réviser [notre utilisation] pour respecter notre budget» concède la présidente.

Financement

Chaque année, les sommes reçues du gouvernement varient en fonction du nombre d’écoles en place l’année précédente. L’an prochain, la CSDL recevra donc un montant pour ses 56 établissements actuels, sans prendre en compte les deux ajouts.

«Chaque année, quand nous recevons notre financement, cette façon de calculer nous désavantage, déclare la présidente. Si nous étions en décroissance, nous aurions plus d’argent.»

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Journaliste aux sports et à l'éducation, nstgermain@2m.media , 450-667-4360 poste : 3530

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