Close Menu
Courrier LavalCourrier Laval

    Recevoir notre infolettre

    Recevez des informations sur l'actualité, événement et concours

    À la une

    Jeune homme arrêté à plus de 200 km/h sur l’autoroute 15 à Laval

    21 juillet 2026

    Un concours photo pour célébrer Champfleury

    21 juillet 2026

    1,2 G$ investi à Laval dans le présent mandat, soutient la CAQ

    21 juillet 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube LinkedIn
    • Nous joindre
    • Service aux annonceurs
    • Courrier Laval EN
    • Faire un don
    La météo à Laval
    Mardi 21 juillet
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Courrier LavalCourrier Laval
    • Actualités
      1. Économie
      2. Politique
      3. Politique municipale
      4. Société
      5. Voir tout

      1,2 G$ investi à Laval dans le présent mandat, soutient la CAQ

      21 juillet 2026

      Des familles du Canada peuvent recevoir de 6883$ à 8157$ par enfant

      21 juillet 2026

      12 maisons en vente à moins de 400 000$ à Laval

      18 juillet 2026

      Projet immobilier rue du Barrage: pétition et comité de bon voisinage mis en place

      17 juillet 2026

      1,2 G$ investi à Laval dans le présent mandat, soutient la CAQ

      21 juillet 2026

      Projet immobilier rue du Barrage: pétition et comité de bon voisinage mis en place

      17 juillet 2026

      Candidate libérale à Laval, Caroline De Guire lorgnait la candidature péquiste dans Groulx

      15 juillet 2026

      140 HLM bientôt en chantier: la revitalisation de Val-Martin se poursuit

      15 juillet 2026

      Projet immobilier rue du Barrage: pétition et comité de bon voisinage mis en place

      17 juillet 2026

      Le déficit coûte l’emploi du trésorier de Laval

      14 juillet 2026

      Laval boucle 2025 dans l’encre rouge

      9 juillet 2026

      Le conseil municipal se prononce sur l’intimidation envers Fatima Aboubkar

      8 juillet 2026

      Des familles du Canada peuvent recevoir de 6883$ à 8157$ par enfant

      21 juillet 2026

      Un siècle de souvenirs pour Marie-Blanche Bellerive Beaulieu

      20 juillet 2026

      140 HLM bientôt en chantier: la revitalisation de Val-Martin se poursuit

      15 juillet 2026

      Des drones survolent les lignes électriques dans Laval-des-Rapides

      14 juillet 2026

      Jeune homme arrêté à plus de 200 km/h sur l’autoroute 15 à Laval

      21 juillet 2026

      Un concours photo pour célébrer Champfleury

      21 juillet 2026

      1,2 G$ investi à Laval dans le présent mandat, soutient la CAQ

      21 juillet 2026

      Des familles du Canada peuvent recevoir de 6883$ à 8157$ par enfant

      21 juillet 2026
    • Faits divers
    • Culture
    • Sports

      Camille Proulx participe à la Coupe du monde féminine de baseball

      18 juillet 2026

      Daniel Jacob et la passion «pour réussir dans le coaching»

      16 juillet 2026

      Diffusion en plein air de la finale de la Coupe du monde à Laval

      16 juillet 2026

      Comment faire de l’exercice en toute sécurité sous la chaleur estivale

      15 juillet 2026

      Kenta Miyoshi s’impose contre Keegan Rice en finale du M25 de Laval

      13 juillet 2026
    • Édition virtuelle
      • Édition de la semaine
      • Archives
    • Inspiration
    • CL Plus
    • Autres
      • Jeux
      • Concours
      • Emploi
      • Points de dépôt
    Courrier LavalCourrier Laval
    Home - Actualités - «Vous n’avez pas le droit de réprimer les nuisances publiques au détriment de ma vie et de ma santé»

    «Vous n’avez pas le droit de réprimer les nuisances publiques au détriment de ma vie et de ma santé»

    Stéphane St-Amour | Initiative de journalisme localPar Stéphane St-Amour | Initiative de journalisme local8 février 2018
    Facebook Twitter LinkedIn
    Sandra Wesley, directrice générale de l’organisme de défense des travailleuses du sexe Chez Stella.
    Sandra Wesley, directrice générale de l’organisme de défense des travailleuses du sexe Chez Stella. ©Photo - Photo capture d'écran
    Partager
    Facebook Twitter LinkedIn

    Mis à jour le 08 février 2018 à 00h05

    «Vous n’avez pas le droit de réprimer les nuisances publiques au détriment de ma vie et de ma santé», a-t-elle affirmé en évoquant le projet de règlement qui relègue tout nouvel établissement à caractère érotique dans un secteur industriel et limite à cinq leur nombre.
    Impacts majeurs
    Rappelant que l’an dernier plus de 10 travailleuses du sexe avaient été assassinées au pays dont 4 au Québec, Mme Wesley a demandé à M. Demers s’il avait l’intention d’«écouter les premières concernées et les groupes qui défendent leurs droits, annuler ce règlement et redonner les permis aux salons de massage de Laval».
    Plus tôt, elle avait pris soin d’identifier les «impacts énormes» que subissaient les femmes depuis la fermeture d’une vingtaine de salons en début d’année, à savoir la perte de leur source de revenus, le stress et la dangerosité liés au fait d’être condamnées à travailler dans un environnement changeant, non-sécurisé et isolé.
    À l’emploi de Sida-Vie Laval, Maude St-Germain, qui fait de la prévention auprès des travailleuses dans les salons de massage, bars de danseuses et agences d’escortes, abonde dans le même sens.
    «La précarité dans laquelle les femmes sont placées peut devenir un facteur de risque à l’exploitation», a-t-elle renchéri tout en s’interrogeant sur les mesures prises par la Ville pour évaluer les impacts qu’auraient ces fermetures massives de salons de massages érotiques sur la
    santé et la sécurité de celles qui y travaillaient.
    Le maire s’explique
    Marc Demers a affirmé qu’il était disposé à les «rencontrer avec Sandra Desmeules [élue responsable de la sécurité civile et publique], les gens du Service de police, d’Urgence sociale et s’il le faut le CISSS [Centre de santé et de services sociaux]» que son administration «n’a pas de préjugés défavorables» envers les travailleuses du sexe et «désire qu’elles soient respectées, bien traitées et idéalement bien rémunérées».
    Il a ajouté que l’objectif de la présente démarche visait essentiellement à «structurer et éviter l’exploitation sous quelle que forme que ce soit».
    Quant aux 19 des 20 salons de massages érotiques du territoire dont le permis n’a pas été renouvelé dans le temps des fêtes, M. Demers a précisé que cette décision n’a rien à voir avec la nouvelle règlementation que les élus s’apprêtaient à entériner. «Il est difficile pour une administration municipale de renouveler un permis sachant qu’il n’est pas conforme», a-t-il mentionné, faisant valoir que «la majorité des établissements avaient un permis pour massages thérapeutiques».
    Adopté séance tenante
    À l’issue de la période de questions citoyennes, lorsque le point est apparu à l’ordre du jour, le conseiller de l’opposition officielle, Claude Larochelle, a suggéré que le conseil sursoie à statuer sur le second projet règlement encadrant les établissements à caractère érotique.
    Évoquant les interventions entendues plus tôt et l’ouverture exprimée par le maire à s’assoir avec les organismes du milieu, l’élu de Fabreville a soumis à l’assemblée qu’«il serait très sage de reporter à la prochaine séance l’adoption finale de ce règlement pour permettre ces discussions».
    Faute d’appui, la proposition fut aussitôt rejetée et le règlement adopté séance tenante.
    Seule autre élue indépendante du parti du maire Demers, la conseillère d’Action Laval dans Chomedey, Aglaia Revelakis, a expliqué qu’il ne fallait pas interpréter son silence au conseil comme un désaveu ni à l’égard de M. Larochelle ni des femmes qui dénonçaient et s’opposaient au règlement.
    Considérant la très forte majorité du parti au pouvoir, celle qui fut la première élue à proposer la création d’un Conseil des Lavalloises n’a pas cru bon appuyer la proposition de M. Larochelle, sachant que c’était perdu d’avance.
    «L’erreur que j’ai faite, c’est de ne pas avoir donné la chance au débat», reconnaît Mme Revelakis qui, si c’était à refaire, agirait autrement.

    «Vous n’avez pas le droit de réprimer les nuisances publiques au détriment de ma vie et de ma santé», a-t-elle affirmé en évoquant le projet de règlement qui relègue tout nouvel établissement à caractère érotique dans un secteur industriel et limite à cinq leur nombre.
    Impacts majeurs
    Rappelant que l’an dernier plus de 10 travailleuses du sexe avaient été assassinées au pays dont 4 au Québec, Mme Wesley a demandé à M. Demers s’il avait l’intention d’«écouter les premières concernées et les groupes qui défendent leurs droits, annuler ce règlement et redonner les permis aux salons de massage de Laval».
    Plus tôt, elle avait pris soin d’identifier les «impacts énormes» que subissaient les femmes depuis la fermeture d’une vingtaine de salons en début d’année, à savoir la perte de leur source de revenus, le stress et la dangerosité liés au fait d’être condamnées à travailler dans un environnement changeant, non-sécurisé et isolé.
    À l’emploi de Sida-Vie Laval, Maude St-Germain, qui fait de la prévention auprès des travailleuses dans les salons de massage, bars de danseuses et agences d’escortes, abonde dans le même sens.
    «La précarité dans laquelle les femmes sont placées peut devenir un facteur de risque à l’exploitation», a-t-elle renchéri tout en s’interrogeant sur les mesures prises par la Ville pour évaluer les impacts qu’auraient ces fermetures massives de salons de massages érotiques sur la
    santé et la sécurité de celles qui y travaillaient.
    Le maire s’explique
    Marc Demers a affirmé qu’il était disposé à les «rencontrer avec Sandra Desmeules [élue responsable de la sécurité civile et publique], les gens du Service de police, d’Urgence sociale et s’il le faut le CISSS [Centre de santé et de services sociaux]» que son administration «n’a pas de préjugés défavorables» envers les travailleuses du sexe et «désire qu’elles soient respectées, bien traitées et idéalement bien rémunérées».
    Il a ajouté que l’objectif de la présente démarche visait essentiellement à «structurer et éviter l’exploitation sous quelle que forme que ce soit».
    Quant aux 19 des 20 salons de massages érotiques du territoire dont le permis n’a pas été renouvelé dans le temps des fêtes, M. Demers a précisé que cette décision n’a rien à voir avec la nouvelle règlementation que les élus s’apprêtaient à entériner. «Il est difficile pour une administration municipale de renouveler un permis sachant qu’il n’est pas conforme», a-t-il mentionné, faisant valoir que «la majorité des établissements avaient un permis pour massages thérapeutiques».
    Adopté séance tenante
    À l’issue de la période de questions citoyennes, lorsque le point est apparu à l’ordre du jour, le conseiller de l’opposition officielle, Claude Larochelle, a suggéré que le conseil sursoie à statuer sur le second projet règlement encadrant les établissements à caractère érotique.
    Évoquant les interventions entendues plus tôt et l’ouverture exprimée par le maire à s’assoir avec les organismes du milieu, l’élu de Fabreville a soumis à l’assemblée qu’«il serait très sage de reporter à la prochaine séance l’adoption finale de ce règlement pour permettre ces discussions».
    Faute d’appui, la proposition fut aussitôt rejetée et le règlement adopté séance tenante.
    Seule autre élue indépendante du parti du maire Demers, la conseillère d’Action Laval dans Chomedey, Aglaia Revelakis, a expliqué qu’il ne fallait pas interpréter son silence au conseil comme un désaveu ni à l’égard de M. Larochelle ni des femmes qui dénonçaient et s’opposaient au règlement.
    Considérant la très forte majorité du parti au pouvoir, celle qui fut la première élue à proposer la création d’un Conseil des Lavalloises n’a pas cru bon appuyer la proposition de M. Larochelle, sachant que c’était perdu d’avance.
    «L’erreur que j’ai faite, c’est de ne pas avoir donné la chance au débat», reconnaît Mme Revelakis qui, si c’était à refaire, agirait autrement.

    Print Friendly, PDF & EmailImprimer le texte
    Partager Facebook Twitter LinkedIn
    Stéphane St-Amour | Initiative de journalisme local

    Articles Similaires

    Jeune homme arrêté à plus de 200 km/h sur l’autoroute 15 à Laval

    21 juillet 2026

    Un concours photo pour célébrer Champfleury

    21 juillet 2026

    1,2 G$ investi à Laval dans le présent mandat, soutient la CAQ

    21 juillet 2026
    Tour d’actualité

    Jeune homme arrêté à plus de 200 km/h sur l’autoroute 15 à Laval

    Faits divers 21 juillet 2026

    Le lundi 20 juillet, des patrouilleurs de la Sûreté du Québec ont intercepté un véhicule…

    Print Friendly, PDF & EmailImprimer le texte

    Un concours photo pour célébrer Champfleury

    21 juillet 2026

    1,2 G$ investi à Laval dans le présent mandat, soutient la CAQ

    21 juillet 2026
    Suivez-nous
    • Facebook
    • Twitter
    • Instagram
    • YouTube
    Notre Mission
    Notre Mission

    Rejoindre l’ensemble des citoyens de Laval, et ce, par notre réseau de diffusion unique constitué de publications imprimées, de sites web, de blogues, et par une présence importante dans la communauté et dans les réseaux sociaux.Rejoindre l’ensemble des citoyens de Laval, et ce, par notre réseau de diffusion unique constitué de publications imprimées, de sites web, de blogues, et par une présence importante dans la communauté et dans les réseaux sociaux.

    Financé par le gouvernement du Canada


    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube LinkedIn
    Sur le vif

    Jeune homme arrêté à plus de 200 km/h sur l’autoroute 15 à Laval

    21 juillet 2026

    Un concours photo pour célébrer Champfleury

    21 juillet 2026

    1,2 G$ investi à Laval dans le présent mandat, soutient la CAQ

    21 juillet 2026

    Recevoir notre infolettre

    Recevez des informations sur l'actualité, événement et concours

    © 2026 Tous droits réservés - Création 2M MEDIA
    • Contactez-nous
    • Conditions d’utilisation et politique de confidentialité
    • Service aux annonceurs
    • Qui sommes-nous ?

    Tapez ci-dessus et appuyez sur Entrée pour rechercher. Appuyez sur Échap pour annuler.