Close Menu
Courrier LavalCourrier Laval

    Recevoir notre infolettre

    Recevez des informations sur l'actualité, événement et concours

    À la une

    La rôtisserie Romados ouvre un restaurant à Laval

    24 mars 2026

    Croissance et collaboration entre entreprises lavalloises

    24 mars 2026

    Darius-Sterean Tarigradschi reçoit une bourse de 4000$

    24 mars 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube LinkedIn
    • Nous joindre
    • Service aux annonceurs
    • Courrier Laval EN
    • Faire un don
    La météo à Laval
    Mardi 24 mars
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Courrier LavalCourrier Laval
    • Actualités
      1. Économie
      2. Politique
      3. Politique municipale
      4. Société
      5. Voir tout

      Croissance et collaboration entre entreprises lavalloises

      24 mars 2026

      Site de l’ancien Brault & Martineau: échange de terrains impliquant la Ville

      23 mars 2026

      Crise du logement: le budget Girard rate la cible

      20 mars 2026

      Budget 2026-2027: le maire Boyer reste sur sa faim

      19 mars 2026

      Site de l’ancien Brault & Martineau: échange de terrains impliquant la Ville

      23 mars 2026

      Une libérale fait la tournée des popotes roulantes de Laval

      21 mars 2026

      Bois de l’Équerre: le comité exécutif tranche pour la Maison de la Forêt-Urbaine

      20 mars 2026

      Crise du logement: le budget Girard rate la cible

      20 mars 2026

      Site de l’ancien Brault & Martineau: échange de terrains impliquant la Ville

      23 mars 2026

      Bois de l’Équerre: le comité exécutif tranche pour la Maison de la Forêt-Urbaine

      20 mars 2026

      La STL mettra un terme aux navettes gratuites pour les partisans du Rocket

      16 mars 2026

      Patrimoine: refonte en règle et pouvoir accru pour le Comité de toponymie

      15 mars 2026

      Plus de 10 organismes communautaires en grève à Laval

      23 mars 2026

      La Fondation de l’Enclav voit le jour à la Place Bell

      23 mars 2026

      Insécurité alimentaire: Unio Marché Laval en péril

      22 mars 2026

      Une libérale fait la tournée des popotes roulantes de Laval

      21 mars 2026

      La rôtisserie Romados ouvre un restaurant à Laval

      24 mars 2026

      Croissance et collaboration entre entreprises lavalloises

      24 mars 2026

      Darius-Sterean Tarigradschi reçoit une bourse de 4000$

      24 mars 2026

      47 000$ en amendes pour 5 entreprises alimentaires

      24 mars 2026
    • Faits divers
    • Culture
    • Sports

      Darius-Sterean Tarigradschi reçoit une bourse de 4000$

      24 mars 2026

      Laurence Labadie s’envole vers l’or aux Jeux du Québec

      23 mars 2026

      La Fondation de l’Enclav voit le jour à la Place Bell

      23 mars 2026

      Flavie Desjardins fait sa marque aux Jeux du Québec

      22 mars 2026

      Patrice Bernier et ses amis de retour au Collège Montmorency

      21 mars 2026
    • Édition virtuelle
      • Édition de la semaine
      • Archives
    • Inspiration
    • MAG Laval
    • Plus +
      • Jeux
      • Concours
      • Emploi
      • Points de dépôt
      • Zone Aubaines
    Courrier LavalCourrier Laval
    Home - Culture - Ce qui reste de nous après un deuil ou une séparation

    Ce qui reste de nous après un deuil ou une séparation

    Benoit LeBlancPar Benoit LeBlanc28 janvier 2018
    Facebook Twitter LinkedIn
    Plusieurs générations de danseurs se rencontrent dans cette œuvre poétique et dynamique créée en novembre 2016.
    Plusieurs générations de danseurs se rencontrent dans cette œuvre poétique et dynamique créée en novembre 2016. ©Photo - Photo gracieuseté – Robin Pineda Gould
    Partager
    Facebook Twitter LinkedIn

    Mis à jour le 28 janvier 2018 à 20h17

    «Rapidement, la douleur, le souvenir et la famille se sont imposés comme thèmes centraux au cœur de ma pièce, confie l’artiste de 35 ans. Pour varier les références et vraiment aller à fond là-dedans, j’ai misé sur une distribution multigénérationelle.»

    Le plus jeune interprète a 27 ans et le plus vieux 46, une rareté en danse même contemporaine. Durant une heure, Isabelle Arcand, Sophie Breton, Claudine Hébert, Chi Long, Milan Panet-Gigon et Peter Trosztmer incarnent divers personnages se transformant au fil des tableaux.

    «Ils expriment ce lien avec l’autre qui ne cède jamais, continue Virginie Brunelle. L’autre devient le regard, le témoin de cet état difficile à décrire. Ça se traduit par des fragments de l’autre personne qui surgit sans avertissement, comme un souvenir.»

    Théâtralité en mouvement

    Pour bien transmettre sa réflexion, la chorégraphe a travaillé une gestuelle et un mouvement plus posés que dans ses créations passées. Elle n’hésite pas à proposer des images de corps statufiés telles des photos sorties d’un album, avant de tomber dans la chute et la torpeur pouvant accompagner toute douleur devant la perte d’un être aimé.

    «Dans un style à la fois poétique et dynamique, j’allie des images symboliques à un mouvement brut devenant fougueux, voire violent.»

    En répétition, Virginie Brunelle a beaucoup accentué la dramaturgie avec l’aide d’Anne Le Beau exacerbant certains effets propres à la douleur.

    Également, la musique tient toujours une place prépondérante dans la démarche de celle qui a fait 10 ans de violon classique avant de se tourner vers la danse. Des airs de Satie, Verdi et Philip Glass rythment l’évolution des interprètes sur scène.

    «Je ne me gêne jamais pour utiliser des musiques iconiques dans mes oeuvres», d’ajouter celle dont la création prendra bientôt le chemin des Pays-Bas après une quinzaine de dates au Québec et ailleurs au Canada.

    Par la suite, Virginie Brunelle se consacrera à une collaboration avec une compagnie de Stuttgart, en Allemagne. Le projet devrait prendre vie au cours du printemps.

    La Compagnie Virginie Brunelle présente «À la douleur que j’ai», une création de Virginie Brunelle le jeudi 8 février, à 20h, à la Maison des arts de Laval (1395, boulevard de la Concorde Ouest). Information: 450 667-2040.

    Depuis sa sortie de l
    Depuis sa sortie de l’école et fondation de sa propre compagnie, en 2009, la danseuse et chorégraphe Virginie Brunelle a vite obtenu un succès outre-frontières.  ©Photo – Photo gracieuseté – Anne-Marie Baribeau

    «Rapidement, la douleur, le souvenir et la famille se sont imposés comme thèmes centraux au cœur de ma pièce, confie l’artiste de 35 ans. Pour varier les références et vraiment aller à fond là-dedans, j’ai misé sur une distribution multigénérationelle.»

    Le plus jeune interprète a 27 ans et le plus vieux 46, une rareté en danse même contemporaine. Durant une heure, Isabelle Arcand, Sophie Breton, Claudine Hébert, Chi Long, Milan Panet-Gigon et Peter Trosztmer incarnent divers personnages se transformant au fil des tableaux.

    «Ils expriment ce lien avec l’autre qui ne cède jamais, continue Virginie Brunelle. L’autre devient le regard, le témoin de cet état difficile à décrire. Ça se traduit par des fragments de l’autre personne qui surgit sans avertissement, comme un souvenir.»

    Théâtralité en mouvement

    Pour bien transmettre sa réflexion, la chorégraphe a travaillé une gestuelle et un mouvement plus posés que dans ses créations passées. Elle n’hésite pas à proposer des images de corps statufiés telles des photos sorties d’un album, avant de tomber dans la chute et la torpeur pouvant accompagner toute douleur devant la perte d’un être aimé.

    «Dans un style à la fois poétique et dynamique, j’allie des images symboliques à un mouvement brut devenant fougueux, voire violent.»

    En répétition, Virginie Brunelle a beaucoup accentué la dramaturgie avec l’aide d’Anne Le Beau exacerbant certains effets propres à la douleur.

    Également, la musique tient toujours une place prépondérante dans la démarche de celle qui a fait 10 ans de violon classique avant de se tourner vers la danse. Des airs de Satie, Verdi et Philip Glass rythment l’évolution des interprètes sur scène.

    «Je ne me gêne jamais pour utiliser des musiques iconiques dans mes oeuvres», d’ajouter celle dont la création prendra bientôt le chemin des Pays-Bas après une quinzaine de dates au Québec et ailleurs au Canada.

    Par la suite, Virginie Brunelle se consacrera à une collaboration avec une compagnie de Stuttgart, en Allemagne. Le projet devrait prendre vie au cours du printemps.

    La Compagnie Virginie Brunelle présente «À la douleur que j’ai», une création de Virginie Brunelle le jeudi 8 février, à 20h, à la Maison des arts de Laval (1395, boulevard de la Concorde Ouest). Information: 450 667-2040.

    Print Friendly, PDF & EmailImprimer le texte
    Partager Facebook Twitter LinkedIn
    Benoit LeBlanc

    Articles Similaires

    La rôtisserie Romados ouvre un restaurant à Laval

    24 mars 2026

    Un artiste du Collège Montmorency à la finale nationale de Cégeps en spectacle

    21 mars 2026

    Appel à projets pour animer la forêt urbaine ce printemps

    18 mars 2026
    Tour d’actualité

    La rôtisserie Romados ouvre un restaurant à Laval

    Culture 24 mars 2026

    Le mercredi 25 mars, la rôtisserie et pâtisserie portugaise Romados ouvrira une deuxième adresse, cette…

    Print Friendly, PDF & EmailImprimer le texte

    Croissance et collaboration entre entreprises lavalloises

    24 mars 2026

    Darius-Sterean Tarigradschi reçoit une bourse de 4000$

    24 mars 2026
    Suivez-nous
    • Facebook
    • Twitter
    • Instagram
    • YouTube
    Notre Mission
    Notre Mission

    Rejoindre l’ensemble des citoyens de Laval, et ce, par notre réseau de diffusion unique constitué de publications imprimées, de sites web, de blogues, et par une présence importante dans la communauté et dans les réseaux sociaux.Rejoindre l’ensemble des citoyens de Laval, et ce, par notre réseau de diffusion unique constitué de publications imprimées, de sites web, de blogues, et par une présence importante dans la communauté et dans les réseaux sociaux.

    Financé par le gouvernement du Canada


    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube LinkedIn
    Sur le vif

    La rôtisserie Romados ouvre un restaurant à Laval

    24 mars 2026

    Croissance et collaboration entre entreprises lavalloises

    24 mars 2026

    Darius-Sterean Tarigradschi reçoit une bourse de 4000$

    24 mars 2026

    Recevoir notre infolettre

    Recevez des informations sur l'actualité, événement et concours

    © 2026 Tous droits réservés - Création 2M MEDIA
    • Contactez-nous
    • Conditions d’utilisation et politique de confidentialité
    • Service aux annonceurs
    • Qui sommes-nous ?

    Tapez ci-dessus et appuyez sur Entrée pour rechercher. Appuyez sur Échap pour annuler.