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secrétaire FNEEQ-CSN
La Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec-CSN parle au nom de près de 85% du corps enseignant des cégeps et de 80% des chargées et chargés de cours des universités québécoises. (Photo gracieuseté)

Société

L’égalité des chances à l’emploi revendiquée

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) dénonce la volonté du gouvernement du Québec de supprimer certains programmes collégiaux «qui qualifient en grande majorités des femmes».

Cette décision, qui touche notamment le programme de Bureautique, rendrait l’égalité des chances inaccessible selon la Fédération, alors que le gouvernement est «indifférent aux impacts différenciés selon le genre» d’une telle suppression.

Selon la FNEEQ-CSN, cette fermeture de programme contraindrait professionnellement une majorité de femmes, puisque ces dernières représentent 90% de l’effectif étudiant.

Accessibilité à risque

La Fédération trouve également préoccupant la nouvelle revendication de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) et l’Ordre professionnel des inhalothérapeutes du Québec (OPIQ), qui aimeraient exiger dorénavant un diplôme universitaire à leurs membres.

« La pandémie a exacerbé le manque criant d’infirmières et d’inhalothérapeutes dans le réseau, affirme Caroline Quesnel, présidente de la FNEEQ-CSN, via communiqué. Ce n’est pas en mettant de nouveaux freins à l’entrée dans la profession qu’on attirera plus de candidates et qu’on palliera le manque de personnel qualifié dans la profession.»

En ne s’opposant pas à la formation universitaire, la FNEEQ-CSN rappelle toutefois que celle-ci est moins accessible financièrement et physiquement que la formation collégiale. (C.R.)

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