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Conduite des aînés: une tournée de sensibilisation s’arrête à Laval

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Conduite des aînés: une tournée de sensibilisation s’arrête à Laval

SÉCURITÉ ROUTIÈRE. La tournée «La bonne conduite n’a pas d’âge» a fait deux arrêts à Laval, les 10 et 12 octobre, aux résidences pour aînés Les Jardins de Renoir et Les résidences Soleil Manoir Laval.

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Cette tournée pour sensibiliser et éduquer les personnes âgées est organisée par la Fondation CAA-Québec dans 20 résidences du Québec durant le mois d’octobre.

«Les aînés sont de plus en plus nombreux sur les routes du Québec et à Laval. La Fondation CAA-Québec souhaite les aider à demeurer au volant le plus longtemps possible, et cela en toute sécurité», souligne Daniel Fortier, coordonnateur en sécurité routière à CAA-Québec.

Une quarantaine d’aînés ont pris part à la journée du 12 octobre où ils ont pris part à trois ateliers. Ils pu tester leurs réflexes avec le Simulateur de conduite; adopter une position de conduite ergonomique et ajuster les rétroviseurs afin de bien couvrir les angles morts.

«Quand on dit que la bonne conduite n’a pas d’âge, ça signifie que les conducteurs peuvent garder leur permis jusqu’à un âge vénérable, et ce, sans problème, tant qu’ils ont les capacités physiques et cognitives de le faire», explique M. Fortier.

«Cette tournée est unique, ajoute-t-il. On est les seuls à l’offrir. Elle comprend une conférence pendant laquelle on leur donne des trucs sur la façon de se comporter au volant, les bonnes habitudes de conduite, la sécurité routière, les signes à surveiller et sur la vie après le permis, etc.»

La Fondation rappelle aussi que certaines capacités nécessaires pour conduire commencent à faiblir et que des risques peuvent apparaître dès l’âge de 45 ans. «Tout le monde doit accrocher ses clés un jour, mais le plus tard possible serait l’idéal pour l’autonomie de ces personnes», poursuit Daniel Fortier.

Statistiques inquiétantes  

Les aînés au volant sont davantage impliqués dans des accidents que les plus jeunes automobilistes et cette tendance est à la hausse. Les statistiques du bilan routier de la Société d’assurance automobile du Québec (SAAQ) sont claires: le nombre d’accidents chez les 55 ans et plus est en hausse. Ce groupe représentait 45 % des décès sur nos routes l’an dernier.

Pour la Fondation, il est important de faire diminuer les statistiques, d’autant que d’ici 10 ans, plus de 1,5 million d’aînés seront sur les routes du Québec.

En 2016, le Québec a connu l’un de ses meilleurs bilans routiers, mais contrairement aux autres groupes d’âge, le bilan des victimes (morts et blessés) se détériore chez les aînés. C’est le cas aussi à Laval qui a connu, en 2016, une augmentation de 10 % du nombre de victimes de la route chez les 65 ans et plus, par rapport à la moyenne des 5 dernières années.

«Plus on vieillit, plus nos capacités diminuent derrière un volant», termine Daniel Fortier.

Témoignages

À 80 ans, Gaétane Fournier aime bien son autonomie. Elle réside aux Résidences Soleil et conduit toujours sa voiture. Même si elle admet avoir le pied pesant quand elle emprunte la route pour rendre visite à sa famille à Rivière-du-Loup, elle avoue respecter les limites de vitesse. Elle souhaite conserver son permis de conduire le plus longtemps possible.

Mme Fournier a suivi la formation du CAA-Québec. Visiblement nerveuse, elle a oublié de mettre sa ceinture de sécurité avant de prendre le départ sur le Simulateur de conduite.

«J’ai bien aimé les angles morts sur le simulateur. Par contre, je n’ai pas aimé la sensation du volant.» Même son de cloche pour quatre autres aînés présents lors de notre visite aux Résidences Soleil.

Mme Fournier a bien hâte de reprendre le volant avec ses rétroviseurs ajustés sur son automobile. «Je pense que je vais aller magasiner», lance-t-elle avec un large sourire.

Pour sa part, Denis Caron, 78 ans, a apprécié les différents ateliers.

«Je me pensais bon chauffeur, pis dans le fond j’en ai appris», raconte M. Caron. Un instructeur a ajusté mes rétroviseurs extérieurs de ma voiture. J’aurais aimé connaître ces trucs bien avant.»

Enfin, Remacle Ratelle a trouvé intéressant de participer aux ateliers, surtout l’exercice de simulation sur écran d’ordinateur. «Mes miroirs sur mon auto ont été ajustés correctement. J’ai bien hâte de prendre la route.»

 

 

 

Gaétane Fournier a apprécié les angles morts.
Gaétane Fournier a apprécié les angles morts.  ©Photo – Mario Beauregard

Cette tournée pour sensibiliser et éduquer les personnes âgées est organisée par la Fondation CAA-Québec dans 20 résidences du Québec durant le mois d’octobre.

«Les aînés sont de plus en plus nombreux sur les routes du Québec et à Laval. La Fondation CAA-Québec souhaite les aider à demeurer au volant le plus longtemps possible, et cela en toute sécurité», souligne Daniel Fortier, coordonnateur en sécurité routière à CAA-Québec.

Une quarantaine d’aînés ont pris part à la journée du 12 octobre où ils ont pris part à trois ateliers. Ils pu tester leurs réflexes avec le Simulateur de conduite; adopter une position de conduite ergonomique et ajuster les rétroviseurs afin de bien couvrir les angles morts.

«Quand on dit que la bonne conduite n’a pas d’âge, ça signifie que les conducteurs peuvent garder leur permis jusqu’à un âge vénérable, et ce, sans problème, tant qu’ils ont les capacités physiques et cognitives de le faire», explique M. Fortier.

«Cette tournée est unique, ajoute-t-il. On est les seuls à l’offrir. Elle comprend une conférence pendant laquelle on leur donne des trucs sur la façon de se comporter au volant, les bonnes habitudes de conduite, la sécurité routière, les signes à surveiller et sur la vie après le permis, etc.»

La Fondation rappelle aussi que certaines capacités nécessaires pour conduire commencent à faiblir et que des risques peuvent apparaître dès l’âge de 45 ans. «Tout le monde doit accrocher ses clés un jour, mais le plus tard possible serait l’idéal pour l’autonomie de ces personnes», poursuit Daniel Fortier.

Statistiques inquiétantes  

Les aînés au volant sont davantage impliqués dans des accidents que les plus jeunes automobilistes et cette tendance est à la hausse. Les statistiques du bilan routier de la Société d’assurance automobile du Québec (SAAQ) sont claires: le nombre d’accidents chez les 55 ans et plus est en hausse. Ce groupe représentait 45 % des décès sur nos routes l’an dernier.

Pour la Fondation, il est important de faire diminuer les statistiques, d’autant que d’ici 10 ans, plus de 1,5 million d’aînés seront sur les routes du Québec.

En 2016, le Québec a connu l’un de ses meilleurs bilans routiers, mais contrairement aux autres groupes d’âge, le bilan des victimes (morts et blessés) se détériore chez les aînés. C’est le cas aussi à Laval qui a connu, en 2016, une augmentation de 10 % du nombre de victimes de la route chez les 65 ans et plus, par rapport à la moyenne des 5 dernières années.

«Plus on vieillit, plus nos capacités diminuent derrière un volant», termine Daniel Fortier.

Témoignages

À 80 ans, Gaétane Fournier aime bien son autonomie. Elle réside aux Résidences Soleil et conduit toujours sa voiture. Même si elle admet avoir le pied pesant quand elle emprunte la route pour rendre visite à sa famille à Rivière-du-Loup, elle avoue respecter les limites de vitesse. Elle souhaite conserver son permis de conduire le plus longtemps possible.

Mme Fournier a suivi la formation du CAA-Québec. Visiblement nerveuse, elle a oublié de mettre sa ceinture de sécurité avant de prendre le départ sur le Simulateur de conduite.

«J’ai bien aimé les angles morts sur le simulateur. Par contre, je n’ai pas aimé la sensation du volant.» Même son de cloche pour quatre autres aînés présents lors de notre visite aux Résidences Soleil.

Mme Fournier a bien hâte de reprendre le volant avec ses rétroviseurs ajustés sur son automobile. «Je pense que je vais aller magasiner», lance-t-elle avec un large sourire.

Pour sa part, Denis Caron, 78 ans, a apprécié les différents ateliers.

«Je me pensais bon chauffeur, pis dans le fond j’en ai appris», raconte M. Caron. Un instructeur a ajusté mes rétroviseurs extérieurs de ma voiture. J’aurais aimé connaître ces trucs bien avant.»

Enfin, Remacle Ratelle a trouvé intéressant de participer aux ateliers, surtout l’exercice de simulation sur écran d’ordinateur. «Mes miroirs sur mon auto ont été ajustés correctement. J’ai bien hâte de prendre la route.»

 

 

 

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