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Co-Op Taxi Laval en accord pour moderniser l’industrie

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Co-Op Taxi Laval en accord pour moderniser l’industrie

TRANSPORT. Georges Tannous, président de Co-Op Taxi Laval, est d’accord avec la mise en garde lancée par le ministre des Transports, Robert Poëti, au sommet du taxi tenu le 8 juillet, à Montréal, qui insiste sur la modernisation de l’industrie.

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D’ailleurs, Co-Op Taxi Laval, qui était représenté par un conseiller spécial en l’ancien ministre Guy Chevrette, prévoit être proactif au cours des prochains mois.

À Laval, cette modernisation passera par la réservation d’un taxi par carte de crédit avec une nouvelle application gratuite sur les téléphones intelligents. Selon M.Tannous, cette pratique sera en vigueur au mois d’août.

«Nos concurrents le font déjà», dit-il du bout des lèvres. «Il faut se moderniser et le client doit être au cœur de nos priorités», enchaîne-t-il.

Rappelons que depuis le 1er novembre 2014, une application gratuite sur les téléphones intelligents permet de commander facilement un taxi sur le territoire lavallois.

Paiement automatisé

Par ailleurs, M. Tannous indique que Co-Op Taxi Laval emboîtera le pas d’ici l’automne pour munir toutes ses voitures du paiement automatisé (Interac/Visa/Mastercard). Pour M. Tannous, l’inclusion de la technologie dans le transport par taxi est devenue un incontournable.

Le président va encore plus loin. Il rêve de voir les chauffeurs de taxi revêtir un habit comme les facteurs, policiers, etc. «Nos chauffeurs travaillent avec des gens. Ça ferait plus professionnel s’ils avaient un costume. Je vais proposer le projet à notre conseil.»

Association professionnelle

M. Tannous, qui occupe également le poste de vice-président du comité provincial du taxi, est en faveur de la création d’une association professionnelle. «Ça prend un encadrement, une loi et de l’argent pour faire avancer les choses», croit-il.

UberX écarté

Des représentants d’entreprises de taxi, d’aéroports et de partis politiques à l’Assemblée nationale ont pris part au sommet. En tout, plus d’une vingtaine d’organisations étaient représentées. UberX n’était pas invité à y participer même s’il a servi de bougie d’allumage de ce sommet du taxi.

UberX permet à des individus de proposer des trajets à des citoyens dans leur propre véhicule, et ce, sans permis. L’arrivée de l’entreprise a provoqué la colère des chauffeurs de taxi, qui y voient une concurrence déloyale.

Selon le ministre Poëti, 250 voitures de UberX ont été saisies depuis le début de l’année. Pour la députée péquiste Martine Ouellet, ce n’est toutefois pas suffisant. «Le ministre ne fait que répéter qu’il s’oppose à UberX, mais ne pose aucun geste concret pour l’arrêter une fois pour toutes. Il doit intervenir avant que la situation ne dégénère, comme c’est actuellement le cas en France», a-t-elle déclaré par voie de communiqué.

Mme Ouellet est heureuse de voir les différentes idées innovantes sur la table pour moderniser l’industrie du taxi, mais constate que le ministre des Transports refuse encore de sévir contre le taxi illégal UberX. «Les gens de l’industrie ont des idées, ils voulaient s’exprimer sur le sujet. Il est dommage que le ministre ait refusé de les entendre», termine-t-elle.

Un mémoire

L’ancien ministre Guy Chevrette rédigera un mémoire au nom de l’industrie qu’il déposera au mois d’août. Il estime qu’il faut continuer de «combattre» UberX, en soumettant notamment les chauffeurs à une formation.

«Je suis surpris. Il y a un large consensus sur certains points, comme la formation. En ce qui concerne UberX, c’est comme si quelqu’un coupait des roses pour aller les vendre devant un magasin de fleurs. Il faut agir.»

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