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«Ces projets vont se faire avec et pour les citoyens» – Le promoteur

«Il était clair que les projets, tels que proposés, n’étaient pas recevables pour les organisations et les citoyens», reconnaît d’emblée le promoteur François Duplantie qui accepte volontiers de retourner à la table à dessin, voire réduire l’ampleur et la densité du développement immobilier proposé sur l’île Gagnon et à l’entrée du village de Sainte-Rose.

Loin d’être abattu par la décision de la Ville de rejeter ses projets dans leur forme actuelle, le principal intéressé est déjà à prévoir la mise en place d’une table de travail autour de laquelle il réunira «des professionnels, environnementalistes et spécialistes de l’industrie pour dessiner un projet qui répond aux besoins et préoccupations de la collectivité», confie-t-il en entrevue au Courrier Laval.

Tel que suggérée par le maire Demers, l’idée de privilégier une démarche collaborative impliquant les citoyens n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd, M. Duplantie étant prêt à s’engager avec eux «dans un processus de codesign afin d’améliorer les projets et de les rendre acceptables pour tous».

Fruit de 4 ans d’échanges

Dans un communiqué publié le 7 août, le consortium IGSR soutient que «les projets présentés le 17 juin lors de la rencontre citoyenne étaient le fruit de plus de quatre ans d’échanges avec la Ville» et entend bien continuer de collaborer étroitement avec celle-ci.

«Notre motivation première est la préservation et la protection de l’environnement», affirme M. Duplantie, convaincu d’être en mesure de réaliser de manière écoresponsable un projet immobilier d’aussi grande envergure.

«Les technologies de construction et les méthodes de protection de milieux fragiles existent aujourd’hui. On a des exemples ailleurs dans le monde et nous entendons en devenir un nous aussi», termine le promoteur.

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Journaliste à l'économie, l'environnement, le logement et la politique municipale, provinciale et fédérale, sstamour@2m.media, 450-667-4360 poste : 3523

4 Commentaires

4 Comments

  1. Louise Labrie

    7 août 2020 à 18 h 24 min

    Duplantie n’a pas compris que les citoyens, les environnementalistes et les partis politiques que l’île Gagnon soit conservée tel quel. Point final, aucune discussion à cet égard.

  2. Johanne Morin

    7 août 2020 à 20 h 34 min

    Il semble que le message n’a pas encore été assez claire pour les élus malgré le 75% d’opposition au projet. Avant 2020, il n’avait jamais été question que l’île Gagnon soit développée, il n’y a toujours eu qu’une maison, et les citoyens ne comptent pas laisser raser le boisé de l’île. Elle doit être protégée et intégrée au refuge faunique. Nous serons présents demain matin pour manifester, car le combat semble loin d’être terminé! En 2020, il n’est plus acceptable de sacrifier au développement le peu de berges et de nature qui restent. C’est notre devoir de les préserver et les rendre accessibles aux citoyens pour se ressourcer.

  3. Johanne Gelinad

    7 août 2020 à 21 h 14 min

    Bien beau un codesign mais faut pas juste comme M. Duplantie le mentionne « des professionnels, environnementalistes et spécialistes de l’industrie pour dessiner un projet qui répond aux besoins et préoccupations de la collectivité»…. ça prend les organismes locaux tels que le CRE, Eco-Nature et beaucoup de citoyens qui avaient des réticences afin que le projet »Ste-Rose » puisse ressembler au vieux Ste-Rose…….

  4. Anne Guérette

    8 août 2020 à 20 h 53 min

    Le promoteur et la Ville se rabattent maintenant sur l’idée d’un processus de “co design“. L’administration Demers remet aux citoyens la responsabilité de discuter avec ce promoteur privé. Les élus semblent sourds aux messages d’une majorité de citoyens qu’ils ont sondé et des nombreux organismes qui se sont prononcés contre le projet de ce promoteur depuis les dernières semaines. Nos élus semblent vraiment tout faire pour que les projets de Duplantie et d’Olymbec passent. D’autant plus aberrant, le promoteur ne posséderait pas plusieurs des terrains qu’il dit vouloir développer pour le projet Place Sainte-Rose. Un cauchemar pour les citoyens du quartier.

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