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Auteur : Stéphane St-Amour | Initiative de journalisme local
RÉGIME DE RETRAITE. Des dizaines de policiers et d’employés municipaux s’étaient donné rendez-vous devant l’hôtel de ville, le 22 septembre au matin, pour passer un message à la ministre responsable régionale, Francine Charbonneau.
INFRASTRUCTURES. Les paliers de gouvernement supérieur allongeront au cours des 5 prochaines années la rondelette somme de 120,5 M$ pour la région de Laval, dont un premier chèque au montant de 24 M$ est attendu dans les prochaines semaines.
ENTREPRENEURIAT. La Chambre de commerce et d’industrie de Laval (CCIL) a officiellement lancé la période d’inscription au Concours Dunamis 2015, exhortant les entrepreneurs de la région à profiter de cette «occasion unique d’accroître [leur] notoriété».
RECHERCHE. La pharmaceutique française Sanofi, dont le siège social canadien loge à Laval, vient de verser une contribution de 2,5 millions de dollars au Consortium canadien en neurodégénérescence associée au vieillissement (CCNV).
INVESTISSEMENT. L’immense chantier bordant l’autoroute 440, à l’est de l’autoroute 19, accueillera au printemps 2015 un second concessionnaire Volkswagen à Laval.
AGRICULTURE. Un producteur maraîcher lavallois profite de la campagne d’achat local de la chaîne de restaurants SUBWAY.
SPECTACLE. Une entreprise locale fait fureur à New York et Niagara Falls grâce à la magie de ses théâtres d’eau multimédia.
COMMISSION CHARBONNEAU. Sans établir directement un lien de parenté avec la famille de Vito Rizzuto, Tony Accurso a souligné lors de la dernière journée de son témoignage que l’ex-entrepreneur Lino Zambito était un Rizzuto et que les deux familles étaient originaires du même village, en Sicile.
MUNICIPAL. Une anecdote racontée par le maire Demers en point de presse a largement retenu l’attention médiatique lors de la période de questions.
JUSTICE. Outre l’ex-maire Gilles Vaillancourt, accusé de gangstérisme et dépeint comme le «boss» derrière le système de corruption et de collusion qui a longtemps sévi à Laval, une bonne cinquantaine d’individus et au moins 25 entreprises oeuvrant dans les secteurs de la construction et du génie-conseil ont été identifiés comme ayant joué un rôle actif au sein de ce réseau organisé et structuré, où l’on se partageait les contrats publics.

