Connectez-vous à nous

Alexandre Poulin apprivoise des temps sauvages

Culture

Alexandre Poulin apprivoise des temps sauvages

MUSIQUE. Au moment des attentats de Paris, en novembre 2015, Alexandre Poulin revenait tout juste de la Ville Lumière, inquiet pour ses amis et frappé de plein fouet par cette violence devenue tristement routine depuis quelques années.

Commentaires

Un an plus tard, l’auteur-compositeur-interprète sherbrookois lançait les 10 titres de son quatrième album, Les temps sauvages, réalisé en compagnie de Guido Del Fabbro (Pierre Lapointe, Groenland) qui a amené son sens théâtral, lui qui a signé plusieurs trames sonores au cinéma.

«Je voulais un son plus planant, se rapprochant de la musique que j’écoute, Leonard Cohen, Nick Cave, Ray Lamontagne, de confier Alexandre Poulin qui a aussi gardé son bon complice Mathieu Perreault à ses côtés. Ça demeure très organique, une suite logique de mes albums précédents, sans fracture.»

Des cordes et cuivres soutiennent la facture folk et texturée propre à l’artiste.

Urgence de parler

Ayant toujours été perplexe face au thème amoureux, Alexandre Poulin lui a aménagé plus de place sur son dernier opus, notamment sur Nos cœurs qui battent et Les amours satellites, entre des pièces imprégnées de son inquiétude face à la montée du terrorisme, notamment sur Le temps qu’on tremble.

«Dans les chansons d’amour, on entend trop souvent les débuts ou la rupture, sans jamais parler de la vie de couple, de la volonté de se battre pour ce qu’on construit à deux, souligne le chanteur. J’y vais aussi de ma vision du monde qui va trop vite, des réseaux sociaux qui nous bouffent trop de temps, de l’envie de liberté et de ralentir, pendant que le monde explose autour de nous et me bouleverse. Il y a une prise de conscience: faut que ça arrête un moment donné!»

Comme à son habitude, le musicien se fait très personnel à travers des histoires et sa poésie du quotidien.

Sur scène

Depuis 10 ans, Alexandre Poulin a développé son style à lui en spectacle. En bon conteur, il parle presqu’autant qu’il chante, enchaînant les monologues, que ce soit pour expliquer la genèse d’un morceau ou le simple plaisir de l’anecdote.

Pour cette tournée, il s’est entouré de deux multi-instrumentistes afin d’amener son public dans l’univers où il est rendu.

Alexandre Poulin sera en spectacle le mardi 18 avril, à 20h, à la Maison des arts de Laval (1395, boulevard de la Concorde Ouest). Information: 450 667-2040.

Un an plus tard, l’auteur-compositeur-interprète sherbrookois lançait les 10 titres de son quatrième album, Les temps sauvages, réalisé en compagnie de Guido Del Fabbro (Pierre Lapointe, Groenland) qui a amené son sens théâtral, lui qui a signé plusieurs trames sonores au cinéma.

«Je voulais un son plus planant, se rapprochant de la musique que j’écoute, Leonard Cohen, Nick Cave, Ray Lamontagne, de confier Alexandre Poulin qui a aussi gardé son bon complice Mathieu Perreault à ses côtés. Ça demeure très organique, une suite logique de mes albums précédents, sans fracture.»

Des cordes et cuivres soutiennent la facture folk et texturée propre à l’artiste.

Urgence de parler

Ayant toujours été perplexe face au thème amoureux, Alexandre Poulin lui a aménagé plus de place sur son dernier opus, notamment sur Nos cœurs qui battent et Les amours satellites, entre des pièces imprégnées de son inquiétude face à la montée du terrorisme, notamment sur Le temps qu’on tremble.

«Dans les chansons d’amour, on entend trop souvent les débuts ou la rupture, sans jamais parler de la vie de couple, de la volonté de se battre pour ce qu’on construit à deux, souligne le chanteur. J’y vais aussi de ma vision du monde qui va trop vite, des réseaux sociaux qui nous bouffent trop de temps, de l’envie de liberté et de ralentir, pendant que le monde explose autour de nous et me bouleverse. Il y a une prise de conscience: faut que ça arrête un moment donné!»

Comme à son habitude, le musicien se fait très personnel à travers des histoires et sa poésie du quotidien.

Sur scène

Depuis 10 ans, Alexandre Poulin a développé son style à lui en spectacle. En bon conteur, il parle presqu’autant qu’il chante, enchaînant les monologues, que ce soit pour expliquer la genèse d’un morceau ou le simple plaisir de l’anecdote.

Pour cette tournée, il s’est entouré de deux multi-instrumentistes afin d’amener son public dans l’univers où il est rendu.

Alexandre Poulin sera en spectacle le mardi 18 avril, à 20h, à la Maison des arts de Laval (1395, boulevard de la Concorde Ouest). Information: 450 667-2040.

Commentaires

Continuer la lecture
Vous aimeriez aussi...

Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

Cliquer pour commenter

Répondre

Votre adresse de courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Plus dans Culture

Publicité

Nous suivre sur Facebook

Nous suivre sur Twitter

Archives d’articles

Publicité
Haut de page