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Soccer Laval: fusion des clubs sur la glace

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Soccer Laval: fusion des clubs sur la glace

Le projet de fusion des six clubs de soccer lavallois ayant pour but de n’en former que deux, Est et Ouest, est bel et bien «reporté, mais pas abandonné», confirme le président de l’Association régionale de soccer Laval (ARSL) Bernard David.

«Lors de la dernière rencontre du conseil d’administration de la région, le 3 juillet, nous avons pris la décision d’ajourner les discussions sur la fusion pour permettre à tout le monde d’y réfléchir», complète le président.

Réforme

Si le processus de fusion flotte dans l’air depuis près de deux ans sur l’île Jésus c’est en partie parce que Soccer Canada a revu son programme de reconnaissance des clubs en 2017. (voir tableau Programme de reconnaissance des clubs)

Ce faisant, ce ne sont pas toutes les organisations qui peuvent accéder au plus haut grade disponible, car la reconnaissance nationale nécessite d’avoir une équipe professionnelle ou semi-professionnelle, ce qui est le cas seulement pour le CS Fabrose et Monteuil. La fusion permettrait donc à tous les joueurs lavallois de profiter de tous les niveaux disponibles sans avoir à changer de secteur.

Cependant, dans le cas où les différents CA des clubs n’arrivent pas à s’entendre, Bernard David assure qu’ils peuvent tous espérer avoir au moins la reconnaissance provinciale/territoriale de club juvénile 2 qui est l’équivalent du niveau AA en descendant.

Rejet par deux clubs

Le projet est présentement sur la glace puisque Monteuil et Fabrose ont tous deux voté contre la fusion lors d’assemblées générales tenues avec leurs membres à la fin juin et au début juillet, respectivement.

Le CS Fabrose justifie son refus par un problème au niveau de la gouvernance. En effet, les membres du club ont rejeté la proposition voulant que lors de l’association avec Delta et Chomedey, le conseil d’administration soit formé de neuf personnes soit trois provenant de chaque organisation.

«Les membres ne voulaient pas donner si facilement les actifs du club», précise le président de Fabrose, Abdilahi Yuusuf.

Il faut dire que le club regroupant Sainte-Rose et Fabreville possède le plus gros bassin des trois en plus de compter sur deux formations semi-professionnelles.

Du côté du CS Monteuil, ce sont les délais rapprochés pour déposer les documents auprès de Soccer Canada qui ont forcé le club à prendre cette décision. Il faut mentionner que les équipes désirant postuler pour la reconnaissance nationale de club juvénile ont jusqu’au samedi 31 août pour le faire.

«Dès le début, nous avons été assez clairs sur le point que nous étions d’accord avec le processus de fusion, mais nous ne voulions pas que ça nuise [au club et aux membres] dans l’obtention de la licence nationale», assure le président de Monteuil Jimmy Colatosti.

Ce dernier précise que leur demande de clarification déposée auprès de l’Association régionale et la Fédération de soccer du Québec, à savoir l’impact sur l’obtention de la reconnaissance nationale n’a pas été obtenue à temps, ce qui les ont poussés à continuer le processus seul.

Toutefois, le CS Monteuil ne se dit pas fermé à l’idée de rouvrir les discussions, une fois que la réponse pour la licence sera obtenue. «On a toujours eu des discussions positives avec le CS Centre-Sud et les Étoiles de l’Est. C’est nous qui avions des inquiétudes», conclut-il.

Avantages

Au-delà de l’accès à la totalité des niveaux disponibles, une fusion entre l’Est et l’Ouest permettrait de compter sur des bassins d’environ 5500 joueurs et par conséquent diminuer les coûts d’inscription.

«Les prix varieraient entre 200 et 250$ au lieu d’environ 400$ si le club obtient la reconnaissance nationale de club juvénile par elle-même», soutient le président de l’ARSL, en justifiant que les clubs doivent payer du personnel pour les services élite qu’elles offrent.

La fusion garantirait aussi que les joueurs évoluent dans leur secteur d’origine et diminuerait donc les déplacements, qui est en soi une exigence de la Ville de Laval.

«De notre côté, nous sommes entièrement d’accord avec cela, précise Bernard David. Au final, notre objectif à la région est d’offrir un programme de base de soccer [pour permettre à tous de jouer].»

Programme de reconnaissance des clubs
Avec la réforme, il y a maintenant quatre catégories :

  • Reconnaissance nationale de club juvénile, l’équivalent du AAA
  • Reconnaissance provinciale/territoriale de club juvénile 2, l’équivalent du AA
  • Reconnaissance provinciale/territoriale de club juvénile 1, l’équivalent du A
  • Soccer de qualité, l’équivalent du local
Si un club possède le grade national de club juvénile, il possède automatiquement les autres et ainsi de suite en descendant.

 

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Journaliste aux sports et à la technologie, nstgermain@2m.media , 450-667-4360 poste : 3530

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