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Premier EP inspirant pour les Cousines Lavoie

Culture

Premier EP inspirant pour les Cousines Lavoie

MUSIQUE. Après les Sœurs Boulay venues de Gaspésie, le public québécois pourra bientôt découvrir les Cousines Lavoie, de Laval. Elles lanceront un premier opus de cinq titres le mercredi 28 septembre au Bistro Mousse Café, rue Beaubien, à Montréal.

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Les deux filles des soeurs Carmella et Marie-Paule Lavoie chantent ensemble depuis l’enfance. Désormais, les imitations costumées des Spice Girls dans les fêtes de famille ont laissé place à une carrière musicale mariant les influences folk, country et traditionnelle de leurs parents gaspésiens à leur formation classique.

«J’ai étudié le violon alors qu’Émilie a une formation en chant classique et joue de la guitare», raconte Myriam Poirier, la fille de Carmella ayant grandi dans Pont-Viau.

«Notre projet a vraiment débuté il y a deux ans, continue Émilie Roy, la fille de Marie-Paule demeurant toujours dans Saint-François. Nous avions formé un groupe durant cinq ans avec trois garçons. Myriam chantait les chœurs et nous prenions de plus en plus plaisir à faire des harmonies.»

À force de s’accompagner, les cousines auteures-compositrices-interprètes ont développé une complicité artistique et trouvé un style qui convenait naturellement à toutes deux.

Cinq morceaux de vie

La pièce-titre de l’album Cœur de brique résume bien le son actuel du duo. Sur un fond bien fourni en harmonies vocales, une fille exprime comment elle a toujours l’impression d’attendre son amoureux toujours très occupé. Il l’aime, mais ne donne pas assez. Banjo, guitare, mandoline et percussions exotiques issues de l’Île Maurice donnent de la chaleur à cette composition.

Moment fort du EP, la chanson Les Mots met en vedette une collaboration avec le rappeur Fred Simard.

«Chacun à notre façon, nous montrons comment on se sert de la musique pour réussir à s’exprimer, confient les Cousines Lavoie. Dans ses paroles, Fred Simard raconte que les mots, l’écriture, l’ont aidé à ne pas décrocher de l’école.»

Les cordes sont à l’honneur sur Égorythme, une pièce plus intime que les Lavalloises ont récemment écrite. De façon aérée, le violon et la guitare s’amalgament au violoncelle de Jérémy Ducharme et une percussion ambiante aux effets de mer signée Julien Rose.

«C’est une chanson douce d’amour remplie de métaphores sur le rythme corporel de deux personnes, ce que l’une apporte à l’autre», de résumer Émilie et Myriam.

Le bassiste Alexandre Brousseau complète l’ensemble des musiciens. Après ce premier EP qui leur servira de carte de visite, le tandem aimerait lancer un premier album complet d’ici deux ans.

Pour plus d’information sur le duo de Lavalloises, les gens peuvent consulter sa page Facebook et son site Internet à www.lescousineslavoie.com.

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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