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Plus de 15 000 $ pour le 3e vernissage d’Alpabem

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Plus de 15 000 $ pour le 3e vernissage d’Alpabem

SOCIÉTÉ. Plus de 125 personnes ont pris part à l’encan artistique organisé par l’Alpabem, le 12 octobre, ce qui a permis d’amasser 15 335, 85 $ en soutien aux parents et enfants qui sont aux prises avec une problématique de santé mentale.

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Il s’agit d’un premier décompte de l’argent ayant été amassé en dons et vente d’œuvres durant l’événement tenu à la Maison des arts de Laval.

Cette année, ce sont 17 artistes sélectionnés par le Groupe ArtPlus qui offraient 26 tableaux et sculptures. «Que des pièces originales!» avait annoncé Madeleine Éthier, présidente du groupe qui collabore à ce vernissage/encan depuis ses débuts.

«Nous avions tenté une première expérience en 2009, quand une de nos clientes nous avaient donné 25 de ses œuvres, de rappelé Patrice Machabée, directeur de l’Alpabem.  L’an dernier, nous en avons fait une tradition. Et là, nous doublons nos profits à notre troisième fois.»

«La cause de la santé mentale rejoint beaucoup de gens et c’est important de redonner à la communauté», de continuer Mathieu Desgagnés, associé à la firme comptable BCGO et président d’honneur.

«De miser sur la passion de l’art du milieu des affaires est un moyen de financement très intéressant qui nous change des marathons de vélo et soupers d’huîtres et spaghetti», de continuer le coprésident d’honneur Jean-François Manouvrier.

Artistes de coeur

Le programme de la soirée était illustré par l’un des superbes arbres de Jean Cousineau, artiste et membre de l’organisme.

«Ces intervenants sont extraordinaires pour les parents et enfants qui se retrouvent souvent coincés devant un cas de maladie mentale (dépression, bipolarité, trouble de personnalité limite, schizophrénie), d’expliquer le créateur dont les œuvres captaient l’œil des passants. Ils les aident à faire évoluer positivement leur situation.»

Avant de faire appel à leur support, le vidéaste, comédien et artiste visuel Mathieu Saint-Onge avait réalisé quelques capsules humoristiques pour l’Alpabem. «J’illustre bien le fait qu’une personne sur cinq fera face à la maladie mentale dans son existence, a-t-il souligné devant ses deux tableaux abstraits et colorés. De rencontrer un intervenant m’a permis de prendre du recul face à l’état d’une personne proche. On nous accorde une écoute importante et nous donne les outils pour prévoir les choses.»

Le fantastique nu de femme peint par Chantal Audrey Léveillé arrêtait tous les participants. «La maladie mentale me touche beaucoup, a mentionné l’artiste. Le support que l’Alpabem accorde à l’entourage est essentiel, voire crucial.»

Premier pas

Avant de commencer les enchères, une vidéo avait bien illustré le travail de l’organisme lavallois. Le père d’une jeune fille souffrant d’un trouble de personnalité limite et ayant tenté de se suicider, ainsi qu’une mère d’un fils schizophrène, y témoignaient de leur cheminement.

Les cours et rencontres d’Alpabem avaient été pour eux comme une lumière au bout du tunnel, démontrant qu’il restait de l’espoir, qu’il y avait encore quelque chose à faire.

«Toute cette aide va nous permettre d’aider plus de familles avec plus de services», de conclure Francine Robillard, une ancienne utilisatrice devenue présidente de l’Alpabem il y a 10 ans.

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L’une des œuvres de Jean Cousineau s’est retrouvée sur la couverture du programme de la soirée.  ©Photo – Photo TC Media – Mario Beauregard

Il s’agit d’un premier décompte de l’argent ayant été amassé en dons et vente d’œuvres durant l’événement tenu à la Maison des arts de Laval.

Cette année, ce sont 17 artistes sélectionnés par le Groupe ArtPlus qui offraient 26 tableaux et sculptures. «Que des pièces originales!» avait annoncé Madeleine Éthier, présidente du groupe qui collabore à ce vernissage/encan depuis ses débuts.

«Nous avions tenté une première expérience en 2009, quand une de nos clientes nous avaient donné 25 de ses œuvres, de rappelé Patrice Machabée, directeur de l’Alpabem.  L’an dernier, nous en avons fait une tradition. Et là, nous doublons nos profits à notre troisième fois.»

«La cause de la santé mentale rejoint beaucoup de gens et c’est important de redonner à la communauté», de continuer Mathieu Desgagnés, associé à la firme comptable BCGO et président d’honneur.

«De miser sur la passion de l’art du milieu des affaires est un moyen de financement très intéressant qui nous change des marathons de vélo et soupers d’huîtres et spaghetti», de continuer le coprésident d’honneur Jean-François Manouvrier.

Artistes de coeur

Le programme de la soirée était illustré par l’un des superbes arbres de Jean Cousineau, artiste et membre de l’organisme.

«Ces intervenants sont extraordinaires pour les parents et enfants qui se retrouvent souvent coincés devant un cas de maladie mentale (dépression, bipolarité, trouble de personnalité limite, schizophrénie), d’expliquer le créateur dont les œuvres captaient l’œil des passants. Ils les aident à faire évoluer positivement leur situation.»

Avant de faire appel à leur support, le vidéaste, comédien et artiste visuel Mathieu Saint-Onge avait réalisé quelques capsules humoristiques pour l’Alpabem. «J’illustre bien le fait qu’une personne sur cinq fera face à la maladie mentale dans son existence, a-t-il souligné devant ses deux tableaux abstraits et colorés. De rencontrer un intervenant m’a permis de prendre du recul face à l’état d’une personne proche. On nous accorde une écoute importante et nous donne les outils pour prévoir les choses.»

Le fantastique nu de femme peint par Chantal Audrey Léveillé arrêtait tous les participants. «La maladie mentale me touche beaucoup, a mentionné l’artiste. Le support que l’Alpabem accorde à l’entourage est essentiel, voire crucial.»

Premier pas

Avant de commencer les enchères, une vidéo avait bien illustré le travail de l’organisme lavallois. Le père d’une jeune fille souffrant d’un trouble de personnalité limite et ayant tenté de se suicider, ainsi qu’une mère d’un fils schizophrène, y témoignaient de leur cheminement.

Les cours et rencontres d’Alpabem avaient été pour eux comme une lumière au bout du tunnel, démontrant qu’il restait de l’espoir, qu’il y avait encore quelque chose à faire.

«Toute cette aide va nous permettre d’aider plus de familles avec plus de services», de conclure Francine Robillard, une ancienne utilisatrice devenue présidente de l’Alpabem il y a 10 ans.

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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