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Pas question de «statu quo» ni de reprise de jours de classe perdus pour le SERL

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Pas question de «statu quo» ni de reprise de jours de classe perdus pour le SERL

ÉDUCATION. Guy Bellemare, président du Syndicat de l’enseignement de la région de Laval (SERL), affirme que le «statu quo» n’a pas sa place et il juge inacceptable l’offre patronale présentée par le gouvernement Couillard quelques jours avant Noël.

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Tout comme le président de la Fédération autonome de l’enseignement (FAE), Sylvain Mallette, dont fait partie le SERL, M. Bellemare rejette aussi l’idée de reprendre certaines des journées de classe perdues en raison du débrayage des professeurs et du personnel de soutien scolaire en 2015.

«Même si aucune discussion n’a eu lieu avec la Commission scolaire de Laval (CSDL) en ce sens, nous ne convertirons pas certaines journées pédagogiques en jours de classe. Ces journées de grève exercées par les enseignants sont des journées de grève légales et obliger le personnel à les reprendre constituerait une entorse au Code du travail», a assuré M. Bellemare.

Reprise des négociations

«Au cours des prochains jours, les enseignants seront appelés à se prononcer sur d’autres moyens de pression, y compris la grève», a lancé en point de presse, le 6 janvier, Sylvain Mallette, président de la FAE.

Ce dernier a annoncé la reprise des négociations avec le gouvernement sur le thème «Nous ne plierons pas». Seul grand syndicat à ne pas encore avoir conclu d’entente de principe avant les fêtes avec Québec, la FAE devrait reprendre d’ici quelques jours les pourparlers avec le gouvernement.

«Je le trouve extraordinaire ce slogan, a indiqué M. Bellemare. C’est clair, nous ne signerons pas s’il n’y a pas d’amélioration à nos conditions de travail.»

Manifestation

La FAE organise une manifestation le samedi 16 janvier à 13h au Marché Maisonneuve, à Montréal, afin de dénoncer les coupes du gouvernement dans les écoles publiques.

«Les conditions de travail des profs et les conditions d’apprentissage des élèves sont mises à mal depuis trop longtemps. Le gouvernement doit réinvestir dans les écoles publiques», clame Guy Bellemare.

«Nous invitons la population à défendre l’école publique en se joignant à nous», a-t-il poursuivi.

Selon la FAE, la bonification salariale proposée par la partie patronale de 2,5 %, mais seulement en 2019, prive les enseignants des commissions scolaires de ce que le gouvernement leur doit.

Les enseignants poursuivront donc leurs moyens de pression, notamment de ne pas effectuer de tâches au-delà des heures prévues dans leur horaire de 32 heures par semaine. Ces moyens de pression touchent, entre autres, les activités parascolaires.

«Certains appellent cela une grève du zèle, mais nous ne faisons que respecter notre contrat de travail», a conclu M. Bellemare.

À compter de la semaine prochaine, les huit syndicats affiliés à la FAE seront convoqués à des réunions pour faire le point. Une assemblée générale est prévue le mardi 19 janvier.

Les demandes

Outre les augmentations de salaire, la FAE a cinq grandes priorités. Elle désire une autonomie accrue dans l’exécution des tâches des enseignants, le maintien des services aux élèves, le maintien des ratios dans les classes, sans compter une bonification des congés et la sécurité d’emploi.

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