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Leylah Fernandez prend son envol

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Leylah Fernandez prend son envol

La joueuse de tennis de 15 ans Leylah Fernandez a failli se qualifier pour le tableau principal de la Coupe Rogers, le 5 août, en s’inclinant en trois manches de 2-6, 6-3 et 6-4 devant la Britannique Katie Boulter.

Malgré tout, la jeune surdouée refuse de s’emballer et continue de jouer la carte de la modestie. Même si celle qui a grandi dans Laval-des-Rapides ne s’est pas qualifiée pour le premier tour, elle était tout de même satisfaite de ses performances.

«J’étais très nerveuse, car c’était la première fois que je participais à la Coupe Rogers. C’est une belle opportunité d’être ici. L’important c’est d’aller chercher de l’expérience.»

Adoptant un style de jeu peu orthodoxe sur le terrain, la principale intéressée mise sur plusieurs atouts dans son jeu.

«J’aime jouer vite et frapper sur l’ouverture pour surprendre l’adversaire», répond celle qui a d’ailleurs défait une joueuse de 32 ans lors des qualifications à Montréal.

De son côté, son entraîneur Francisco Sanchez veille au grain depuis cinq ans et s’assure que sa protégée gravisse les échelons un à la fois.
«Dès que je l’ai vue, j’ai su qu’elle avait un talent spécial, évoque Sanchez. Je n’ai qu’à la pousser à son maximum.»

Quant à savoir comment Francisco a su dénicher cette perle rare à un si jeune âge, il faut croire qu’il est né sous une bonne étoile, car le père de Leylah a été le premier homme qu’il a rencontré lors de son arrivée au Québec il y a quelques années.

Jouer de prudence

Si l’entraîneur de l’ex-Lavalloise qui partage maintenant sa vie entre Montréal et la Floride n’hésite pas à la comparer avec l’ancienne numéro un mondiale Justine Henin en termes de style de jeu, il demeure toutefois prudent quant à savoir jusqu’où peut se rendre sa protégée.

«J’ai déjà été partenaire de sparring avec Justine Henin et Leylah possède un style combattif très semblable, affirme l’homme d’origine belge. Elle prend la balle très tôt et n’abandonne jamais. Ce n’est cependant pas la plus forte physiquement, car des joueuses comme François Abanda cognent la balle beaucoup plus fort qu’elle.»

Milléniaux

Leylah Fernandez fait partie de cette nouvelle vague de jeunes qui ont fait le tour du monde depuis leur tendre enfance. Elle parle couramment trois langues (français, anglais et espagnol), est née d’un père équatorien et d’une mère aux origines philippines. Durant ses rares moments libres, l’athlète en profite pour aller au cinéma et passer du temps avec sa famille et ses deux sœurs.

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