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Laval s’apprête à récolter les fruits

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Laval s’apprête à récolter les fruits

DÉVELOPPEMENT. Dix ans plus tard, l’impact socio-économique commence à se faire réellement sentir au pourtour des trois stations de métro.

Commentaires

S’il reconnaît que cela a tardé à venir, le maire Marc Demers affirme que «depuis deux ans, les choses se sont mises en marche».
Montmorency
À commencer par l’annonce, en 2015, du plus important projet immobilier et commercial de l’histoire de la ville, dont la mise en chantier débutera à l’été souligne-t-il.
Évalué à 420 M$, Espace Montmorency comportera une dizaine d’immeubles composés de commerces, de bureaux, d’un hôtel, de lieux de divertissement et d’espaces de services publics.
Culminant à une hauteur de 20 étages, ce développement accueillera à terme pas moins de 3500 travailleurs.
«Sans la station Montmorency, ce grand déploiement aurait été beaucoup plus difficile à réaliser», observe M. Demers, évoquant au passage l’implantation de la Place Bell et le projet résidentiel Urbania.
Incidemment, la seconde phase de ce projet d’habitation comptera 6 tours d’habitation totalisant 1150 copropriétés, dont 2 gratte-ciels de 28 et 32 étages.
Le maire ajoute que la grande bibliothèque y trouvera aussi sa place.
«Nous allons en faire un quartier attrayant», assure-t-il.
Il en veut pour preuve un futur centre-ville à échelle humaine au profit de la mobilité durable et du verdissement.
Bordant au nord la Place Bell, la rue Claude-Gagné s’ouvrira sur une place publique qui pourra éventuellement être le théâtre d’événements et manifestations culturelles d’envergure.
Concorde
Du côté de la station intermodale de la Concorde, les projets ne manquent pas non plus.
«On prévoit aménager un parc linéaire en bordure de la voie ferrée et améliorer la configuration des rues, rappelle-t-il. Le secteur semi-industriel situé au sud de la station sera redéployé.»
Amorcée il y a quelques années, la conversion de cette zone industrielle a notamment vu deux anciennes cours à bois plier bagage.
Racheté par le Fonds immobilier de solidarité FTQ et le Groupe Trigone, ce vaste terrain de 700 000 pieds carrés bordant l’avenue Léo-Lacombe (anciennement connue sous la montée du Moulin) est au cœur d’un colossal développement domiciliaire à s’implanter à un jet de pierre de la station.
Évalué à 300 M$, le projet d’habitation District Concorde se déclinera en une quinzaine de phases qui, à terme, totalisera 1400 condos.
«L’intersection Ampère et de la Concorde accueillera dans peu de temps une vaste place publique, ne manque pas de signaler Marc Demers. La station Concorde se prête bien à cette transformation.»
Cartier
Quant à la station Cartier, elle se trouve également au cœur d’un grand projet de revitalisation.
«Nous avons tenu des consultations publiques pour définir le redéploiement de ce secteur. Cet endroit ne doit plus être un espace de transit, mais il doit devenir un milieu de vie», soutient le premier citoyen de Laval.
Il est ainsi prévu d’augmenter le nombre d’habitations, améliorer la circulation piétonnière et la connexion entre les différents espaces de vie.
«On va mettre en valeur les magnifiques espaces verts qui s’y trouvent comme le parc du Marigot et redonner aux résidents l’accès à la rivière. Le métro Cartier doit être le catalyseur de la revitalisation de ce secteur négligé.»

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Mode de vie
Ces projets urbains structurants favorisent bien évidemment un mode de vie actif, conformément aux principes propres au mode de développement Transit-Oriented Development (TOD) au pourtour des réseaux de transport en commun.
«Nous avons eu recours à des experts du redéploiement urbain et nous sommes allés à la rencontre des résidents. Notre idée est de créer des milieux de vie à dimension humaine, axés sur le transport collectif où il est possible de vivre sans voiture», termine le maire Demers.

S’il reconnaît que cela a tardé à venir, le maire Marc Demers affirme que «depuis deux ans, les choses se sont mises en marche».
Montmorency
À commencer par l’annonce, en 2015, du plus important projet immobilier et commercial de l’histoire de la ville, dont la mise en chantier débutera à l’été souligne-t-il.
Évalué à 420 M$, Espace Montmorency comportera une dizaine d’immeubles composés de commerces, de bureaux, d’un hôtel, de lieux de divertissement et d’espaces de services publics.
Culminant à une hauteur de 20 étages, ce développement accueillera à terme pas moins de 3500 travailleurs.
«Sans la station Montmorency, ce grand déploiement aurait été beaucoup plus difficile à réaliser», observe M. Demers, évoquant au passage l’implantation de la Place Bell et le projet résidentiel Urbania.
Incidemment, la seconde phase de ce projet d’habitation comptera 6 tours d’habitation totalisant 1150 copropriétés, dont 2 gratte-ciels de 28 et 32 étages.
Le maire ajoute que la grande bibliothèque y trouvera aussi sa place.
«Nous allons en faire un quartier attrayant», assure-t-il.
Il en veut pour preuve un futur centre-ville à échelle humaine au profit de la mobilité durable et du verdissement.
Bordant au nord la Place Bell, la rue Claude-Gagné s’ouvrira sur une place publique qui pourra éventuellement être le théâtre d’événements et manifestations culturelles d’envergure.
Concorde
Du côté de la station intermodale de la Concorde, les projets ne manquent pas non plus.
«On prévoit aménager un parc linéaire en bordure de la voie ferrée et améliorer la configuration des rues, rappelle-t-il. Le secteur semi-industriel situé au sud de la station sera redéployé.»
Amorcée il y a quelques années, la conversion de cette zone industrielle a notamment vu deux anciennes cours à bois plier bagage.
Racheté par le Fonds immobilier de solidarité FTQ et le Groupe Trigone, ce vaste terrain de 700 000 pieds carrés bordant l’avenue Léo-Lacombe (anciennement connue sous la montée du Moulin) est au cœur d’un colossal développement domiciliaire à s’implanter à un jet de pierre de la station.
Évalué à 300 M$, le projet d’habitation District Concorde se déclinera en une quinzaine de phases qui, à terme, totalisera 1400 condos.
«L’intersection Ampère et de la Concorde accueillera dans peu de temps une vaste place publique, ne manque pas de signaler Marc Demers. La station Concorde se prête bien à cette transformation.»
Cartier
Quant à la station Cartier, elle se trouve également au cœur d’un grand projet de revitalisation.
«Nous avons tenu des consultations publiques pour définir le redéploiement de ce secteur. Cet endroit ne doit plus être un espace de transit, mais il doit devenir un milieu de vie», soutient le premier citoyen de Laval.
Il est ainsi prévu d’augmenter le nombre d’habitations, améliorer la circulation piétonnière et la connexion entre les différents espaces de vie.
«On va mettre en valeur les magnifiques espaces verts qui s’y trouvent comme le parc du Marigot et redonner aux résidents l’accès à la rivière. Le métro Cartier doit être le catalyseur de la revitalisation de ce secteur négligé.»

À moins de deux minutes de marche du métro Montmorency et de la future Place Bell, Urbania est à compléter la première des six tours de sa seconde phase, qui ajoutera 1150 copropriétés à ce village urbain qui en compte déjà 750.À moins de deux minutes de marche du métro Montmorency et de la future Place Bell, Urbania est à compléter la première des six tours de sa seconde phase, qui ajoutera 1150 copropriétés à ce village urbain qui en compte déjà 750.  ©Photo – Photo TC Media – Mario Beauregard

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Mode de vie
Ces projets urbains structurants favorisent bien évidemment un mode de vie actif, conformément aux principes propres au mode de développement Transit-Oriented Development (TOD) au pourtour des réseaux de transport en commun.
«Nous avons eu recours à des experts du redéploiement urbain et nous sommes allés à la rencontre des résidents. Notre idée est de créer des milieux de vie à dimension humaine, axés sur le transport collectif où il est possible de vivre sans voiture», termine le maire Demers.

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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