Close Menu
Courrier LavalCourrier Laval

    Recevoir notre infolettre

    Recevez des informations sur l'actualité, événement et concours

    À la une

    Premier plan d’action pour la valorisation du français dévoilé

    24 juin 2026

    Bientôt une collecte de sang dans une école d’Auteuil

    24 juin 2026

    Le Parti québécois annonce son candidat dans Vimont

    24 juin 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube LinkedIn
    • Nous joindre
    • Service aux annonceurs
    • Courrier Laval EN
    • Faire un don
    La météo à Laval
    Mercredi 24 juin
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Courrier LavalCourrier Laval
    • Actualités
      1. Économie
      2. Politique
      3. Politique municipale
      4. Société
      5. Voir tout

      Prix des carburants: les industries locales craignent un été difficile

      23 juin 2026

      Huit maisons en vente à plus de 3 M$ à Laval

      21 juin 2026

      Démoviction: règlement en vue pour protéger les locataires vulnérables

      19 juin 2026

      Projet de 156 condos rue du Barrage: travaux suspendus faute de permis

      18 juin 2026

      Premier plan d’action pour la valorisation du français dévoilé

      24 juin 2026

      Le Parti québécois annonce son candidat dans Vimont

      24 juin 2026

      Christopher Skeete et Céline Haytayan sollicitent un nouveau mandat

      20 juin 2026

      Démoviction: règlement en vue pour protéger les locataires vulnérables

      19 juin 2026

      Premier plan d’action pour la valorisation du français dévoilé

      24 juin 2026

      Démoviction: règlement en vue pour protéger les locataires vulnérables

      19 juin 2026

      Projet de 156 condos rue du Barrage: travaux suspendus faute de permis

      18 juin 2026

      Des ménages à risque de se retrouver sans logis le 1er juillet

      17 juin 2026

      Premier plan d’action pour la valorisation du français dévoilé

      24 juin 2026

      Fusillade à Montréal: la nécessité de prévenir la violence envers les femmes

      24 juin 2026

      La Ville de Laval remet 115 000$ à la Croix-Rouge

      22 juin 2026

      Démoviction: règlement en vue pour protéger les locataires vulnérables

      19 juin 2026

      Premier plan d’action pour la valorisation du français dévoilé

      24 juin 2026

      Bientôt une collecte de sang dans une école d’Auteuil

      24 juin 2026

      Le Parti québécois annonce son candidat dans Vimont

      24 juin 2026

      Fusillade à Montréal: la nécessité de prévenir la violence envers les femmes

      24 juin 2026
    • Faits divers
    • Culture
    • Sports

      Les ex-marcheurs athlétiques Martin Archambault et Daniel Levesque honorés

      23 juin 2026

      La régate Laval 500 aura lieu le 11 juillet

      23 juin 2026

      Jean Pascal possiblement sur le ring pour une dernière fois

      22 juin 2026

      Laurence Labadie reçoit une bourse Cascades de 4000$

      20 juin 2026

      Deux autres gains pour le Titan de Laval

      19 juin 2026
    • Édition virtuelle
      • Édition de la semaine
      • Archives
    • Inspiration
    • CL Plus
    • Autres
      • Jeux
      • Concours
      • Emploi
      • Points de dépôt
    Courrier LavalCourrier Laval
    Home - Actualités - Souvenirs de guerre d’un arrière-grand-père

    Souvenirs de guerre d’un arrière-grand-père

    Rédaction LavalPar Rédaction Laval8 juin 2018
    Facebook Twitter LinkedIn
    Alymas Trottier et Georgette Larrivée, mariés depuis 70 ans, habitent dans une résidence à Laval-Ouest.
    Alymas Trottier et Georgette Larrivée, mariés depuis 70 ans, habitent dans une résidence à Laval-Ouest. ©Photo - Photo 2M.Media
    Partager
    Facebook Twitter LinkedIn

    Mis à jour le 08 juin 2018 à 16h04

    En 1943, tout juste adulte, Alymas s’est fait recruté par l’armée canadienne.

    «Mon père s’était caché pendant la Première Guerre mondiale, a-t-il expliqué. Il m’a seulement dit de ne pas faire comme lui, car c’était une existence trop difficile. Il fallait couper les ponts avec tout le monde, même les voisins.»

    Le jeune homme n’y allait pas de plein gré et il ne voulait pas aller au front. Fort d’une formation en électricité à l’École technique de Montréal, il s’est engagé dans les forces aériennes.

    «Malheureusement, on n’avait besoin que de mécaniciens pour les moteurs, a mentionné le nonagénaire. Je n’y connaissais rien, mais on m’a dit que j’allais apprendre.»

    Pour 1,30 $ par jour, il a réparé les moteurs d’avions comme le Harvard 4 du North American Airlines. À cette époque, beaucoup de pilotes du Commowealth recevaient un entraînement aux nombreux aéroports du Canada.

    «On avait parfois la chance de monter dans l’avion pour 75 sous de plus», s’est rappelé Alymas Trottier.

    Après l’atterrissage d’une de ses sorties particulièrement acrobatique, un pilote lui a fait remarqué qu’une grande craque était présente sur l’aile de l’avion. Cela aurait pu être son dernier vol.

    Le lavallois a ensuite été déplacé en Alberta, puis au Manitoba et à Winnipeg pour défaire les stations après la guerre.

    Avant la guerre

    À la mention du Courrier Laval, un souvenir est apparu dans la mémoire du vétéran. «Quand j’étais jeune, dans les années 40, j’ai le souvenir d’avoir aidé pour la livraison d’une des premières éditions du journal, dans Sainte-Dorothée.»

    Premier de huit enfants, Alymas Trottier n’a pas toujours eu ce nom. Au moment de son baptême, son père avais décidé de l’appeler Limas.

    «Ma mère trouvait ce nom incomplet et voulait y ajouter un petit quelque chose», a-t-il ajouté.

    Limas est donc devenu Olimas, puis Alymas sur les documents officiels.

    Étudiant au Collège André-Grasset en études classiques, il s’est ensuite dirigé à l’École technique de Montréal.

    «Blind date»

    Au retour de la guerre, Alymas a retrouvé sa passion pour l’électricité dans un magasin d’enseignes lumineuses. Il a ensuite étudié, puis enseigné, un terme, dans une école spécialisée.

    En 1947, l’abbé Gauthier, un ami de longue date, l’a invité à un mariage pour lui présenter l’une des sœurs du marié.

    «C’était comme une blind date, je ne savais pas qui j’allais voir, s’est souvenu Alymas. Je regardais toutes les filles qui entraient.»

    Toujours très allumé et avec une mémoire phénoménale, il se souvient de la robe jaune que portait Georgette lors de leur rencontre. Pendant leur première marche, le jeune homme savait déjà ce qu’il voulait.

    «Dans un an, ce pourrait être notre tour de se marier», a-t-il dit.

    La jeune femme était plus indépendante. «Je lui disais toujours de me rappeler la semaine prochaine», a complété Georgette Larrivée.

    L’année d’après, ils ont célébré leur mariage.

    En mai, pour leurs noces de platine, le couple s’est rendu au Centre Laval pour acheter un jonc.

    Promesse

    Le couple a eu trois enfants, Christine, Denis et Gaétan. Le dernier du trio était le fruit d’une promesse. Après deux accouchements difficiles, le couple n’était pas certain de vouloir un autre enfant.

    «Notre fils Denis avait moins d’un an et il était très malade, a expliqué le vétéran. Dans ce temps-là, les gens qui souhaitaient des miracles allaient à l’oratoire Saint-Joseph.»

    Le frère André, décédé plusieurs années auparavant, avait la réputation de faciliter les miracles. Le couple s’est donc rendu à l’oratoire et a promis d’avoir un troisième enfant si leur fils Denis guérissait.

    Un an plus tard, un Denis en santé avait un jeune frère du nom de Gaétan.

    Gaétan a plus tard travaillé pour les arcades du Parc Belmont. Son père avait occupé le même poste bien avant. Les deux ne l’ont appris que bien plus tard, lors d’une conversation.

    Alymas Trottier célébrera ses 94 ans le 28 juin.

    En 1943, tout juste adulte, Alymas s’est fait recruté par l’armée canadienne.

    «Mon père s’était caché pendant la Première Guerre mondiale, a-t-il expliqué. Il m’a seulement dit de ne pas faire comme lui, car c’était une existence trop difficile. Il fallait couper les ponts avec tout le monde, même les voisins.»

    Le jeune homme n’y allait pas de plein gré et il ne voulait pas aller au front. Fort d’une formation en électricité à l’École technique de Montréal, il s’est engagé dans les forces aériennes.

    «Malheureusement, on n’avait besoin que de mécaniciens pour les moteurs, a mentionné le nonagénaire. Je n’y connaissais rien, mais on m’a dit que j’allais apprendre.»

    Pour 1,30 $ par jour, il a réparé les moteurs d’avions comme le Harvard 4 du North American Airlines. À cette époque, beaucoup de pilotes du Commowealth recevaient un entraînement aux nombreux aéroports du Canada.

    «On avait parfois la chance de monter dans l’avion pour 75 sous de plus», s’est rappelé Alymas Trottier.

    Après l’atterrissage d’une de ses sorties particulièrement acrobatique, un pilote lui a fait remarqué qu’une grande craque était présente sur l’aile de l’avion. Cela aurait pu être son dernier vol.

    Le lavallois a ensuite été déplacé en Alberta, puis au Manitoba et à Winnipeg pour défaire les stations après la guerre.

    Avant la guerre

    À la mention du Courrier Laval, un souvenir est apparu dans la mémoire du vétéran. «Quand j’étais jeune, dans les années 40, j’ai le souvenir d’avoir aidé pour la livraison d’une des premières éditions du journal, dans Sainte-Dorothée.»

    Premier de huit enfants, Alymas Trottier n’a pas toujours eu ce nom. Au moment de son baptême, son père avais décidé de l’appeler Limas.

    «Ma mère trouvait ce nom incomplet et voulait y ajouter un petit quelque chose», a-t-il ajouté.

    Limas est donc devenu Olimas, puis Alymas sur les documents officiels.

    Étudiant au Collège André-Grasset en études classiques, il s’est ensuite dirigé à l’École technique de Montréal.

    «Blind date»

    Au retour de la guerre, Alymas a retrouvé sa passion pour l’électricité dans un magasin d’enseignes lumineuses. Il a ensuite étudié, puis enseigné, un terme, dans une école spécialisée.

    En 1947, l’abbé Gauthier, un ami de longue date, l’a invité à un mariage pour lui présenter l’une des sœurs du marié.

    «C’était comme une blind date, je ne savais pas qui j’allais voir, s’est souvenu Alymas. Je regardais toutes les filles qui entraient.»

    Toujours très allumé et avec une mémoire phénoménale, il se souvient de la robe jaune que portait Georgette lors de leur rencontre. Pendant leur première marche, le jeune homme savait déjà ce qu’il voulait.

    «Dans un an, ce pourrait être notre tour de se marier», a-t-il dit.

    La jeune femme était plus indépendante. «Je lui disais toujours de me rappeler la semaine prochaine», a complété Georgette Larrivée.

    L’année d’après, ils ont célébré leur mariage.

    En mai, pour leurs noces de platine, le couple s’est rendu au Centre Laval pour acheter un jonc.

    Promesse

    Le couple a eu trois enfants, Christine, Denis et Gaétan. Le dernier du trio était le fruit d’une promesse. Après deux accouchements difficiles, le couple n’était pas certain de vouloir un autre enfant.

    «Notre fils Denis avait moins d’un an et il était très malade, a expliqué le vétéran. Dans ce temps-là, les gens qui souhaitaient des miracles allaient à l’oratoire Saint-Joseph.»

    Le frère André, décédé plusieurs années auparavant, avait la réputation de faciliter les miracles. Le couple s’est donc rendu à l’oratoire et a promis d’avoir un troisième enfant si leur fils Denis guérissait.

    Un an plus tard, un Denis en santé avait un jeune frère du nom de Gaétan.

    Gaétan a plus tard travaillé pour les arcades du Parc Belmont. Son père avait occupé le même poste bien avant. Les deux ne l’ont appris que bien plus tard, lors d’une conversation.

    Alymas Trottier célébrera ses 94 ans le 28 juin.

     
     

    Print Friendly, PDF & EmailImprimer le texte
    Partager Facebook Twitter LinkedIn
    Rédaction Laval

    Articles Similaires

    Premier plan d’action pour la valorisation du français dévoilé

    24 juin 2026

    Bientôt une collecte de sang dans une école d’Auteuil

    24 juin 2026

    Le Parti québécois annonce son candidat dans Vimont

    24 juin 2026
    Tour d’actualité

    Premier plan d’action pour la valorisation du français dévoilé

    Culture 24 juin 2026

    À quelques heures du grand spectacle qui célébrait hier la Fête nationale au Centre de…

    Print Friendly, PDF & EmailImprimer le texte

    Bientôt une collecte de sang dans une école d’Auteuil

    24 juin 2026

    Le Parti québécois annonce son candidat dans Vimont

    24 juin 2026
    Suivez-nous
    • Facebook
    • Twitter
    • Instagram
    • YouTube
    Notre Mission
    Notre Mission

    Rejoindre l’ensemble des citoyens de Laval, et ce, par notre réseau de diffusion unique constitué de publications imprimées, de sites web, de blogues, et par une présence importante dans la communauté et dans les réseaux sociaux.Rejoindre l’ensemble des citoyens de Laval, et ce, par notre réseau de diffusion unique constitué de publications imprimées, de sites web, de blogues, et par une présence importante dans la communauté et dans les réseaux sociaux.

    Financé par le gouvernement du Canada


    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube LinkedIn
    Sur le vif

    Premier plan d’action pour la valorisation du français dévoilé

    24 juin 2026

    Bientôt une collecte de sang dans une école d’Auteuil

    24 juin 2026

    Le Parti québécois annonce son candidat dans Vimont

    24 juin 2026

    Recevoir notre infolettre

    Recevez des informations sur l'actualité, événement et concours

    © 2026 Tous droits réservés - Création 2M MEDIA
    • Contactez-nous
    • Conditions d’utilisation et politique de confidentialité
    • Service aux annonceurs
    • Qui sommes-nous ?

    Tapez ci-dessus et appuyez sur Entrée pour rechercher. Appuyez sur Échap pour annuler.