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Deux générations récompensées par la FLL

Culture

Deux générations récompensées par la FLL

LITTÉRATURE. La poétesse lavalloise Nancy R. Lange et l’étudiante en littérature Cloé Longpré ont décroché respectivement les premier et deuxième prix du Concours de la chronique littéraire 2017 de la Fondation lavalloise des lettres (FLL).

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Avec Matisiwin: la traversée bouleversante de notre histoire honteuse, Nancy R. Lange, «a traité de son sujet avec empathie quoique sans complaisance, proposant un bel équilibre entre l’évocation et l’analyse», dixit le jury composé par les auteures Aimée Dandois, Andrée Laurier et le professeur de littérature Pascal Chevrette.

Les juges ont aussi reconnu «l’ouverture de l’auteure à la question autochtone et à sa capacité d’explorer un des angles morts de notre histoire».

«Le roman de Marie-Christine Bernard se passe sur quatre générations de femmes autochtones où chacune prend la parole tour à tour, de mentionner Nancy R. Lange. C’est le cheminement personnel d’une autochtone qui essaie de retrouver sa dignité. C’est un livre essentiel en écho à la Commission de vérité et réconciliation du Canada.»

«L’un des critères important du concours est de recevoir un texte ancré dans la réalité, de préciser Claire Varin, présidente de la FLL. Mme Lange rend  compte des qualités de cette œuvre littéraire.»

«C’est un livre polyphonique où la voix bienveillante de la grand-mère lance la narration, servie par plusieurs autres voix construisant un récit dans une langue dépouillée et directe, avec des images très fortes et la charge émotive de la filiation», d’ajouter Nancy R. Lange.

Deuxième prix

Cette année, la FLL a reçu une trentaine de textes pour son concours annuel. Une élève du Collège Montmorency a décroché le second prix, avec un texte intitulé À mort Calvin Candie sur le récit à la frontière de l’essai et de la fiction Ma vie rouge Kubrick, signé Simon Roy.

«J’ai voulu aborder la violence la quantité d’obsessions dans l’art, ce que les horreurs d’une œuvre peuvent induire en nous», de confier Cloé Longpré, évoquant le cinéma et la littérature des Quentin Tarantino, Stephen King et, bien sûr, Stanley Kubrick.

Le jury a reconnu le côté bien documenté, l’adresse et le discernement de la jeune critique.

«Les chroniques que nous avons eues avaient tous un rapport très fort avec le vécu et la réalité d’aujourd’hui, note Aimée Dandois-Paradis, écrivaine, poétesse et membre du jury. La qualité littéraire des textes était très relevée, encore meilleure que les années précédentes.»

Avec Matisiwin: la traversée bouleversante de notre histoire honteuse, Nancy R. Lange, «a traité de son sujet avec empathie quoique sans complaisance, proposant un bel équilibre entre l’évocation et l’analyse», dixit le jury composé par les auteures Aimée Dandois, Andrée Laurier et le professeur de littérature Pascal Chevrette.

Les juges ont aussi reconnu «l’ouverture de l’auteure à la question autochtone et à sa capacité d’explorer un des angles morts de notre histoire».

«Le roman de Marie-Christine Bernard se passe sur quatre générations de femmes autochtones où chacune prend la parole tour à tour, de mentionner Nancy R. Lange. C’est le cheminement personnel d’une autochtone qui essaie de retrouver sa dignité. C’est un livre essentiel en écho à la Commission de vérité et réconciliation du Canada.»

«L’un des critères important du concours est de recevoir un texte ancré dans la réalité, de préciser Claire Varin, présidente de la FLL. Mme Lange rend  compte des qualités de cette œuvre littéraire.»

«C’est un livre polyphonique où la voix bienveillante de la grand-mère lance la narration, servie par plusieurs autres voix construisant un récit dans une langue dépouillée et directe, avec des images très fortes et la charge émotive de la filiation», d’ajouter Nancy R. Lange.

Deuxième prix

Cette année, la FLL a reçu une trentaine de textes pour son concours annuel. Une élève du Collège Montmorency a décroché le second prix, avec un texte intitulé À mort Calvin Candie sur le récit à la frontière de l’essai et de la fiction Ma vie rouge Kubrick, signé Simon Roy.

«J’ai voulu aborder la violence la quantité d’obsessions dans l’art, ce que les horreurs d’une œuvre peuvent induire en nous», de confier Cloé Longpré, évoquant le cinéma et la littérature des Quentin Tarantino, Stephen King et, bien sûr, Stanley Kubrick.

Le jury a reconnu le côté bien documenté, l’adresse et le discernement de la jeune critique.

«Les chroniques que nous avons eues avaient tous un rapport très fort avec le vécu et la réalité d’aujourd’hui, note Aimée Dandois-Paradis, écrivaine, poétesse et membre du jury. La qualité littéraire des textes était très relevée, encore meilleure que les années précédentes.»

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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