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Démarche pour l’implantation d’une revitalisation urbaine intégrée

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Démarche pour l’implantation d’une revitalisation urbaine intégrée

SOCIÉTÉ. Un an après avoir entrepris la démarche, St-François en action a dévoilé  devant une quarantaine de personnes, le 19 mars, un portrait-diagnostic de Saint-Noël Chabanel dans lequel on recommande l’implantation d’une revitalisation intégrée (RUI).

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À la toute fin du document de 88 pages, on indique que ce secteur rencontre les critères nécessaires à la mise en place d’une RUI qui viendrait améliorer les conditions de vie des résidents, par le biais d’actions déployées sous l’impulsion de regroupements, citoyens et représentants du milieu public et privé.

«C’est la Ville qui nous a approchés l’hiver dernier pour faire ce portrait, a expliqué Yasmine Délice, coordonnatrice de l’Initiative locale St-François en action, dont l’organisme a travaillé de concert avec le centre d’écologie urbaine de Montréal. Une étude comme ça doit être portée par le milieu.»

Ce constat est basé sur l’analyse exhaustive de plusieurs éléments découlant du contexte environnemental, des caractéristiques socio-économiques ainsi que du milieu de vie et climat social de Saint-Noël Chabanel.

Un bâti communautaire et commercial «inadapté et en mauvais état»; la relocalisation d’organismes qui ont dû quitter le centre communautaire Saint-Noël Chabanel en 2010, à cause d’infiltration d’eau; des offres en alimentation et santé insuffisantes; des déplacements actifs difficiles et de grands besoins, que ce soit en matière de logement, vêtements pour enfants, meubles ou accès à la téléphonie, sont notamment relevés dans le document.

Autres constats: la présence d’une défavorisation avec un taux de chômage en croissance, une scolarisation moins élevée qu’ailleurs sur le territoire, plusieurs familles monoparentales dont les enfants sont vulnérables, une faible offre en logements abordables, coûts élevés du transport.

Un quartier uni

La décision de mettre en place une RUI découle également de l’appui des ressources du quartier qui doivent soutenir les démarches.

«En effet, le tissu communautaire est fort et bien organisé, la mobilisation et la concertation sont présentes depuis longtemps au sein du territoire et on y constate la présence de nombreux acteurs mobilisés», lit-on dans le document. On indique également que les citoyens sont attachés à leur milieu.

Finalement, on indique que «le territoire bénéficie de caractéristiques physiques et territoriales à fort potentiel», référant à l’histoire et la symbolique des lieux, la mise en valeur des berges et parcs ainsi que «la proximité des espaces agricoles avec qui créer des liens».

Ce n’est qu’à l’automne prochain que la Ville fera connaître sa décision d’implanter ou non une autre RUI sur son territoire, un programme semblable existant déjà à Chomedey, Place St-Martin et Pont-Viau.

À la toute fin du document de 88 pages, on indique que ce secteur rencontre les critères nécessaires à la mise en place d’une RUI qui viendrait améliorer les conditions de vie des résidents, par le biais d’actions déployées sous l’impulsion de regroupements, citoyens et représentants du milieu public et privé.

«C’est la Ville qui nous a approchés l’hiver dernier pour faire ce portrait, a expliqué Yasmine Délice, coordonnatrice de l’Initiative locale St-François en action, dont l’organisme a travaillé de concert avec le centre d’écologie urbaine de Montréal. Une étude comme ça doit être portée par le milieu.»

Ce constat est basé sur l’analyse exhaustive de plusieurs éléments découlant du contexte environnemental, des caractéristiques socio-économiques ainsi que du milieu de vie et climat social de Saint-Noël Chabanel.

Un bâti communautaire et commercial «inadapté et en mauvais état»; la relocalisation d’organismes qui ont dû quitter le centre communautaire Saint-Noël Chabanel en 2010, à cause d’infiltration d’eau; des offres en alimentation et santé insuffisantes; des déplacements actifs difficiles et de grands besoins, que ce soit en matière de logement, vêtements pour enfants, meubles ou accès à la téléphonie, sont notamment relevés dans le document.

Autres constats: la présence d’une défavorisation avec un taux de chômage en croissance, une scolarisation moins élevée qu’ailleurs sur le territoire, plusieurs familles monoparentales dont les enfants sont vulnérables, une faible offre en logements abordables, coûts élevés du transport.

Un quartier uni

La décision de mettre en place une RUI découle également de l’appui des ressources du quartier qui doivent soutenir les démarches.

«En effet, le tissu communautaire est fort et bien organisé, la mobilisation et la concertation sont présentes depuis longtemps au sein du territoire et on y constate la présence de nombreux acteurs mobilisés», lit-on dans le document. On indique également que les citoyens sont attachés à leur milieu.

Finalement, on indique que «le territoire bénéficie de caractéristiques physiques et territoriales à fort potentiel», référant à l’histoire et la symbolique des lieux, la mise en valeur des berges et parcs ainsi que «la proximité des espaces agricoles avec qui créer des liens».

Ce n’est qu’à l’automne prochain que la Ville fera connaître sa décision d’implanter ou non une autre RUI sur son territoire, un programme semblable existant déjà à Chomedey, Place St-Martin et Pont-Viau.

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