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CPE: Une première journée de grève lundi

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CPE: Une première journée de grève lundi

CONTRAT DE TRAVAIL. À moins d’un développement inattendu à la table de négociation, environ 400 centres de la petite enfance du Québec syndiqués et répartis en 578 installations seront en grève le lundi 30 octobre.

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Les parents qui ont des enfants dans une trentaine de CPE de Laval devront trouver un plan B. Les syndiqués déplorent la détérioration de leurs conditions de travail et les négociations qui piétinent avec le gouvernement du Québec.

Cinq autres journées

Sans contrat de travail depuis le 1er avril 2015, les éducatrices préviennent qu’elles disposent de cinq autres journées de grève. Elles seront déclenchées au «moment jugé opportun». Au total, 94 % des travailleuses avaient voté en faveur de ces moyens de pression. Des actions de mobilisation et de visibilité sont prévues, comme le port de chandails à l’effigie de la négociation.

«Le Conseil du trésor, le ministère de la Famille et les associations d’employeurs doivent se rendre à l’évidence, nous allons exercer notre mandat de grève à moins d’une entente satisfaisante», affirme dans un communiqué Louise Labrie, porte-parole du comité national de négociation des CPE à la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS–CSN).

Salaires

Malgré des avancées en termes de conditions de travail lors d’une trentaine de rencontres entre les syndiqués et l’État, les discussions achoppent toujours sur la question des salaires et la mission des CPE.

Les travailleuses refusent les reculs demandés, entre autres, aux régimes d’assurance et de retraite. «Nous réclamons aussi les mêmes hausses salariales que celles accordées au secteur public. Pas celles accordées aux médecins», ajoute Mme Labrie.

Toujours selon la CSN, Québec, qui impose des compressions récurrentes de 300 M$ dans le secteur depuis 2014, dispose de «marges de manœuvre inégalées de 7,8 milliards de dollars, dont 4,5 milliards cette année seulement».

Les parents qui ont des enfants dans une trentaine de CPE de Laval devront trouver un plan B. Les syndiqués déplorent la détérioration de leurs conditions de travail et les négociations qui piétinent avec le gouvernement du Québec.

Cinq autres journées

Sans contrat de travail depuis le 1er avril 2015, les éducatrices préviennent qu’elles disposent de cinq autres journées de grève. Elles seront déclenchées au «moment jugé opportun». Au total, 94 % des travailleuses avaient voté en faveur de ces moyens de pression. Des actions de mobilisation et de visibilité sont prévues, comme le port de chandails à l’effigie de la négociation.

«Le Conseil du trésor, le ministère de la Famille et les associations d’employeurs doivent se rendre à l’évidence, nous allons exercer notre mandat de grève à moins d’une entente satisfaisante», affirme dans un communiqué Louise Labrie, porte-parole du comité national de négociation des CPE à la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS–CSN).

Salaires

Malgré des avancées en termes de conditions de travail lors d’une trentaine de rencontres entre les syndiqués et l’État, les discussions achoppent toujours sur la question des salaires et la mission des CPE.

Les travailleuses refusent les reculs demandés, entre autres, aux régimes d’assurance et de retraite. «Nous réclamons aussi les mêmes hausses salariales que celles accordées au secteur public. Pas celles accordées aux médecins», ajoute Mme Labrie.

Toujours selon la CSN, Québec, qui impose des compressions récurrentes de 300 M$ dans le secteur depuis 2014, dispose de «marges de manœuvre inégalées de 7,8 milliards de dollars, dont 4,5 milliards cette année seulement».

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